Une première victoire en WRC pleine d’émotion pour Takamoto Katsuta
Après être passé tellement près ces dernières années, Takamoto Katsuta a enfin remporté son premier rallye en WRC en s'imposant ce week-end au Kenya.
Deuxième du Rallye de Suède le mois dernier, Takamoto Katsuta transforme enfin l’essai en championnat du monde des rallyes, et il s’impose pour la première fois de sa carrière, avec son copilote Aaron Johnston. Le pilote japonais est apparu extrêmement ému au point stop de la dernière spéciale, après avoir enfin réalisé un rêve qui était le sien, celui de trôner au sommet du rallye mondial à l’issue d’une épreuve de WRC.
« Je ne sais pas quoi dire. Nous avons traversé tellement de moments difficiles… Aaron a travaillé très dur avec moi et l’équipe a toujours cru en moi, même quand j’échouais. Merci à toute l’équipe. Merci à eux, à Aaron et à ma famille qui m’a toujours soutenu. Enfin ! »
Katsuta a pu compter sur le soutien de son copilote donc, mais également de son ancien équipier, le champion du monde 2019, Ott Tänak. L’Estonien, qui a pris du recul sur le WRC cette année, est resté proche d’un « Taka » que l’ensemble du parc d’assistance apprécie énormément. Le Japonais a également tenu à saluer Akio Toyoda, le patron de Toyota, qui lui renouvelle tous les ans son soutien.
« Il s’est passé tellement de choses, tellement de moments… Merci à Ott (Tänak). Il a été présent à chaque instant, m’envoyant des messages, se réveillant même plus tôt que moi ce week-end. Je l’ai fait, merci c’est grâce à toi ! Akio-san, nous y sommes enfin ! »
Safari Rally – ES19 : Solberg devant Ogier lors du Super Sunday, Katsuta indétronâble
Solberg subtilise la tête du Super Sunday à Ogier pour une petite seconde, tandis que Fourmaux ramène l'avance de Katsuta à 42 secondes avant l'ultime bataille
La bataille pour les points du « Super Sunday » fait rage et tourne à l’avantage d’Oliver Solberg. Auteur du meilleur temps dans cette avant-dernière spéciale, le Suédois déloge Sébastien Ogier de la tête du classement dominical pour une petite seconde. Tout se jouera lors de la Power Stage entre les deux hommes.
Au classement général, Takamoto Katsuta poursuit son opération « gestion ». Malgré une ES19 tout en contrôle où il a sagement ménagé sa mécanique, le Japonais conserve 42 secondes d’avance sur Adrien Fourmaux. Pour le Français, l’ultime spéciale représente la dernière chance d’arracher un premier succès en Mondial ; à l’inverse, Katsuta n’a plus qu’à valider son ticket pour entrer dans le cercle des vainqueurs.
Enfin, pour le gain de la troisième place, Sami Pajari, discret lors de l’ES19, profite de la méforme d’un Esapekka Lappi encore plus lent pour consolider sa position sur le podium provisoire.
WRC – Safari Rally
Le classement de l’ES19 :
Le classement général au terme de la 19e spéciale :
Safari Rally – ES18 : Premier scratch pour Elfyn Evans, Katsuta conserve les rênes
Alors qu'Elfyn Evans signe un scratch autoritaire sur l'ES18, Takamoto Katsuta gère son avance au général mais voit Adrien Fourmaux revenir à une minute.
Peu chanceux ce week-end, Elfyn Evans a enfin signé son premier scratch sur une spéciale très rapide. Le Gallois a devancé un Oliver Solberg très offensif et son équipier Sébastien Ogier pour l’heure à l’avantage de ce Super Sunday.
Alors qu’il mettait la pression sur le leader, Adrien Fourmaux a été victime d’une crevaison lente à l’arrière gauche. Le Français a dû lever le pied, concédant de précieuses secondes dans la course à la victoire. Ce coup du sort offre un répit inespéré à Takamoto Katsuta.
Bien que crédité du dernier temps lors de cette spéciale, le Japonais garde les commandes du classement général. Avec encore une minute d’avance sur son poursuivant, et seulement deux spéciales à disputer dans ce Rallye du Kenya 2026, Takamoto Katsuta commence à entrevoir son premier succès en Mondial. Sami Pajari est pour sa part solidement installé sur la dernière marche du podium provisoire.
Du côté de Hyundai , Thierry Neuville s’est montré plus rapide que son équipier Adrien Fourmaux, s’adjugeant la quatrième place lors de l’ES18.
WRC – Safari Rally
Le classement de l’ES18 :
Le classement général au terme de la 18e spéciale :
Safari Rally – ES17 : Ogier domine la spéciale, Katsuta reste aux commandes du général
De retour dans la bataille après son abandon la veille, Sébastien Ogier signe un passage impeccable sur le tracé de Oserengoni. Au général, Takamoto Katsuta concède plusieurs secondes à Fourmaux, toujours en lice pour la victoire.
Propulsé en tête du Safari Rally 2026 après l’hécatombe ayant frappé ses équipiers la veille, Takamoto Katsuta conserve les rênes du classement général après avoir toutefois « roulé tranquillement » lors d’une ES17 légèrement boueuse. Si le Japonais entrevoit sa première victoire mondiale, la menace Adrien Fourmaux se précise : plus rapide sur ce premier chrono dominical, le Français grignote son retard et maintient la pression sur le leader.
Derrière le duel pour la gagne, Sébastien Ogier sonne la charge. Revanchard après un samedi noir pour Toyota, le Gapençais signe son septième scratch de l’épreuve et remonte au huitième rang, avec Oliver Solberg dans le viseur.
WRC – Safari Rally
Le classement de l’ES17 :
Le classement général au terme de la 17e spéciale :
Safari Rally – ES16 : 2e passage dans Sleeping Warrior annulé, Katsuta reste aux commandes
Clap de fin prématuré samedi, l'ES16 est annulée en raison de la dégradation excessive du terrain. Les positions au classement général sont donc figées avant le dernier jour du Safari Rally, Katsuta en tête devant Fourmaux
Après des averses durant l’après-midi, la direction de course a pris la décision d’annuler l’ES16, mettant fin prématurément à la troisième journée du Safari Rally. Le second passage dans le redoutable Sleeping Warrior, déjà responsable de l’hécatombe matinale chez Toyota, a finalement été jugé impraticable et trop dangereux pour les équipages rescapés. Cette fin anticipée conclut donc un samedi riche en rebondissements, marqué par un triple abandon du côté de Toyota. Annoncée par Sébastien Ogier comme l’une des étapes les plus exigeantes du rendez-vous, ce chapitre n’a pas menti, ni ne l’a épargné.
Pourtant, la chance semblait initialement sourire au Gapençais. Après avoir entamé la matinée sur la troisième marche du podium provisoire, le Français était parvenu à remonter au deuxième rang, menaçant l’avance de son équipier Oliver Solberg malgré une crevaison l’ayant théoriquement laissé hors-jeu. En fin de première boucle, dans une ES13 des plus mouvementées, l’abandon d’Elfyn Evans avait alors pleinement relancé le Rallye pour son poursuivant.
Mais après ce passage dans la mélasse de Sleeping Warrior, Sébastien Ogier et Oliver Solberg ont, eux aussi, été terrassés par le tracé boueux, l’alternateur du Français rendant les armes avant de pouvoir rejoindre le service tandis que le Suédois perdait toute motricité.
Survivant à cette première boucle, Takamoto Katsuta a ainsi hérité de la tête de l’épreuve. Une position qu’il occupe toujours pour Toyota au terme de la troisième journée. S’il se maintenait au premier rang, un pilote japonais pourrait s’imposer pour la deuxième fois de l’histoire du WRC, après les succès de Kenjiro Shinozuka en 1991 et 1992.
Du côté de Hyundai, il y a du mieux. Si le sort s’est acharné sur Thierry Neuville, contraint lui aussi de jeter l’éponge, le Français Adrien Fourmaux a su naviguer entre les écueils, s’emparant d’une deuxième place provisoire au classement général à 1:25.5 du leader de la compétition, capitalisant sur les déboires de ses rivaux.
Enfin, le tracé des ES12 et ES13 ayant été modifié après les reconnaissances, les pilotes ont été forcés d’emprunter des trajectoires pierreuses non répertoriées, provoquant une pluie de crevaisons et l’agacement général du plateau
« C’est l’édition la plus extrême » : Sébastien Ogier et Toyota terrassés par la boue au Kenya
Impérial dans Sleeping Warrior, Sébastien Ogier a été contraint à l'abandon à l'issue d'une boucle matinale qui a décimé les rangs de Toyota
Alors qu’il fondait sur la tête du classement général, Sébastiebn Ogier a vu ses espoirs de victoire s’éloigner, contraint à l’abandon à l’issue de la treizième spéciale d’un Rallye du Kenya décidément haut en couleurs.
Après un passage très délicat dans les bourbiers de Sleeping Warrior, Sébastien Ogier pensait, un temps, être tiré d’affaire après avoir arraché son sixième scratch depuis le début du week-end. Un soulagement de courte durée. « À l’arrivée de la dernière spéciale de la boucle, l’alarme de l’alternateur s’est déclenchée. Le trajet jusqu’au parc d’assistance était relativement long, plus de 70 km. Avec une batterie qui ne chargeait plus, nous savions qu’il serait difficile de rallier le service, confie-t-il. Nous avons fait tout notre possible pour réparer, en changeant la courroie et en nettoyant le système autant que possible, mais cela n’a pas fonctionné. Nous avons été contraints à l’abandon. »
Malgré les efforts de l’équipage, la Toyota n’a pas pu reprendre du service. « Il semble que ce soit dû à l’infiltration de la boue, explique le Gapençais. L’un de nos équipages a réussi à nettoyer l’ensemble avec de l’eau et a pu repartir. Nous avons tenté la même manœuvre, mais sans succès. »
Pour Toyota, le coup est rude. Alors qu’elle dominait largement l’épreuve, la marque nippone accuse désormais trois abandons. « C’est l’édition la plus extrême que nous ayons connue au Kenya depuis plusieurs années. Nous savions que ce samedi serait une étape cruciale et un véritable test de résistance pour nos machines, insiste-t-il. Notre équipe a la réputation de disposer de la voiture la plus fiable, mais paradoxalement, nos trois voitures de tête ont dû jeter l’éponge. »
Le sort de Toyota repose désormais sur les épaules de Takamoto Katsuta, propulsé leader de la compétition avec 1:07 d’avance sur Thierry Neuville et Adrien Fourmaux. De son côté, Sébastien Ogier participera aux spéciales du dimanche pour tenter d’engranger le maximum d’unités lors du Super Sunday et de la Power Stage. « J’imagine que nous allons assister à une lutte entre coéquipiers pour le Super Sunday, car je suis quasiment certain que les autres ne se battront pas vraiment pour cela. Enfin, attendons de voir les conditions. Si l’état de la route présente à nouveau de gros écarts, ce sera peut-être quelqu’un d’autre. Mais une chose est sûre : les trois pilotes qui ont abandonné aujourd’hui n’auront plus que cet objectif en tête pour demain. »
Safari Rally – ES12 : Ogier relance le suspense au Kenya, Solberg et Evans piégés par les crevaisons
Tout reste à jouer lors du Safari Rally 2026. Sébastien Ogier grimpe à la troisième place du classement général alors qu'Oliver Solberg subit une crevaison.
Lors de l'ES12 du Safari Rally, de nombreux pilotes ont été piégés sur un tracé modifié à la dernière minute. Les crevaisons se sont succédées, touchant particulièrement le leader du rallye, Oliver Solberg, dont l'avance se réduit lentement, tandis qu'Elfyn Evans le menace à l'arrière et que Sébastien Ogier reste en embuscade.
Après avoir signé le meilleur temps lors de l'ES12, Ogier a regagné la troisième position du classement général, ravivant ses espoirs de victoire alors qu'il semblait hors course lors de l’épreuve précédente.
Côté Hyundai, Adrien Fourmaux affiche une grande forme ce samedi. Le Français est à seulement 2,4 secondes de Sébastien Ogier, avec le podium en ligne de mire. Son coéquipier, Thierry Neuville, est quant à lui engagé dans une lutte pour la sixième place avec Takamoto Katsuta.
Par ailleurs, les pilotes n’ont pas manqué de critiquer l’organisation du Safari Rally, dénonçant les changements de parcours qui ont rendu leurs notes totalement obsolètes.
WRC – Safari Rally
Le classement de l’ES12 :
Le classement général au terme de la 12e spéciale :
Safari Rally – ES11 : Crevaison pour Ogier désormais hors-jeu, le rallye bascule en faveur de Solberg
Le duel pour la victoire du Safari Rally vient de connaître un tournant majeur. Victime d'une crevaison dans l'ES11, Sébastien Ogier lâche prise et voit Oliver Solberg s'échapper seul aux commandes de l'épreuve.
Le réveil est brutal pour Sébastien Ogier au Kenya. Alors qu’il n’accusait qu’une petite seconde de retard au départ de cette onzième spéciale, le Gapençais a vu ses espoirs d’un troisième triomphe s’éloigner. Piégé par un terrain de plus en plus creusé et truffé d’ornières, il a été contraint de s’arrêter pour changer une roue, concédant plus de deux minutes. Le verdict est sans appel : le champion du monde chute à la cinquième place du général.
Ce coup de théâtre profite directement à Oliver Solberg, auteur du scratch lors de l’ES11. Désormais débarrassé de la pression immédiate d’Ogier, le Suédois s’installe solidement aux commandes de l’épreuve, disposant dorénavant d’un matelas de 23,6 secondes d’avance sur Elfyn Evans.
La déroute du favori français fait les affaires de son compatriote chez Hyundai. Adrien Fourmaux, auteur d’un début de journée très solide, profite des malheurs d’Ogier et du rythme en baisse de Sami Pajari pour se rapprocher dangereusement du podium, avec 24,4 secondes de retard sur la troisième place du Finlandais. Journée difficile pour son équipier belge. En manque de rythme, Thierry Neuville concède 30 secondes sur le meilleur temps de l’ES11, perdant deux places au classement général.
WRC – Safari Rally
Le classement de l’ES11 :
Le classement général au terme de la 11e spéciale :
Safari Rally – ES10 : Pajari s’offre le scratch, le duel Solberg-Ogier se prolonge
Alors que Sami Pajari signe son quatrième scratch de la journée, Sébastien Ogier échoue à détrôner Oliver Solberg, qui maintient à peine sa position de leader au classement général du Safari Rally.
Malgré la pression constante de son poursuivant principal Sébastien Ogier, Oliver Solberg tient bon et conserve les commandes du Safari Rally. Au terme d’une solide remontée, le Français échoue à détrôner le Suédois pour une petite seconde seulement.
S’il a signé un nouveau scratch lors de la dixième étape du Safari Rally, son quatrième, Sami Pajari pointe pour sa part à plus d’une minute du leader de l’épreuve.
Plus loin dans le peloton, la lutte fait rage entre Thierry Neuville et Adrien Fourmaux pour la place de première machine « non- Toyota», reléguant un discret Takamoto Katsuta au septième rang du Safari Rally.
Du côté du Japonais, la journée a effectivement été laborieuse. « Malheureusement, nous avons eu des crevaisons dans la première spéciale de la boucle, regrette-t-il. Ce n’était pas vraiment agréable, mais au moins nous sommes toujours dans la course. » En queue de classement, Jon Armstrong a quant à lui sauvé les meubles. Malgré son accident lors de l’ES9, l’Irlandais a rallié l’arrivée de l’ultime spéciale du vendredi, même s’il chute lourdement au général.
Tous les regards se tournent vers l’étape de demain, annoncée comme très exigeante par Sébastien Ogier. Deuxième au départ de la prochaine étape, le Gapençais s’accommode de sa position. « Ça a été une bonne journée. Mieux vaut ne pas être en tête. Nous savons que la pluie arrive dans l’après-midi et que les gars qui passent plus tard sont toujours plus affectés. Demain sera une journée énorme. »
Alors que les averses ont épargné Naivasha durant la majeure partie du vendredi, la météo kényane promet d’être bien moins clémente pour la suite des hostilités.
WRC – Safari Rally
Le classement de l’ES10 :
Le classement général au terme de la 10e spéciale :
Safari Rally – ES9 : Solberg résiste à Ogier pour quelques dixièmes
Sébastien Ogier a réalisé le meilleur temps de l’avant-dernière spéciale de vendredi, mais la tête du Safari Rally lui échappe de quelques dixièmes de seconde.
La tension s’est intensifiée sur les pistes de Naivasha lors de la neuvième spéciale du Safari Rally 2026. À l’issue d’un effort soutenu, Sébastien Ogier a signé le meilleur temps de l’ES9. Cependant, il n’est toujours pas en tête du classement général, laissé à Oliver Solberg par seulement quelques dixièmes de seconde. Bien qu’il parvienne à conserver sa position de leader, le Suédois souligne son manque d’expérience au volant de la Toyota GR Yaris Rally1.
Un autre événement marquant de cet après-midi concerne l’équipe Hyundai. Thierry Neuville et Adrien Fournaux ont grimpé aux cinquième et sixième places respectivement dans le classement général, devançant Takamoto Katsuta. Bien que Toyota ne puisse pas réaliser un quintuplé en raison de la chute de Katsuta, ils occupent toujours les quatre premières positions.
Le Safari est célèbre pour ses imprévus surprenants. Après un incident insolite avec une famille de girafes, Esapekka Lappi pourrait recevoir un coup de pouce réglementaire. Le Finlandais espère compenser une partie du temps perdu en évitant les animaux, mais la décision finale dépendra de la direction de course. Pendant ce temps, M-Sport encaisse un coup dur avec l’arrêt de Jon Armstrong au kilomètre 5 de la spéciale, confirmant la difficulté de cette édition 2026.
Avec une dernière spéciale (ES10) restant pour clore ce vendredi 13 mars, la question demeure : Oliver Solberg saura-t-il maintenir son avance sur Sébastien Ogier avant la pause de ce soir ?
WRC – Safari Rally
Le classement de l’ES9 :
Le classement général au terme de la 9e spéciale :
Safari Rally – ES8 : Sami Pajari arrache le scratch à Sébastien Ogier
Sami Pajari, déjà victorieux sur ce même parcours lors de l'ES5, réitère son exploit dans l'ES8 en devançant Sébastien Ogier, qui échoue à seulement une seconde de la tête du Safari Rally.
Alors que les commandes du Safari Rally étaient à portée de main pour Sébastien Ogier, , le Français est maintenant à une seconde d'Oliver Solberg, dont l'avance se réduit de plus en plus. En effet, le Suédois a subi une crevaison lors de la huitième spéciale, concédant ainsi 25,6 secondes et relançant totalement la course pour la victoire. La pression monte pour le Suédois, qui déclare : « Je pense que je dois maintenant accélérer un peu. » Actuellement troisième au classement général provisoire, Elfyn Evans parvient quant à lui à sortir indemne d'une spéciale qualifiée de très dure.
Du côté de Hyundai, Thierry Neuville a réussi à devancer son équipier Adrien Fourmaux, qui a commis une erreur à la fin du parcours. « J'ai fait une erreur en allant dans une petite berge, ce qui m'a fait perdre toute ma vitesse pour la montée qui a suivi, analyse Fourmaux. Il y a des pierres détachées partout, je suis heureux d'avoir survécu aux deux spéciales difficiles. » Grâce à cela, notre compatriote maintient sa sixième position, mais regrette toujours un certain manque de sensations.
WRC – Safari Rally
Le classement de l’ES8 :
Le classement général au terme de la 8e spéciale :
Safari Rally – ES7 : Premier lors de la spéciale, Sébastien Ogier devance Elfyn Evans au général
Sébastien Ogier a relégué son équipier Elfyn Evans au troisième rang du classement général provisoire du Safari Rally tandis que les Toyota continuent de dominer l'épreuve kényane
Sébastien Ogier a frappé un grand coup en signant son troisième temps scratch sur ce Safari Rally 2026, délogeant au passage son équipier Elfyn Evans de la deuxième place du général, se lançant désormais à la poursuite d’Oliver Solberg, toujours en tête.
Malgré cette performance de choix, le Gapençais n’a pas caché son agacement face à une spéciale jugée particulièrement désagréable. Les ornières creusées dès le premier passage lors de l’ES6 ont en effet transformé le tracé en véritable champ de mines, piégeant notamment Takamoto Katsuta et Joshua McErlean, tous deux victimes de crevaisons. L’Irlandais a finalement été contraint à l’abandon, la boîte de vitesses de sa Ford n’ayant pas survécu à un impact trop violent.
De son côté, Sami Pajari n’a pu rééditer son exploit de l’ES6, mais consolide néanmoins sa quatrième place au général. Dans le clan Hyundai, l’heure est au rachat : Adrien Fournaux et Thierry Neuville, respectivement troisième et quatrième de la spéciale, s’efforcent désormais de sécuriser la sixième position pour briser l’hégémonie de l’intouchable armada Toyota en tête du Safari Rally.
WRC – Safari Rally
Le classement de l’ES7
Le classement général au terme de la 7e spéciale :
Safari Rally – ES6 : Doublé pour Sami Pajari, crevaison pour Sébastien Ogier
Après son scratch dans l'ES5, le Finlandais a récidivé lors de la sixième spéciale du Safari Rally, devançant Takamoto Katsuta et Elfyn Evans et confirmant la mainmise de Toyota sur l'épreuve kényane.
Sur le tracé de Kedong, Sami Pajari a dicté sa loi pour s’offrir un deuxième scratch consécutif lors du Safari Rally. Le Finlandais devance Takamoto Katsuta, qui a pris d’énormes risques pour rester au contact et Elfyn Evans. Sami Pajari pointe ainsi toujours cinquième du classement général.
Derrière les pilotes de tête, la menace Sébastien Ogier reste omniprésente au classement général, malgré une crevaison en fin d’ES6. Le Gapençais n’a pas caché sa frustration à l’arrivée : « Ce n’était pas une spéciale amusante. J’ai essayé d’être prudent, mais c’est vraiment une loterie ici ».
Après une matinée trop prudente, Oliver Solberg a haussé le ton, mais sa position de départ (deuxième sur la route) reste un handicap majeur pour creuser l’écart sur Evans. Le Suédois demeure néanmoins en tête du Safari Rally. À l’inverse, Ogier, qui s’est élancé plus loin derrière lors de la matinée de la deuxième journée, disposait d’une meilleure trace pour repartir à l’assaut du leader.
Du côté des Français, Adrien Fournaux a joué la carte de la sécurité, notamment sur les sauts, pour préserver sa Hyundai. Une prudence qui profite à Thierry Neuville : auteur du troisième temps de la spéciale, le Belge conforte sa sixième place au général et reste le seul à contester le quinté de tête verrouillé par Toyota. Juste derrière lui, Adrien Fourmaux pointe à 4,3 secondes au général. L’Irlandais Jon Armstrong est par ailleurs lancé aux trousses des Hyundai, présageant d’une lutte acharnée pour cette position de premier pilote « non-Toyota ».
WRC – Safari Rally
Le classement de l’ES6 :
Le classement général au terme de la 6e spéciale :
Safari Rally – ES2 : Sébastien Ogier signe le meilleur temps, catastrophe pour Hyundai
Sébastien Ogier et Vincent Landais ont signé leur cinquième meilleur temps de la saison en remportant l'ES2 du Safari Rally. Pour Hyundai, en revanche, les trois voitures ont été victimes de soucis mécaniques visiblement similaires
Retour à la normale sur cette courte deuxième spéciale du Safari Rally. Après les conditions dantesques de l’ES1, les concurrents ont retrouvé un terrain sec dans cette courte ES2 longue d’à peine plus de 8 kilomètres prenant quasiment la forme d’un circuit. Le balayage a été en toute logique un peu plus présent sur cette spéciale que sur la précédente, encore creusée par le passage des concurrents l’an passé comme nous le confiait hier Alexandre Coria, le copilote d’Adrien Fournaux.
Malgré la poussière ambiante, Sébastien Ogier, qui s’élançait en sixième position, a signé le meilleur temps avec 0,4 secondes d’avance sur Sami Pajari, second. Troisième, le Japonais Takamoto Katsuta a pu résoudre ses soucis de radio vus lors de la 1ère spéciale.
En signant le quatrième temps de la spéciale en 7:22.4 et en reléguant Elfyn Evans à 3,3 secondes, Oliver Solberg détient au terme de cette première étape 33,3 secondes d’avance sur son coéquipier gallois : un écart atypique pour le pilote de la Toyota GR Yaris Rally1 numéro 33 ! Le Suédois est donc ce soir leader du classement général comme ce fut le cas au terme de la 1ère étape du Rallye de Suède, à la différence près qu’il n’ouvrira pas la route demain et partira en seconde position comme aujourd’hui. Sébastien Ogier remonte au troisième rang du général avec un retard d’1:05.1 sur Solberg.
Côté Hyundai, le bilan s’est empiré dans cette spéciale. Le duo Fourmaux – Coria a été victime d’un ennui mécanique et a encore concédé du terrain, ils accusent désormais un retard de 2:38.1 sur Oliver Solberg. Thierry Neuville a lui aussi connu un problème technique, visiblement de température d’eau, lui faisant perdre plus d’une seconde au kilomètre sur les Toyota de tête dans cette spéciale, il pointe ce soir à 2:21.9 de la tête de course. Une journée totalement à oublier pour Hyundai, d’autant qu'’Esapekka Lappi a été également pénalisé par des problèmes, avec notamment une alerte sur la température d’huile et d’eau, et a donc encore perdu beaucoup de temps. Dans ce contexte, Jon Armstrong s’est glissé devant les Hyundai de Fourmaux et de Lappi. Après un bon début de spéciale qui aurait pu lui permette de se hisser dans le peloton des Toyota, Josh McErlean termine finalement la spéciale au 9ème rang.
WRC – Safari Rally
Le classement de l’ES2 :
Le classement général au terme de la 1ère étape :
Safari Rally – ES1 : Solberg écrase la concurrence dans le chaos !
Dans des conditions apocalyptiques en raison des pluies qui sont tombées juste avant le départ, Oliver Solberg a assommé ses concurrents. Il est déjà leader du rallye avec 30 secondes d'avance sur son coéquipier Elfyn Evans, les Hyundai sont reléguées à près de deux minutes
Des conditions extrêmement délicates et, déjà, de très gros écarts sur le Safari Rally après la première spéciale ! Le soleil de ce matin a laissé place à la pluie sur ce premier passage de Camp Moran long de 24,35 kilomètres. Beaucoup de boue et de gués étaient ainsi présents, de quoi corser l’affaire de tous les pilotes qui se sont élancés dès 14h05 heure française. Le premier fait marquant a concerné Takamoto Katsuta, victime d’un souci de radio. Son copilote Aaron Johnston a donc dû lui donner des notes en agitant ses mains, faisant déjà perdre du temps à l’équipage.
Malgré sa position de départ, deuxième sur la route derrière Elfyn Evans, Oliver Solberg a semblé marcher sur l’eau en signant un chrono en 22:56.2, étant ainsi le seul à pouvoir véritablement attaquer malgré que de la boue ait pénétré l’habitacle de sa Toyota GR Yaris Rally1. Son coéquipier gallois concède déjà 30 secondes, mais l’addition est encore plus salée derrière : les conditions se sont dégradées au fur et à mesure que les pilotes se sont élancés dans la spéciale Sébastien Ogier auteur du 3e temps, sauve à peu près les meubles en ne concédant « que » 39,3 secondes sur Elfyn Evans, Katsuta se retrouve à 1:15.7 du leader suédois tandis que les Hyundai sont déjà reléguées extrêmement loin au classement !
Thierry Neuville , Adrien Fournaux et Esapekka Lappi ont perdu plus de deux minutes dans cette spéciale sur Oliver Solberg : 2:13.3 pour notre compatriote , 2:17.4 pour le pilote français et 2:40.8 pour le Champion de Finlande en titre. Sami Pajari s’en est un tout petit peu mieux sorti avec le 5e temps, à 2:10.2 de la tête de course. Jon Armstrong s’est toutefois « illustré » en ne perdant que 4,8 secondes sur Adrien Fourmaux et en se hissant devant Lappi, tandis que Josh McErlean a sombré et est déjà relégué à plus d’1 minute 30 de son coéquipier irlandais. La prochaine spéciale du Rallye s’élancera à 15h43 heure française et sera longue de 8,86 kilomètres.
WRC – Safari Rally
Le classement de l’ES1 :
Safari Rally – Shakedown : Thierry Neuville prend les commandes
Le Champion du Monde 2024 a signé, pour la deuxième fois de la saison, le meilleur temps du Shakedown sur le Safari Rally ce matin. Il devance les Toyota d'Oliver Solberg et de Sami Pajari. Le rallye débute cet après-midi.
Le week-end débute avec le sourire dans le clan Hyundai sur le Safari Rally. La 3e manche du Championnat du Monde des Rallyes a officiellement débuté ce jeudi matin par un Shakedown de 6,31 kilomètres installé à Nawisa. Un terrain gras attendait, ce matin, les équipages avec notamment quelques cordes bien boueuses. Globalement, le soleil était au rendez-vous même si la pluie est annoncée pour le week-end et notamment pour les deux journées à venir de vendredi et de samedi. Sur le premier passage, Adrien Fournaux et Elfyn Evans avaient instauré la marque de référence en 4:38.6, signant tour à tour le même chrono. Les temps se sont logiquement largement améliorés lors du passage suivant, lors duquel la référence tombait en 4:34.9 à l’actif du vainqueur du Rallye Monte-Carlo Oliver Solberg. Certains ont choisi de s’arrêter là sur ce Shakedown, d’autres de poursuivre avec un troisième passage : ce que Thierry Neuville fit. En signant un chrono en 4:33.1, le Champion du Monde 2024 s’est donc définitivement adjugé ce premier temps fort du week-end kenyan et devance donc à l’arrivée Oliver Solberg, grâce à son chrono précédemment cité, puis Sami Pajari en 4:35.3.
Thierry Neuville devant les Toyota
La domination est plutôt à mettre à l’actif de Toyota, même si, pour la deuxième fois de la saison après la Suède, Thierry Neuville termine donc au sommet de la feuille des temps du Shakedown. En WRC2, Andreas Mikkelsen n’a pas perdu de temps et s’est adjugé le temps de référence (4:53.9) dès son retour en Mondial devant Romet Jürgenson, en 4:54.5, et Diego Dominguez en 4:55.3. Les trois hommes sont les seuls à être tombés sous la barre des cinq minutes. La première spéciale du rallye débutera tout à l’heure à 14h05 heure française, 16h05 heure locale. Deux spéciales seront à parcourir aujourd’hui avec déjà un gros morceau en ouverture, le premier passage dans Camp Moran et ses 24,35 kilomètres, puis le premier passage dans Mzabibu, spéciale longue de 8,86 kilomètres. Leader du Championnat du Monde, Elfyn Evans devrait en toute logique s’élancer en première position cet après-midi et aura donc peut-être un peu de balayage à faire sur des tronçons déjà arpentés l’an passé et encore marqués par le rallye de l’année dernière.
WRC – Safari Rally
Le classement du Shakedown en WRC1
Le programme TV du Rallye du Kenya 2026 du WRC
Après une domination totale desToyota GR Yaris Rally1 sur les deux premiers rallyes de l’année, le Monte-Carlo et la Suède, le WRC prend la destination du Kenya pour la troisième manche du championnat, la première sur terre. Le Safari Rally Kenya risque toutefois d’être une nouvelle fois impacté par les soudaines averses qui peuvent s’abattre dans la région, et qui redistribuent totalement les cartes.
Avec vingt spéciales dans un environnement particulièrement difficile, le Rallye du Kenya devrait nous donner plusieurs surprises, et peut-être faire changer une nouvelle fois la physionomie d’un championnat désormais mené par le vainqueur du Rallye de Suède, Elfyn Evans, devant le lauréat du Rallye Monte-Carlo, Oliver Solberg.
Après avoir fait l’impasse sur la Suède, le nonuple champion du monde Sébastien Ogier sera de retour au volant de sa Toyota, et il espère faire mieux que sa troisième place du Rallye Monte-Carlo, l’autre épreuve qu’il a disputée cette année.
WRC – Rallye du Kenya 2026
Le programme TV du week-end
Jeudi 12 mars
14h – ES1 (Canal + Sport 360)
15h20 – ES2 (Canal + Sport 360)
Vendredi 13 mars
6h02 – ES3 (Canal + Sport 360)
7h06 – ES4 (Canal + Sport 360)
8h23 – ES5 (Canal + Sport 360)
9h16 – ES6 (Canal + Sport 360)
11h59 – ES7 (Canal + Sport 360)
12h57 – ES8 (Canal + Sport 360)
13h55 – ES9 (Canal + Sport 360)
14h58 – ES10 (Canal + Sport 360)
Samedi 14 mars
6h34 – ES11 (Canal + Sport 360)
7h30 – ES12 (Canal + Sport 360)
8h32 – ES13 (Canal + Sport 360)
13h04 – ES14 (Canal + Sport 360)
14h – ES15 (Canal + Sport 360)
15h02 – ES16 (Canal + Sport 360)
Dimanche 15 mars
6h08 – ES17 (Canal + Sport 360)
7h30 – ES18 (Canal + Sport 360)
8h37 – ES19 (Canal + Sport 360)
11h – ES20 (Canal + Sport 360)
Championnat WRC 2026 – Les classements après le Rallye de Suède
Vainqueur du Rallye de Suède ce dimanche, Elfyn Evans prend les rênes du championnat du monde des rallyes après un week-end pratiquement idéal à Umeå. Le Gallois a ainsi accumulé 34 points sur les 35 disponibles, ayant perdu la victoire lors de la Power Stage pour à peine sept centièmes de seconde face à Thierry Neuville, qui a sauvé l’honneur de Hyundai.
Evans possède maintenant une avance de 13 points sur Oliver Solberg, le vainqueur du Rallye Monte-Carlo en début de saison. À domicile, le jeune Suédois a éprouvé des difficultés vendredi en ouvrant la route, chutant jusqu'à la sixième place du classement général. Cependant, il a réussi à remonter jusqu’à la quatrième position, marquant ainsi 17 points au cours de ce week-end. Takamoto Katsuta se classe désormais troisième au championnat après avoir décroché un nouveau podium en Suède.
Absente du Rallye de Suède, Sébastien Ogier accuse désormais un retard de 42 points sur Evans. Bien que le Français ne participe qu’à dix des quatorze rallyes cette saison, cela ne l'empêche pas d'aspirer à un dixième titre mondial, ce qui serait un record en WRC.
WRC 2026 – Classement pilotes
Rallye de Suède – ES15 : Neuville meilleur temps, Evans leader avant le dimanche
Thierry Neuville s'est adjugé le meilleur temps de la dernière spéciale de la journée, au Rallye de Suède, alors que Toyota maintient sa domination du top 4.
Si les Hyundai n’ont pas du tout commencé la journée comme elles l’auraient souhaité, les machines coréennes ont pu gagner un peu en performance au fur et à mesure la journée. Lappi et Fournaux ne sont pas passés loin de remporter des spéciales dans l’après-midi et la soirée, et finalement Thierry Neuville y est parvenu sur le Sprint d’Umeå, parcouru pour la deuxième fois du rallye.
Dans un top 4 dominé par les Toyota Yaris Rally1, les classements sont restés similaires ce soir par rapport à la boucle matinale, mais après un retour de Takamoto Katsuta en fin de journée, l’avance d’Elfyn Evans au général est désormais de 13,3 secondes. Le Japonais, en grande difficulté sur les cinq premiers tronçons chronométrés de la journée, est parvenu à retrouver de bons réglages pour les deux dernières spéciales, et à reprendre quelques secondes précieuses au Gallois.
Toujours troisième du rallye, Sami Pajari a fait mieux que se défendre dans l’après-midi, puisque le Finlandais a tout simplement signé deux des quatre temps scratches de la boucle. Sous pression à midi face à Oliver Solberg, le champion du monde WRC2 2024 a largement répondu, et aborde le dimanche avec 33 secondes d’avance sur son successeur, et leader du championnat du monde WRC, Oliver Solberg. Le Suédois s’est plaint de dérobades trop régulières de l’arrière de sa Yaris, et n’a jamais semblé totalement en confiance.
Après un vendredi marqué par plusieurs crevaisons, aucun problème n’a été à dénombrer ce samedi, si ce n’est un souci de pression d’eau en fin de journée pour Mārtiņš Sesks. Le Letton, qui a signé le meilleur temps de la deuxième spéciale ce matin, a toutefois pu en terminer sans perdre trop de temps, lui dont le Rallye de Suède s’est transformé en séance d’essais grandeur nature.
Ce dimanche, les trois dernières spéciales du rallye vont permettre de savoir si Elfyn Evans va pouvoir se succéder à lui-même. Les 25,45km de Västervik seront à parcourir deux fois (7h33 et 10h11) avant la Power Stage d’Umeå à 12h15, et le tout sera évidemment à suivre en direct sur AUTOhebdo.fr.
WRC – Rallye de Suède
Le classement de l’ES15
Suède – ES1 : Oliver Solberg poursuit sa mission
Une nouvelle fois le plus fort, Oliver Solberg a remporté la première spéciale du Rallye de Suède et débutera la journée de jeudi en leader du rallye et du championnat.
On avait quitté Oliver Solberg au sommet de la feuille des temps dans le Sud de la France, vainqueur de son premier Monte-Carlo. On l’a retrouvé dans la nuit suédoise, à nouveau le plus rapide, nettement devant tout le monde lors de la première spéciale du Rallye de Suède. Le local de l’étape a remporté Umeå 1 avec 3.8 secondes d’avance sur son coéquipier Elfyn Evans. C’est un quadruplé Toyota qui domine l’étape avec Takamoto Katsuta troisième devant Sami Pajari.
« La voiture partait dans tous les sens. Il n’y avait rien à suivre. soufflait pourtant Solberg à l’arrivée. C’était vraiment piégeux et il fallait beaucoup d’adhérence. C’était la première fois que je roulais avec cette voiture sur cette spéciale, et ce n’était pas facile. » Pas facile, mais assez bon pour gagner pour le Suédois, devant Elfyn Evans. « Nous avons pris un départ prudent et l’adhérence était un peu plus importante que d’habitude. Il faudra faire mieux demain. » analysait sobrement le Gallois de son côté.
La nouvelle domination des Toyota relègue Adrien Fournaux au 6e rang seulement, à presque 8 secondes. « L’adhérence était nettement différente de celle des essais. avance le Nordiste. Les conditions sont différentes. C’était un pilotage très agréable, pour être honnête. J’espère vraiment que nous aurons d’autres sensations comme celle-ci demain, car c’était vraiment plaisant. »
Il sera au départ de la deuxième étape vendredi pour prendre, faut-il l’espérer, du plaisir sur les pistes suédoises. La journée débutera par Bygdsiljum 1, la plus longue spéciale du rallye et ses 27,55 km qui seront empruntés deux fois dans la journée.
WRC – Rallye de Suède 2026
Le classement de l’ES1 et classement général
Horaires, parcours, enjeux : Le guide complet du Rallye de Suède 2026
Cette semaine, Umeå accueille la deuxième manche du Championnat du Monde des Rallyes 2026 : le Rallye de Suède. Avant de nous plonger dans l'événement, découvrez notre guide complet pour suivre le rallye comme si vous y étiez !
C’est déjà l’heure de la reprise pour les pilotes du Championnat du Monde des Rallyes. Après un Monte-Carlo qui a tenu toutes ses promesses et qui a été largement plébiscité par les fans de la discipline, la Suède accueille cette semaine la deuxième manche de la saison du côté d’Ume. Là aussi, la neige scandinave devrait offrir un spectacle de tous les instants avec des spéciales très rapides, dessinées dans les forêts suédoises, où les spécialistes de la surface devraient s’en donner à cœur joie. Le Champion du Monde des Rallyes en titre Sébastien Ogier n’est pas du déplacement : légitimement, son coéquipier Elfyn Evans fait figure de favori même si tous les regards seront tournés vers le leader du classement provisoire du championnat, Oliver Solberg, vainqueur au Monte-Carlo et vainqueur de la manche WRC2 l’an passé en Suède.
Rallye de Suède 2026
Le programme
Thierry Neuville dans l’incompréhension après « un rallye extrêmement compliqué »
La chance n'a pas souri à Thierry Neuville lors du Rallye Monte-Carlo, qui a connu un week-end extrêmement délicat pour ce début de saison 2026, sans toutefois entamer sa motivation pour le reste de la saison.
Alors qu’il évoluait à domicile, le résident de Monte-Carlo a eu beaucoup de mal à trouver ses marques ce week-end : Thierry Neuville a connu un rallye difficile, marqué par des conditions mitigées – pluie, neige, slush et pistes glissantes – et par une ES12 qu’il a qualifiée de « pire [sa] carrière. »
Cinquième au classement général à l’issue de l’épreuve, le Belge de Hyundai visait pourtant plus haut. « Une grosse déception pour nous. Au-delà du fait qu’on manque peut-être un peu de performance, personnellement pour moi ça a été un rallye extrêmement compliqué, je n’ai jamais trouvé les sensations qui me permettaient d’au moins mettre un peu d’attaque dans mon pilotage, regrette-t-il en exclusivité auprès d’AUTOhebdo, présent sur place. J’étais sur la retenue tout le week-end et encore j’ai eu plein de frayeurs et on a fait plein de pirouettes, je n’ai jamais réussi à comprendre vraiment pourquoi. Il y a du boulot. »
Tout au long du week-end, Thierry Neuville a rencontré des problèmes d’adhérence avec les pneus Hankook, auxquels il peine à s’adapter. « Je sais que j’ai du mal avec ces pneumatiques pour le moment. J’essaie d’adapter mon pilotage à ces pneumatiques, mais jusqu’à maintenant ça ne m’a pas encore réussi. » L’équipage a notamment subi une sortie de route, un tête-à-queue et une crevaison au cours de ce premier rendez-vous de la saison.
Cap sur la suite
Malgré les difficultés, le champion du monde des rallyes 2024 s’est néanmoins montré optimiste quant aux prochaines manches de la saison, qui devraient lui être plus favorables. « En Suède, on devrait être meilleur qu’on l’a été ici ce week-end. Généralement sur la terre ou sur la neige, on performe mieux. Maintenant, il reste encore quelques essais à faire et puis on verra bien en Suède si on sera en lutte pour un bon résultat. Je pense aussi que la position sur la route peut aider, suivant les conditions. Il va falloir rehausser un petit peu le niveau. Il va falloir être meilleur dans la voiture pour aller chercher plus de points. » Pour l’heure, Thierry Neuville a engrangé dix unités.
Vainqueur du Rallye Monte-Carlo et premier leader du championnat du monde des rallyes 2026, Oliver Solberg n'en croyait pas ses yeux au point stop de la dernière spéciale.
À seulement 24 ans, Oliver Solberg rejoint le cercle fermé des vainqueurs du Rallye Monte-Carlo, après une 94e édition riche en émotions, et marquée par des conditions climatiques particulièrement difficiles. Ce dimanche n’y a pas fait exception, avec quatre spéciales disputées dans des conditions changeantes, qui ont mis à rude épreuve les nerfs des différents équipages.
Leader avec une minute d’avance au moment d’entamer ce « Super Sunday », Solberg parvenait à garder son calme, mais deux erreurs dans les ES15 et 16 ont témoigné de l’importance de l’événement et de la victoire qu’il s’apprêtait à conquérir. Dans le deuxième passage du Turini, qui servait également de Power Stage, le pilote suédois n’a pas tremblé, terminant derrière Elfyn Evans mais remportant le rallye avec 51,8 secondes d’avance. De quoi conserver un ratio de victoires de 100% avec la Toyoya GR Yaris Rally1, une statistique que le fils de Petter Solberg ne pouvait pas croire.
« Je ne comprends pas ce qui se passe je pense ! C’est une journée pleine d’émotions », expliquait-il au micro de Rally.tv. « C’était le rallye le plus difficile de ma vie, et c’est mon premier rallye avec la voiture sur tarmac et nous remportons la victoire, c’est fantastique », avant d’ajouter, au micro de Canal+ : « Je ne sais pas comment j’ai fait [pour gagner]. »
Après une année difficile en 2022 chez Hyundai en Rally1, Solberg est redescendu d’un étage, avant de remporter en 2025 le titre de champion du monde en WRC2. Des années qui lui ont permis de mûrir, d’acquérir de l’expérience, et qui ont tapé dans l’œil de Toyota, qui a décidé de le recruter pour une pige victorieuse en Estonie l’an dernier, et pour une saison 2026 complète qui débute sur les chapeaux de roue.
« J’étais tellement stressé tout le week-end, je veux vraiment remercier Toyota pour la confiance qu’ils ont mise en moi. Je suis ravi d’avoir pu leur rendre ça avec une victoire. »
Le classement général
Rallye Monte-Carlo – ES12 : Solberg, proche de la correctionnelle, augmente son avance
Véritables funambules, les pilotes du championnat du monde des rallyes auraient pu accueillir avec joie les conditions météo du deuxième passage sur la spéciale la plus longue du rallye La Bréole / Bellaffaire. Toutefois, les températures étant passées de -1°C ce matin à 4°C ce midi, les 29,93 kilomètres se sont transformés en un mélange de boue et de glace, extrêmement piégeux.
Solberg n’a pas été le seul à partir à la faute dans cette spéciale, Sami Pajari ayant terminé sa course contre un arbre après avoir légèrement quitté le fil de la bonne trajectoire dans un virage à droite. Pas de blessure pour l’équipage, mais une GR Yaris qui n’ira pas plus loin. Quelques instants plus tard, Hayden Paddon est sorti dans un champ, mais à force de persévérance (et d’un coup de main salvateur des spectateurs), le Néo-Zélandais a pu reprendre la route.
Grégoire Munster, Adrien Fournaux et Thierry Neuvilleétaient quelques uns des autres pilotes à se faire piéger, mais de simples tête-à-queues leur ont permis de s’en tirer à moindre mal.
En WRC2, Nikolay Gryazin était parti pour prendre les commandes du rallye avec sa Lancia, mais une erreur l’a emmené à son tour dans un champ, et le Bulgare n’a eu d’autre choix que de s’avouer vaincu, sa voiture s’étant enfoncée dans la neige.
Tout bénéfice pour Léo Rossel, qui mène désormais le rallye avec 1:28 d’avance sur l’Italien Roberto Daprà, auteur d’une superbe spéciale. Il a en effet terminé avec le quatrième meilleur temps, derrière le trio dominateur depuis le début du rallye, Solberg, Evans et Ogier Le tout en n’ayant dormi qu’une heure cette nuit, car il est malade. Chapeau monsieur Daprà…
Rallye Monte-Carlo
Le classement de l’ES12
Rallye Monte-Carlo – ES6 : Solberg profite de la neige et assoit sa domination, Ogier loin derrière
Bien qu'il ait subi une crevaison coûteuse lors de l'ES5, Oliver Solberg n'a pas tardé à se reprendre lors de l'étape suivante. Dans la neige, le Suédois a surnagé.
Sur une route glacée, les esthètes du WRC ont dû batailler pour rester en piste et ne pas commettre d’erreurs. C’est Josh McErlean (M-Sport) qui s’est fait piéger le premier en se tanquant dans un fossé. L’Irlandais, qui avait déjà abandonné jeudi, n’est pas franchement en grande réussite depuis le début du Monte-Carlo. Mais mêmes les plus grands noms peuvent partir à la faute. Le champion du monde 2024 Thierry Neuville a lui aussi été coincé dans un fossé, ce qui lui a coûté 3:30 sur le vainqueur du jour Sébastien Ogier.
Notre compatriote perd sa 4e place du général au profit de son coéquipier Adrien Fournaux, qui ‘na pourtant pas connu une grande soirée. Pénalisé puis victime de problèmes de frein à main, le Nordiste a concédé 41 secondes à son compatriote Sébastien Ogier. Le Français de Toyota a lui signé le scratch du jour, ce qui lui permet de revenir à 6 secondes seulement d’Elfyn Evans dans leur duel pour la deuxième place du général. Celui-ci est toujours largement dominé par Oliver Solberg, qui continue d’impressionner. Déjà vainqueur pour son premier Rallye au volant de la Toyota Yaris Rally1 en Estonie l’an passé, le champion WRC2 en titre est bien parti pour refaire le coup s’il maintient son avance.
En WRC2 justement, c’est Léo Rossel et sa Citroën qui terminent la journée en tête avec 40 secondes de marge sur un autre Français, Éric Camilli. Le pilote Skoda, qui retrouve le championnat du monde, n’a toutefois pas dit son dernier mot. Samedi, la troisième étape sera composée de quatre spéciales seulement avant de retrouver à nouveau quatre spéciales dimanche pour conclure cette édition 2026 du Monte-Carlo.
WRC – Rallye Monte-Carlo
Le classement de l’ES9
Rallye Monte-Carlo – ES1 : Elfyn Evans frappe un grand coup
Elfyn Evans remporte la première spéciale du Rallye Monte-Carlo WRC avec une avance importante sur Sébastien Ogier, qui ouvrait la route.
L’ES01 du Rallye Monte-Carlo, longue de 21,9 km entre Toudon et Saint-Antonin, marque un départ idéal pour Elfyn Evans. En effet, le pilote Toyota a largement dominé cette spéciale d’ouverture du Rallye Monte-Carlo, qu’il a bouclée avec un temps de 16:05.7. Il repousse ainsi Sébastien Ogier à 12 secondes malgré un choix de pneus identique – pour piste sèche – sur des routes humides rendues piégeuses. Le Français termine 3e de la spéciale, derrière Oliver Solberg, venu lui subtiliser la deuxième place.
Sur une autre stratégie, Adrien Fournaux termine au pied du podium en tant que meilleure Hyundai, à 19 secondes de la tête provisoire du Rallye. Son équipier, Thierry Neuville, qui avait lui aussi opté pour des pneus neige, s’est élancé le troisième. La différence entre les deux choix de gommes s’est directement exprimée. Le Belge perd gros d’emblée, et termine à plus de 40 secondes du leader, pour se classer 9e du général après chaque passage.
En WRC2, Yohan Rossel s’est arrêté après une dizaine de kilomètres dans cette ES01. Le Français a heurté un rocher et endommagé sa suspension avant-droite. Ce sont peut-être ses chances de victoires en WRC2 qui s’envolent.
Les deux autres spéciales du jour se disputeront de nuit, alors qu’un risque de neige est présent. Tout peut encore changer au sein de la hiérarchie établie par cette première spéciale du Rallye Monte-Carlo.
Le classement de l’ES1 :
Rallye Monte-Carlo – Shakedown : Katsuta surprend les favoris
C'est le Japonais Takamoto Katsuta (Toyota) qui a réalisé le meilleur temps du Shakedown du Rallye Monte-Carlo 2026.
Ça y est, c’est la reprise ! Les pilotes et équipes du WRC 2026 ont pris la piste tous ensemble pour la première fois à l’occasion du Shakedown du Rallye Monte-Carlo, manche d’ouverture traditionnelle du championnat. Alors que la neige pourrait faire son apparition dans le week-end, c’est sous le soleil et sur un asphalte sec que ce premier tronçon chronométré, qui ne compte pas pour le classement général, s’est tenu autour de Gap.
Takamoto Katsuta en a profité pour réaliser le meilleur temps dès son premier passage, en 2:31.8. Le Japonais emmène un quintuplé Toyota, puisqu’on retrouve derrière lui le champion du monde en titre, Sébastien Ogier, puis ensuite Oliver Solberg, Elfyn Evans et Sami Pajari. Les trois Ford Puma Rally1 de l’écurie M-Sport suivent derrière, avec Josh McErlean, Jon Armstrong et Grégoire Munster tandis que la première des Hyundai, celle d’'Adrien Fournaux, figure au neuvième rang.
Du côté de la marque coréenne, le Shakedown n’a pas été de tout repos puisque Hayden Paddon (10e) a déjà arraché quelques petits éléments aérodynamiques de sa i20. L’addition est encore plus salée pour Thierry Neuville. Le champion du monde 2024 doit se contenter du quatorzième temps avec un seul passage complet, puisqu’il a tout simplement arraché sa roue avant-droite lors de son deuxième passage dans le Shakedown. En WRC2, ce sont les deux Lancia officielles de Nikolay Gryazin et Yohan Rossel qui ont donné le ton avec les deux meilleurs chronos.
Les choses sérieuses vont débuter ce jeudi à 16h05, avec la première spéciale de ce Rallye Monte-Carlo, Toudon / Saint-Antonin.
Dakar 2026 – Étape 13 : Al-Attiyah remporte le Dakar, Ekström devance Loeb de huit secondes sur la spéciale
Vainqueur de la dernière étape de ce Dakar 2026 pour huit secondes devant Sébastien Loeb, Mattias Ekström s'est adjugé une étape de spéciale synonyme de podium. Nasser Al-Attiyah valide quant à lui sa sixième victoire au Dakar.
Pour neuf minutes et 42 secondes d’avance, Nasser Al-Attiyah et Fabien Lurquin ont validé ce qui semblait déjà acté depuis ce vendredi. Le duo de pilote et navigateur Dacia Sandriders remporte cette édition 2026 du Dakar, devançant un podium constitué de deux pilotes Ford d’expérience. Capable de remporter deux spéciales (les Étapes 6 et 12), Nasser Al-Attiyah a surtout brillé par sa régularité. Quatre crevaisons seulement, une présence récurrente sur le podium, le Qatarien a fait du désert saoudien l’un de ses nombreux jardins.
Deuxièmes, Nani Roma et son copilote Álex Haro (Ford) parviennent à surpasser Mattias Ekström et Emil Bergkvist (Ford). En grande difficulté vendredi 16 janvier surtout, l’Espagnol a été aidé par de très nombreux pilotes – dont Romain Dumas notamment – de sorte à rallier l’arrivée sur trois roues. Récompensé par une deuxième place au général, le pilote de retour après des années plus délicates sur le plan personnel notamment, prend là une revanche au goût de victoire.
Loeb manque le podium du Dakar
En dépit de sa deuxième place du jour derrière Mattias Ekström, Sébastien Loeb, épaulé par Édouard Boulanger à la navigation, ne parvient pas à rallier le podium de cette édition du Dakar. Présent à l’arrivée – comme cela ne fût pas toujours le cas – l’Alsacien a sans doute manqué de justesse dans la gestion de son rythme. Second de l’étape pour huit secondes seulement, le pilote Dacia manque en l’occurrence le top 3 du général pour 37 secondes, et pourra sans doute regretter un scénario défavorable, entraînant un total de treize crevaisons.
À noter tout de même, à l’arrivée de cette 13e et dernière spéciale du Dakar, la quatrième place de Mathieu Serradori et Loïc Minaudier, juste derrière le pilote Toyota Henk Lategan. Carlos Sainz est sixième tandis que Lucas Moraes, champion du monde de la discipline, achève son Dakar avec une dixième place en spéciale. Au général, Mathieu Serradori talonne justement Carlos Sainz depuis la sixième place.
Dakar 2026
Le classement de l’Étape 13
Le classement général du Dakar 2026
Vainqueur de sa cinquantième étape sur le Dakar, Nasser Al-Attiyah a fait un pas de géant vers un sixième succès final, qui serait le premier de son copilote Fabian Lurquin. Il devance désormais les Ford de Nani Roma/Alex Haro et Mattias Ekström/Emil Bergkvist, qui ont fait chuter Sébastien Loeb et Édouard Boulanger du podium.
Avec huit minutes d’avance sur Nani Roma, Nasser Al-Attiyah aurait pu se contenter de gérer son avance lors de la douzième étape, dernier gros morceau pour les favoris. Mais ce serait bien mal connaître le Qatarien, qui a voulu asseoir un peu plus sa domination en allant chercher la victoire d’étape, reléguant Nani Roma, son plus proche poursuivant à 15 minutes. Il s’agit également de la 50e victoire de Nasser Al-Attiyah sur le Dakar, ce qui fait de lui le co-recordman avec Ari Vatanen et Stéphane Peterhansel.
Partis 17e, le quintuple vainqueur et son équipier Fabian Lurquin ont réalisé une journée parfaite en accélérant le rythme en deuxième partie de spéciale pour aller s’imposer avec 1:04 minutes d’avance sur Mitch Guthrie (Ford). Mattias Ekström, coéquipier de l’Américain chez Ford, a lui aussi brillé au lendemain de sa victoire sur l’Étape 11. Malgré sa défavorable position d’ouvreur, le double champion de DTM a été irréprochable en terminant 4e, ce qui lui a permis de combler son retard sur Sébastien Loeb.
Loeb et Boulanger chutent du podium
L’Alsacien, troisième du général au départ d’Al Henakiyah, a été doublé par son rival scandinave pour 29 petites secondes seulement. Septième de l’étape, le nonuple champion du monde des rallyes et son copilote Édouard Boulanger sont pointés à 23:50 de Al-Attiyah/Lurquin.
Dakar 2026 – Étape 12
Le classement de l’étape
Le classement général
Dakar 2026 – Étape 11 : Victoire d’Ekström, Loeb sur le podium du général
Mattias Ekström (Ford) a remporté sa troisième victoire sur le Dakar 2026 lors de l’Étape 11 entre Bisha et Al Henakiyah. Nasser Al-Attiyah est toujours large leader du général à deux journée du terme devant Nani Roma et Sébastien Loeb, qui grimpe sur le podium au détriment de Henk Lategan, miné par un nouvel ennui mécanique.
Ce Dakar n’a peut-être pas encore livré toutes ses surprises. Une nouvelle fois, c’est Henk Lategan et Brett Cummings qui ont été touchés par l’une d’entre elles en subissant un énième ennui mécanique. Tandis que le duo sud-africain avait déjà été ralenti par une panne d’essence à huit kilomètres de l’arrivée de l’Étape 10, c’est désormais leur moyeux arrière qui a cédé, les contraignant à s’arrêter plus d’une heure au kilomètre 140.
L’incident leur a coûté tout espoir au général alors que le duo pointait au deuxième rang à 12 minutes de Nasser Al-Attiyah et Fabian Lurquin au départ de l’étape. Cela permet à Nani Roma et Alex Haro de devenir dauphins de l’équipage Dacia, réduisant leur écart de près de 3 minutes pour concéder seulement 8:40 à deux étapes de l’arrivée à Yanbu.
Les Espagnols n’ont pas été les seuls chez Ford à se montrer à leur aise puisque les Raptor ont signé un joli triplé. La victoire est revenue aux Suédois Mattias Ekström et Emil Bergkvist pour la troisième fois sur l’édition 2026 après le Prologue et l’Étape 7. Plus étonnant : c’est le Raptor privé de Romain Dumas et Alex Winocq qui occupe la deuxième place, 1:22 des vainqueurs du jour. Enfin,Carlos Sainzet Lucas Cruz complètent une journée positive pour l’ovale bleu en prenant la troisième place.
Lategan out, Loeb sur le podium
Au général, cela permet aux Ford d’être trois dans le top 5, mais seul Nani Roma semble en mesure de jouer la victoire finale. En revanche, Mattias Ekström peut viser une deuxième 3e place consécutive après celle obtenue sur l’édition 2025. Le Suédois (4e) ne compte que 2:55 minutes de retard sur Sébastien Loeb, qui a grimpé à la troisième place provisoire en profitant des ennuis de Henk Lategan. L’Alsacien et son copilote Édouard Boulanger ont mené une belle spéciale, achevée à 8:20 minutes du vainqueur du jour, malgré leur position de départ peu avantageuse (3e).
Toutefois, leur retard sur Nasser Al-Attiyah et Fabian Lurquin se chiffre à 18:37 et semble bien trop important avant l’Étape 12, dernier gros morceau pour les concurrents. Mais au Dakar, les certitudes n’existent pas comme en témoigne l’incroyable malchance connue par Henk Lategan depuis le départ.
Au général, seuls Mathieu Serradori et Loïc Minaudier parviennent à séparer trois Ford et trois Dacia dans le top 7. Sixièmes, les vainqueurs de l’Étape 10 sont en lice pour égaler leur résultat de 2025 (6e), mais il leur faudra résister au champion du monde Lucas Moraes, septième à une minute seulement.
Dakar 2026 – Étape 11
Le classement de l’étape
Le classement du général
Dakar 2026 – Étape 10 : Victoire de Serradori – Minaudier, Al-Attiyah – Lurquin font la belle opération
Le duo français composé de Mathieu Serradori et Loïc Minaudier a brillamment remporté la dixième spéciale du Dakar 2026, qui constitue la seconde partie de la deuxième étape marathon. Dans le camp des favoris, Mattias Ekström et Carlos Sainz ont vu leurs ambitions de victoire finale s'évanouir, tandis que Nasser Al-Attiyah a réussi à creuser un écart de 12 minutes sur son poursuivant le plus proche, Henk Lategan (Toyota).
Bien qu’il ne s’agisse pas du 14 juillet, le 14 janvier ressemblera à une fête nationale pour les Français au bivouac de Bisha, en Arabie Saoudite. Après un début de course difficile, Adrien Van Beveren a retrouvé le sourire en s’imposant en moto. Ses compatriotes Mathieu Serradori et Loïc Minaudier ont également brillé, remportant la dixième étape chez les autos.
Au volant de leur 4X4, développé avec Century Racing, les deux équipiers, qui collaborent depuis 2022, ont célébré leur première victoire commune et la seconde pour Mathieu Serradori, qui avait triomphé lors de la huitième étape en 2020. Cette victoire arrive après une journée difficile lors de la neuvième étape, où ils ont perdu beaucoup de temps (37es, à 41:13 du vainqueur Eric Goczal).
Partis 31es, le duo a su tirer profit de son positionnement sur l’étape 10 pour réaliser une journée d’attaque impressionnante, leur permettant de grimper à la 5e place du général. S’ils parviennent à maintenir ce classement jusqu’à l’arrivée, ils surpasseront leur meilleur résultat de 2025 lors de leur première participation avec le CR7 de Century (6e).
En prenant la deuxième place, Nasser Al-Attiyah et Fabian Lurquin (Dacia) ont réalisé une excellente opération au général. Après avoir temporairement cédé la tête à Nani Roma (Ford) à l’issue de la neuvième étape, le duo qatari-belge a frappé fort, accusant désormais 12 minutes d’avance sur Henk Lategan et Brett Cummings (Toyota).
Deuxièmes de l’édition 2025, Lategan et Cummings ont vécu une journée plus calme que mardi (crevaison, direction assistée cassée, puis pare-brise explosé). Partant juste devant Al-Attiyah-Lurquin, leur mission était de rester en contact avec la Dacia afin de ne pas perdre plus de deux minutes par rapport à eux au départ de l’étape 10. Ils ont réussi à maintenir cette distance, et les deux équipages de tête ont passé la majeure partie de la journée ensemble, rejoignant également Toby Price et Armand Monleon (Toyota), ainsi que Nani Roma et Alex Haro (Ford).
Loeb et Boulanger se rapprochent du podium
Éphémères leaders à l’issue de l’étape 9, les Espagnols ont essuyé un lourd débours de 20:12 sur Mathieu Serradori, tombant à la troisième place du général avec 12:50 de retard sur Al-Attiyah. Le double vainqueur (en moto en 2004, en auto en 2014) est le dernier espoir de Ford : l’ovale bleu a perdu Carlos Sainz et Mattias Ekström, qui ont concédé plus d'une demi-heure en raison de soucis mécaniques. Mitch Guthrie, victorieux de l’étape 3, avait déjà perdu tout espoir en lâchant une heure lors de l’étape 9.
Dakar 2026 – Étape 10
Le classement de l’étape
Le classement général
Dakar 2026 – Étape 9 : Goczal vainqueur, les Ford prennent le pouvoir !
Coup de théâtre au Dakar 2026, ce sont les Ford de Nani Roma et Carlos Sainz qui prennent le pouvoir au classement général au soir de la neuvième étape .
La neuvième étape du Dakar 2026 a véritablement basculé dans sa deuxième moitié, après le passage des concurrents au pit-stop. En effet, Nasser Al-Attiyah (Dacia) et Mattias Ekström (Ford) ont commis une erreur de navigation qui leur coûte très cher, puisque le Qatarien lâche plus de 18 minutes sur le classement de l’étape, et Ekström plus de 24.
Si la victoire d’étape revient au Polonais Eryk Goczal, la très bonne opération du jour revient incontestablement aux deux Ford officielles de Nani Roma et Carlos Sainz. Sixième et septième du classement de l’étape, les deux hommes prennent tout simplement les commandes du Dakar dans le même ordre. Roma possède 57 secondes d’avance sur Sainz et 1:10 sur Al-Attiyah. Les déboires de ce dernier ont profité au Sud-africain Henk Lategan, qui pointe toujours à la quatrième place du rallye.
Le pilote Toyota n’accuse que six minutes de retard sur la tête du général, malgré une spéciale marquée par un problème de direction assistée lui ayant fait perdre près d’une demi-heure. Le deuxième de l’an dernier est toutefois arrivé au bivouac refuge sans pare-brise, ce qui pourrait se montrer particulièrement pénalisant sur la deuxième partie de l’étape marathon, les pilotes ne pouvant compter sur une assistance complète.
La FIA autorise le Sud-africain à monter un nouveau pare-brise, s’il en trouve un ou si un camion d’assistance lui en apporte un.
Mattias Ekström est désormais cinquième à onze minutes, tandis que Sébastien Loeb qui revenait dans la lutte pour le classement général, pointe désormais au sixième rang à 21 minutes. L’Alsacien a connu un problème de direction assistée également sur son Dacia Sandrider, ce qui explique pourquoi il a dû baisser le rythme sur la deuxième partie de la spéciale. S’il ne peut réparer ce soir au bivouac refuge, le nonuple champion du monde des rallyes risque de voir l’addition se saler encore plus sur la deuxième partie de l’étape marathon, qui amènera les concurrents du bivouac refuge jusqu’à Bisha.
En catégorie moto, Tosha Schareina s’offre une nouvelle victoire d’étape, tandis que Daniel Sanders, vainqueur en titre de l’épreuve, jouit désormais d’une avance de 6:24 sur la Honda de Ricky Brabec. C’est l’avance la plus importante depuis le départ de Yanbu le 3 janvier, dans une catégorie moto toujours extrêmement serrée.
Dakar 2026
Le classement de l’Étape 9
Dakar 2026
Le classement général provisoire après l’Étape 9
Dakar 2026 – Étape 8 : Variawa en tête pour quelques secondes, Loeb perd de nouvelles minutes
Pour trois secondes seulement devant Henk Lategan, le Sud-Africain Saood Variawa a remporté la huitième étape de ce Dakar 2026. Toujours en tête du général, Nasser Al-Attiyah a quant à lui repris deux minutes sur Sébastien Loeb.
En cette journée du lundi 12 janvier, le bras de fer entre Ford etToyota s’est poursuivi, mais a tourné à l’avantage du Constructeur japonais. En l’occurrence, le binôme composé du Sud-Africain Saood Variawa et du Français François Cazalet est parvenu à s’imposer dans cette Étape 8 du Dakar 2026. En avance de trois secondes seulement sur Henk Lategan et Brett Cummings (eux aussi tous deux Sud-Africains), le duo vainqueur a observé des écarts minimes à l’arrière. Troisième, Mattias Ekström (Ford) a pointé à l’arrivée avec un retard de 29 secondes seulement, lui permettant de conserver sa deuxième place au général.
Cinquième de l’étape, mais toujours leader au classement général virtuel, Nasser Al-Attiyah a quant à lui géré la situation. Arrivé avec 1:16 de retard sur le vainqueur, le pilote Dacia Sandriders conserve en effet sa place pour un total de quatre minutes à l’issue de cette spéciale. Nani Roma, quatrième du général à bord de sa Ford Raptor, a achevé cette étape à la neuvième place, derrière des profils tels que Seth Quintero (4e), Carlos Sainz(6e), ouencore Guillaume de Mévius (7e).
Sébastien Loeb et Édouard Boulanger perdent de nouvelles minutes
Visiblement satisfaits de leur performance, Sébastien Loebet Édouard Boulanger peuvent cependant regretter une erreur quelque peu coûteuse. Huitième de l’étape, à 3:02 de Saood Variawa, le pilote alsacien a en effet exprimé sa satisfaction à l’égard de la variété de l’épreuve et du rythme insufflé. En revanche, Édouard Boulanger a laissé parler sa frustration au moment de débriefer la spéciale. Auteur d’une erreur de navigation, le copilote soutient avoir suivi à la lettre son roadbook, alors même que celui-ci indiquait un chemin finalement fermé. Au général, le duo des Dacia Sandriders est sixième, mais accuse toujours la bagatelle de 17:25 de retard sur Nasser Al-Attiyah.
Le classement de l’Étape 8
Le classement général provisoire
Dès le mardi 13 janvier, les concurrents du Dakar s’élanceront pour le second marathon de cette édition. Partant de Wadi Ad-Dawasir en direction de Bisha, les équipages devront passer par le bivouac Refuge à la fin de la première journée. L’arrivée à Bisha sera quant à elle effective à la fin de la journée du mercredi 14 janvier.
Dakar 2026 – Étape 7 : Mattias Ekström arrache la victoire, Nasser Al-Attiyah conserve la tête au général
Mattias Ekström trouve une nouvelle fois la victoire dans ce Dakar, tandis que Nasser Al-Attiyah conserve la tête au général après la mauvaise fin d'étape de Henk Lategan.
Henk Lategan ne gardera certainement pas un bon souvenir de l’Étape 7 du Dakar 2026. Il avait pourtant dominé l’entièreté du parcours, et refait son retard sur Nasser Al-Attiyah jusqu’au kilomètre 375, tournant de l’Étape. Mais les choses ont viré au cauchemar lors des 50 derniers kilomètres à parcourir, et le Sud-Africain accusait près de deux minutes de retard sur le Qatarien à l’arrivée. Nasser Al Attiyah profite donc de cette contre-performance pour rester aux commandes de la course. De son côté, Lategan descend au pied du podium, derrière Mattias Ekström et Nani Roma.
En tête de la spéciale n°7 après les passages de ses concurrents, Mattias Ekström (Ford) devient le premier pilote à signer un deuxième succès sur ce 48e Dakar. Vainqueur lors de la première journée d’action que fut le prologue, le Suédois a profité des déboires de Henk Lategan dans les derniers instants de cette journée, pour briser la série de 7 vainqueurs différents en cette sept jours d’action.
En fin de parcours chronométré, le pilote Ford dispose d’une marge de 4 minutes et 27 secondes d’avance sur Joao Ferreira, deuxième meilleur temps de la journée. La lutte pour la dernière marche du podium fut tout aussi intense. Elle a finalement tourné à l’avantage de Mitch Guthrie (+4 minutes et 55 secondes). Un maigre lot de consolation pour le pilote qui a perdu la victoire de l’Étape 5 après l’annulation de la pénalité de Nani Roma.
Son adversaire pour la médaille de bronze du jour, Toby Price manque le résultat pour seulement 6 secondes. Lucas Moraes et sa Dacia complètent le Top 5 du jour, à plus de 5 minutes.
De son côté, Sébastien Loeb a rapidement rattrapé Nasser Al-Attiyah, derrière qui il s’élançait. Il a ensuite assuré jusqu’à l’arrivée pour reprendre deux minutes sur le duo de tête au général. Après le 8e jour de compétition, l’Alsacien reste 6e à 15 minutes et 39 secondes.
Demain, les concurrents du Dakar 2026 s’élanceront sur une immense boucle de 481km dans le désert autour de Wadi Ad-Dawasir
Dakar 2026 – Étape 7
Le classement de l’étape
Le classement général après l’Étape 7 :
Dakar 2026 – Étape 6 : Al-Attiyah gagne devant Loeb et prend la tête du général
Au terme de la sixième étape entre Hail et Riyadh, Nasser Al-Attiyah (Dacia) a fait coup double en remportant l’étape et en prenant la tête du général. Son coéquipier Sébastien Loeb signe le deuxième temps du jour et remonte à la sixième place du classement.
Annoncée comme l’une des seules étapes de dunes de cette édition 2026, l’étape 6 a profité au spécialiste en la matière, Nasser Al-Attiyah. En partant 15e, le Qatarien avait toutes les cartes en main pour briller sur son terrain de prédilection et il ne s’est pas manqué en collant 2:58 à son dauphin, Sébastien Loeb.
L’Alsacien a réussi une belle journée en signant son meilleur résultat de l’épreuve, mais au général, il reste à 17 minutes du leader, comme avant le départ. Ce n’est toutefois plus Henk Lategan qui mène la danse, mais Nasser Al-Attiyah, grâce à sa performance dans les dunes. Le Sud-Africain de Toyota a perdu plus de 7 minutes alors qu’il s’élançait pourtant 16e, juste derrière le Qatarien.
Il reste toutefois deuxième du général à 6:10 du quintuple vainqueur de l’épreuve. Derrière les Dacia, les Toyota ont animé la journée, à commencer par l’Américain Seth Quintero, troisième du jour. Si ses chances de victoire finale se sont envolées suite à une perte de plus de 1h15 lors de l’étape 3, le Californien a attaqué pour prendre le troisième chrono du jour tandis que Toby Price, dans l’autre Hilux officiel, se classe cinquième. Les deux équipiers sont séparés par le jeune Portugais João Ferreira (TGR SA), auteur du quatrième temps alors qu’il partait 7e.
Si s’élancer dans les premières positions est souvent gage de temps perdu, Nani Roma a déjoué les pronostics en prenant un très bon 6e chrono alors qu’il partait deuxième. Privé de la victoire d’étape suite à une pénalité tardive pour un excès de vitesse sur l’étape 5, le double vainqueur du Dakar (en auto et en moto) a réalisé une journée très positive qui lui permet de grimper sur le podium du général à la place de son coéquipier Mattias Ekström.
Le Suédois a lâché 10 minutes et glisse au 5e rang derrière Carlos Sainz. Enfin, le quatrième pilote Ford officiel, Mitch Guthrie, double vainqueur d’étape, a concédé 8 minutes sur Nasser Al-Attiyah et s’est fait doubler par Sébastien Loeb. Le voilà désormais au 7e rang d’un général où les 10 premiers se tiennent en 26:46
Dakar 2026 – Étape 6
Le classement de l’étape
Le classement général
Dakar 2026 – Étape 5 : Mitch Guthrie et Ford aux avant-postes, Sébastien Loeb reprend deux minutes
En signant sa deuxième victoire d’étape dans ce Dakar 2026, Mitch Guthrie a mené l’offensive des Ford, mais Henk Lategan (Toyota) conserve la tête du général, avec désormais 17:55 d’avance sur Sébastien Loeb.
L’Américain a coiffé au poteau son coéquipier Nani Roma, qui a pourtant passé la ligne premier avec quatre secondes d’avance avant de recevoir une pénalité d’une minute et dix secondes qui le relègue à la deuxième place (+1:06). Derrière le duo de tête, le pilote privé Martin Prokop a fait feu de tout bois avec son Raptor ancienne génération pour monter sur le podium de la spéciale du jour devant le champion du monde Lucas Moraes (Dacia). Le Brésilien devance les Ford de Mattias Ekström (5e, +5:21) et(6e, +5:23).
Loeb grapille peu à peu
Forcés de s’élancer deuxième et cinquième suite à leur performance sur l’étape 4, Nasser Al-Attiyah et Sébastien Loeb ont logiquement été pénalisés dans une étape difficile pour les voitures ouvreuses. Pour rappel, lors des spéciales “marathon”, les parcours auto et moto sont scindés, ce qui rend difficile la navigation des premiers partants, faute de traces laissées par les deux-roues.
Les deux fer de lance de Dacia ont toutefois limité la casse, comme l’ouvreur Henk Lategan (Toyota), qui concède seulement 12:47. Le vainqueur de la quatrième étape conserve par la même occasion la tête du général avec 3:17 d’avance sur Nasser Al-Attiyah. En revanche, cela permet à Sébastien Loeb de grappiller deux petites minutes. L’Alsacien, pointé à 17:55, occupe la 8e place du général derrière son coéquipier Lucas Moraes et devant un autre Français, Mathieu Serradori (Century Racing).
La 6e étape, composée majoritairement de dunes, reliera Hail à Riyadh vendredi et précédera la journée de repos.
Dakar 2026 – Étape 5
Le classement de l’étape
Le classement général
Dakar 2026 – Étape 4 : Henk Lategan fait coup double et prend la tête du général
Henk Lategan (Toyota) a réalisé un gros coup sur la quatrième étape du Dakar 2026, en remportant l'étape et en prenant les commandes du classement général.
Deuxième du Dakar 2025, Henk Lategan connaissait un début d’épreuve plutôt compliqué, avec pas moins de neuf crevaisons sur les trois premières spéciales et le Prologue ! Ce mercredi, le Sud-Africain n’a pas crevé du tout, ce qui lui a permis de maintenir un bon rythme, tout en partant loin et en profitant donc des traces de ses adversaires devant lui.
Le pilote Toyota remporte cette quatrième étape en arrivant au bivouac marathon avec plus de sept minutes d’avance sur Nasser Al-Attiyah, auteur du deuxième meilleur temps avec sa Dacia, Marek Goczal complète le podium avec sa Toyota, devant Eryk Goczal et la Dacia de Sébastien Loeb. Lategan prend par la même occasion la tête du classement général devant Al-Attiyah et Mattias Ekström, premier des pilotes Ford. Les bolides de l’ovale bleu avaient la lourde tâche d’ouvrir la piste ce mercredi, après avoir dominé l’étape de mardi.
L’écurie M-Sport aura fort à faire sur le bivouac marathon, puisque les différents concurrents ne peuvent compter que sur leurs camions d’assistance rapide, également engagés en course, et qui devraient arriver plusieurs heures après les autos. Pour M-Sport, le camion d’assistance a malheureusement été victime d’un problème, et ce sont donc les équipages qui ne pourront compter que sur eux-mêmes pour réparer ce qui devrait l’être avant de reprendre la route vers Hail demain matin.
Vainqueur en titre, Yazeed Al Rajhi a dû abandonner la route du Dakar aujourd’hui, suite à trois crevaisons subies sur son Toyota Hilux GR.
Du côté de la course moto, Tosha Schareina a une nouvelle fois réalisé le meilleur temps avec sa Honda, ce qui lui permet de prendre la tête du classement général… à égalité avec son équipier Ricky Brabec. Leader jusqu’ici et vainqueur en 2025, Daniel Sanders (KTM) glisse au troisième rang du général, devant son équipier Edgar Canet, vainqueur du Prologue.
Le classement provisoire de l’Étape 4
Le classement général provisoire après l’Étape 4
Dakar 2026 – Étape 3 : Ford en démonstration, Loeb au ralenti
Les Raptor américains ont dévoré la concurrence lors de la troisième boucle du Dakar 2026 autour d'Al Ula. Avec un quintuplé au général, Ford se place dans les meilleures dispositions avant la première étape marathon. Du côté de Sébastien Loeb, la journée a été plus compliquée. L'Alsacien a lâché 25 minutes en roulant volontairement lentement pour éviter les crevaisons.
Vexés par le quintuplé Toyota de lundi (étape 2), les Américains de Ford ont répondu avec la manière. C’est Mitch Guthrie qui a mené l’offensive de l’armée bleue sur la troisième étape du Dakar, signant le deuxième succès de Ford après celui de Mattias Ekström sur le prologue.
Le Suédois a longtemps été en tête de l’étape avant de perdre du terrain sur les 100 derniers kilomètres et de laisser Guthrie remporter la spéciale, terminant 9e. Pour Ford, c’est même un doublé grâce à la deuxième place du Tchèque Martin Prokop, pilote privé disposant du Raptor d’ancienne génération. Les officiels Nani Roma (6e) et Carlos Sainz (7e) figurent aussi dans le top 10, tout comme le privé Denis Krotov, auteur du 10e chrono. Romain Dumas place lui son Raptor à la 11e place.
Cela permet au constructeur de Detroit de placer cinq Raptor aux cinq premières places du général : Mitch Guthrie prend la tête devant Martin Prokop (+0:26), Mattias Ekström (+1:08), Carlos Sainz (+3:34) et Nani Roma (+4:02).
Sébastien Loeb volontairement lent, de Mévius et Baumel lâchent gros
Suivent les Dacia de Lucas Moraes (+5:16) et Cristian Gutiérrez (+5:59). Les deux pilotes ont été les plus en réussite chez le constructeur roumain en terminant respectivement 4e et 5e de la spéciale. Ce fut une journée bien plus complexe pour Nasser Al-Attiyah, qui concède 22 minutes, et Sébastien Loeb, qui en lâche 25. Le Français a roulé volontairement lentement pendant une majeure partie de la journée afin d’éviter les crevaisons, après en avoir été victime durant les premiers kilomètres.
Ce « concours de lenteur », comme il le qualifiait à l’arrivée, lui coûte cher, mais lui offre la perspective de reprendre du temps lors de la première partie de l’étape marathon mercredi, en s’élançant plus loin que les autres favoris. Assez logiquement, les Toyota ont également souffert de leur position d’ouvreuses après leur quintuplé de la veille. Le vainqueur de l’étape 2, Seth Quintero, a perdu une heure, victime de plusieurs problèmes. Ses coéquipiers Yazeed Al-Rajhi (+16:51), Henk Lategan (+23:51) et Toby Price (+33:13) ont également concédé beaucoup de temps.
Dakar 2026 – Étape 3
Le classement de l’étape
Le classement général
La 2e étape du Dakar 2026 entre Yanbu et Alula est en train de s'achever. Découvrez le classement de cette étape de 500 km dont 404 de spécial.
Cette journée de lundi a été largement dominée par les voitures Toyota des teams Gazoo Racing et Overdrive. L'étape est remportée par Seth Quintero devant Henk Lategan et Toby Price. La première voiture non Toyota c'est la Dacia Sandrider de Sébastien Loeb. Le pilote français termine 7e de cette étape de 404 km de spécial entre Yanbu et Alula au moment où nous rédigeons ces lignes. Son équipier, Nasser Al-Attiyah, est juste derrière lui, à la 8e place.
Le classement de la 2e étape du Dakar 2026
- Seth Quintero / Andrew Short - Toyota Gazoo Racing
- Henk Lategan / Brett Cummings - Toyota Gazoo Racing
- Yazeed Al-Rajhi / Timo Gottschalk - Overdrive Racing
- Toby Price / Armand Monleon - Toyota Gazoo Racing
- Joao Ferreira / Filipe Palmeiro - Toyota Gazoo Racing
- Simon Vitse / Max Delfino - MD Rallye Sport
- Sébastien Loeb / Édouard Boulanger - Dacia Sandriders
- Nasser Al-Attiyah / Fabian Lurquin - Dacia Sandriders
- Michal Goczal / Diego Ortega - Energylandia Rally Team
- Saood Variawa / François Cazalet - Toyota Gazoo Racing
- Eryk Goczal / Szymon Gospodarczyk - Energylandia Rally Team
- Guillaume de Mévius / Mathieu Baumal - Mini X-Raid
- Mattias Ekström / Emil Bergkvist - Ford
- Brian Baragwanath / Leonard Cremer - Century Racing
- Mathieu Serradori / Loïc Minaudier - Century Racing
- Carlos Sainz / Lucas Cruz - Ford
- Nani Roma / Alex haro - Ford
- Romain Dumas / Alex Winocq - RD Limited
- Cristina Gutierrez / Pablo Moreno - Dacia Sandriders
- Lucas Moraes / Dennis Zenz - Dacia Sandriders
Dakar 2026 : le classement de la première étape, Sébastien Loeb se place parfaitement malgré plusieurs crevaisons
Sur un parcours piégeur, Guillaume de Mévius remporte la première étape du Dakar 2026 et prend la tête du général. Sébastien Loeb achève son épreuve au dixième rang, lui octroyant une position de départ de choix en vue de la prochaine spéciale.
Au terme d'une première étape longue de 305 kilomètres, l'ensemble des pilotes ont à nouveau effectué une boucle autour de Yanbu. Dans le livre de route, cette épreuve était décrite comme "un enfer minéral" : passes étroites, rochers coupants et risques de crevaisons nombreux.
Ekström récidive
Vainqueur du prologue la veille, Mattias Ekström remet le couvert au volant de son Ford Raptor et se positionne en tête de la feuille des temps à son arrivée. Malheureusement pour le pilote suédois, sa dernière liaison lui coutera la victoire.
Un excès de vitesse lui vaudra 10 secondes de pénalité et le déclassera en quatrième position, à plus d'une minute et demie de Guillaume de Mévius, vainqueur final de l'étape. Nasser Al-Attiyah et Martin Prokop complètent le top 3.
Classement parfait pour Loeb
Les sections dangereuses auront eu raison de plusieurs pilotes dont Sébastien Loeb, ralenti par une double crevaison. Malgré cet incident, l'équipage Français reprend rapidement la route et rallie l'arrivée en dixième position.
Une aubaine pour le nonuple champion du monde des rallyes qui ne souhaitait pas remporter cette étape, contraignant à ouvrir la voie le lendemain.
Le classement général en catégorie auto s'est enfin constitué et voit l'équipage 222 de Guillaume de Mévius et Mathieu Baumel occuper la tête. Le duo franco-belge s'élancera en premier demain, lors de la deuxième étape.
Le classement de la 1ère étape du Dakar 2026
- Guillaume de Mévius / Mathieu Baumel
- Nasser Al-Attiyah / Fabian Lurquin
- Martin Prokop / Viktor Chytka
- Mattias Ekström / Emil Bergkvist
- Marek Gokzal / Maciej Marton
- Carlos Sainz / Lucas Cruz
- Guy Botterill / Oriol Mena
- Nani Roma / Alex haro
- Mitch Guthrie / Kellon Walch
- Sébastien Loeb / Edouard Boulanger
- Lucas Moraes / Dennis Zenz
- Dennis Krotov / Konstantin Zhiltsov
- Saood Variawa / François Cazalet
- Joao Ferreira / Filipe Palmeiro
- Cristina Gutierrez / Pablo Moreno
- Toby Price / Armand Monleon
- Henk Lategan / Brett Cummings
- Seth Quintero / Andrew Short
- Mathieu Serradori / Loïc Minaudier
- Brian Baragwanath / Leonard Cremer
Les premières traces ont été dessinées dans le sable saoudien. Au terme du prologue, Mattias Ekström se classe premier tandis que Sébastien Loeb se fait piéger par la poussière et perd de précieuses secondes. Découvrez le classement du prologue du Dakar 2026.
Depuis Yanbu, les voitures ont inauguré la 48e édition du Rallye Dakar. Étendue sur près de 8 000 kilomètres, liaisons comprises, l'épreuve se démarque comme la plus longue jamais organisée en Arabie saoudite. Si le cumul des spéciales atteint une distance de 4 880 kilomètres, les interminables liaisons mettront les mécaniques à rude épreuve.
Durant le prologue, Sébastien Loeb est piégé par la poussière générée lors de la crevaison du pilote sud-africain, Henk Lategan. Le Français chute au classement à mesure que les pilotes achèvent leur spéciale, et voit ses chances de choisir l'une des meilleures places au départ de la première étape se réduire. Au terme de l'épreuve, le pilote Dacia Sandriders échoue à la 17e position.
Alors que le classement général des deux roues est d'ores et déjà constitué à l'issue du prologue, celui des autres catégories reste vierge et ne prendra forme qu'après l'étape
Le classement du prologue
- Mathias Ekström
- Mitch Guthrie
- Guillaume de Mévius
- Nasser Al-Attiyah
- Seth Quintero
- Yazeed Al-Rajhi
- Eryk Goczal
- Carlos Sainz
- Matthieu Serradori
- Saood Variawa
- Nani Roma
- Joao Pereira
- Martin Prokop
- Cristina Gutierrez
- Guy Botterill
- Toby Price
- Sébastien Loeb
- Lucas Moraes
- Simon Vitse
- Benediktas Vanagas
Dakar 2026: une édition "corsée" avec des difficultés réparties sur 8.000 km
La 48e édition du Dakar offrira un parcours "corsé" avec un "équilibre" dans les difficultés réparties du 3 au 17 janvier dans le désert d'Arabie saoudite, selon le tracé dévoilé jeudi par les organisateurs.
Cette année, 812 concurrents (325 véhicules dont 118 motos) prendront part au plus célèbre des rallye-raids sur une boucle de 8 000 km, dont 4 900 de secteurs chronométrés, et 13 étapes. "C'est un Dakar qui s'annonce corsé", a expliqué le directeur de course David Castera. Cette année, les organisateurs ont cherché "un équilibre dans la confection de l'itinéraire, tout en maintenant un standard de difficulté intact".
Le rallye-raid s'élancera et se terminera à Yanbu, au bord de la mer Rouge dans l'ouest du pays. Parmi les difficultés au programme de ce parcours qui allie pistes roulantes alternant avec des passages rocailleux et des cordons de dunes, on compte deux étapes marathon (4-5 et 9-10) avec une nuit dans un bivouac-refuge.
Une étape à près de 1000 km
Comme en 2025, le tracé de ces étapes sera séparé pour les véhicules FIM (motos) et FIA (autos et camions), qui seront également dans des bivouacs séparés. Et la sixième étape, la plus longue avec 920 km dont une spéciale "100% sables et dunes" sur 331 km, se dresse avant la journée de repos à Ryad le 10 janvier. "Il y aura beaucoup de dunes et certains vont y passer la nuit voire arriver en matinée" à Ryad, a souligné David Castera. La 11e étape, entre Bisha et Al Henakiyah, fera aussi la part belle à la navigation. Le Dakar sera également la première des cinq épreuves du Championnat du monde de rallye-raid (W2RC).
Sébastien Ogier décroche son 9e titre mondial et devient l'égal de Sébastien Loeb après avoir fini 3e du Rallye d'Arabie saoudite
Grâce à sa 3e place finale lors du rallye d'Arabie saoudite ce samedi, Sébastien Ogier (Toyota) a décroché son 9e titre mondial en WRC, égalant ainsi Sébastien Loeb au sommet de l'élite du rallye. La victoire sur cette manche est revenue à Thierry Neuville (Hyundai), qui signe sa première victoire de la saison, suivi par Adrien Fourmaux (Hyundai).
Sébastien Ogier s’inscrit définitivement dans la légende. Au terme d’un rallye d’Arabie saoudite riche en rebondissements et marqué par de nombreuses crevaisons, le pilote Toyota a obtenu ce samedi son 9e titre mondial. Ce sacre vient s’ajouter à ceux remportés en 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2020 et 2021, et ce malgré son absence sur trois épreuves cette saison (Suède, Kenya et Estonie). Avec ce nouvel exploit, il rejoint son aîné de dix ans, Sébastien Loeb, au sommet du palmarès du WRC. Pendant ce temps, Sébastien Loeb s’illustre pour le plaisir sur les routes du Rallye du Var au volant d’une Alpine A110. Ce sacre marque également le tout premier titre mondial pour son copilote, Vincent Landais.
Ogier n’avait pas besoin de remporter l'épreuve pour être sacré champion, et il a suivi son plan stratégique à la perfection. À l’issue de la première journée jeudi, handicapé par sa position de départ (2e sur la route), il occupait la 7e place au classement. L’essentiel était néanmoins d’être devant ses rivaux directs, Kalle Rovanperä (3e sur la route) et Elfyn Evans (ouvreur), ce qu’il a réussi avec brio.
Avant d’entamer le « Super Sunday », exceptionnellement avancé au samedi, avec 10 points en jeu, Ogier se trouvait à la 6e place, juste derrière Rovanperä mais deux positions devant Evans, ce qui lui conférait un point d’avance virtuel au championnat. Les trois dernières spéciales ont été le théâtre de nombreux bouleversements, notamment lors de l’ES16 : une nouvelle crevaison pour Rovanperä, deux crevaisons pour Martins Sesks (Ford M-Sport), et une sortie de route spectaculaire pour Takamoto Katsuta (Toyota) ont redéfini le classement.
Bien qu’il n’ait jamais réellement participé à la bataille pour la victoire avant samedi matin, Ogier a su tirer parti des imprévus pour se hisser à la 3e place du classement avant la Power Stage. Il termine derrière les deux Hyundai de Thierry Neuville et Adrien Fourmaux, ce dernier ayant pris la tête à l’issue de la dernière spéciale de vendredi.
Première victoire cette saison pour Neuville
Cette Power Stage n'a pas pour autant été une formalité pour le Français, qui avait tout de même besoin d'aller vite et de limiter au maximum son écart avec Evans, vainqueur de cette dernière spéciale, pour aller chercher le 9e titre de sa carrière, avec 4 points d'avance seulement sur le Gallois, et peut-être pas son dernier puisqu'il sera encore présent en 2026, sur un programme partiel certes. Mais on a vu ce que cela a donné cette saison.
Quant à la victoire, au terme de cet ersatz de rallye et de ces trois jours passés au casino, elle est revenue à Neuville, tout heureux de décrocher enfin un succès en 2025, lui le champion du monde en titre qui a été malmené tout au long de la saison par de nombreux déboires et n'a jamais été un candidat à sa propre succession. Hyundai finit également bien cette saison compliquée, avec un doublé grâce à la deuxième place de Fourmaux, qui obtient ainsi le meilleur résultat de sa carrière, lui qui comptait déjà 8 podiums en WRC, mais que des troisièmes places.
WRC Arabie saoudite : Ott Tanak premier leader du rallye, les 3 prétendants au titre dans le coup
Cette première spéciale n’est pas vraiment représentative du reste du rallye, puisqu’elle s’est disputée sur asphalte, avec un ordre de départ inversé par rapport au classement du championnat. Dès demain, la dynamique du rallye prendra une toute autre tournure.
Le meilleur temps réalisé par Ott Tanak reste donc avant tout anecdotique, d'autant plus que les écarts entre les pilotes sont très réduits à l'issue de cette première spéciale.
Dans la lutte pour le titre, Sébastien Ogier, Elfyn Evans et Kalle Rovanpera occupent respectivement les deuxième, cinquième et sixième places. Les trois pilotes Toyota sont regroupés en seulement 1,3 seconde. Par ailleurs, Thierry Neuville (Hyundai) pointe à la quatrième position.
Le classement de la première spéciale
WRC 2025 – Classement Pilotes
1) Elfyn Evans (Toyota) – 272 points (17+4+4)
2) Sébastien Ogier (Toyota) – 269 points (25+5+5)
3) Kalle Rovanperä (Toyota) – 248 points (8+3+3)
4)Ott Tänak (Hyundai) – 213 points (12+2+2)
5)Thierry Neuville (Hyundai) – 166 points (R)
6) Takamoto Katsuta (Toyota) – 111 points (0+1)
7) Adrien Fournaux (Hyundai) – 96 points (R)
8) Sami Pajari (Toyota) – 94 points (15+0)
9) Oliver Solberg (Toyota) – 70 points (6+0)
10) Grégoire Munster (M-Sport) Ford) – 36 points (10+0+1)
11) Joshua McErlean (M-Sport Ford) – 26 points (R)
12) Martins Sesks (M-Sport Ford) – 16 points
WRC 2025 – Classement Constructeurs
1) Toyota – 692 points (25+17+5+4+5+4)
2) Hyundai – 464 points (15+2)
3) M-Sport Ford WRT – 191 points (12+2+1)
Sébastien Ogier s'impose au Japon et revient à 3 points d'Elfyn Evans au Championnat avant le dernier rallye
Impeccable jusqu’au bout malgré des conditions éprouvantes ce dimanche, Sébastien Ogier a triomphé au Rallye du Japon, devançant son coéquipier Elfyn Evans. Grâce à cette victoire, le Français de Toyota revient à seulement trois points d’Evans au classement du Championnat, alors qu’il ne reste qu’une seule épreuve à disputer. En revanche, la déception est grande pour Adrien Fourmaux, qui a vu son podium s’échapper après avoir arraché une porte. Cette mésaventure a permis à Sami Pajari de monter sur son tout premier podium.
Après un dimanche chargé en émotions sous une pluie persistante, Sébastien Ogier a atteint son objectif au Rallye du Japon : remporter la course tout en engrangeant le maximum de points (35) pour le Championnat. Cependant, la lutte a été acharnée jusqu’au bout face à son coéquipier Elfyn Evans, qui termine deuxième du rallye ainsi que de la Power Stage. Evans conserve ainsi une avance de trois points au classement général avant la manche finale de la saison, prévue en Arabie Saoudite à la fin du mois.
À moins d’un retournement de situation spectaculaire, le titre se jouera entre Ogier et Evans. Ott Tänak, quatrième au Japon, est désormais hors course, tout comme Kalle Rovanperä, qui, après avoir endommagé sa suspension vendredi lors d’une touchette, termine sixième. Avec un retard de 24 points sur Evans, Rovanperä aurait besoin d’un véritable coup de théâtre pour revenir dans la course au titre lors de la dernière épreuve.
Un dimanche dantesque
Si l’intensité du Rallye du Japon est un avant-goût, le duel final entre Ogier et Evans s’annonce palpitant. Les deux coéquipiers ont offert un spectacle grandiose, symbolisé par une Power Stage disputée sous la pluie, où moins d’un dixième de seconde séparait les deux pilotes à l’avantage du Français, reléguant leurs adversaires à bonne distance. Bien parti dès vendredi, Ogier a été contraint de puiser dans ses réserves samedi, voyant son avance fondre à 1,4 seconde au cours de la journée. Mais l’octuple champion du monde a su réagir avec brio, reprenant une marge de 6,5 secondes avant l’étape finale.
Quel dimanche mémorable, marqué par une pluie battante par moments ! Dès la première spéciale de la journée (ES15), la plus humide du rallye, Ogier semblait avoir virtuellement perdu la tête, accusant jusqu'à 7''5 de retard au troisième point intermédiaire. Cependant, une fin de chrono difficile pour Evans a permis au Français de limiter les dégâts (seulement 0''8 concédés). Ogier a ensuite maîtrisé le reste de la journée, tandis qu'Evans vivait une petite frayeur en sortant brièvement de la piste lors de l'ES17.
Fourmaux commet une erreur et offre le podium à Pajari
« C'est un résultat parfait, » s'est réjoui Ogier à l'arrivée. « Le week-end a été compliqué et rien n’a été offert, notamment avec cette météo capricieuse. Nous avons fait de nombreux ajustements sur la voiture, mais nous nous sommes rapidement sentis à l’aise. Et quand la pluie se calmait, c’était vraiment agréable. Maintenant, cap sur la prochaine course. Espérons que la dernière ne se jouera pas sur un coup de dés. » Cette dernière remarque fait référence au terrain inédit de la prochaine épreuve en WRC, l’Arabie Saoudite, où la crainte des crevaisons pourrait peser lourd dans la lutte pour le titre.
Victoire d’Ogier au rallye du Japon, Neuville repart bredouille
Sébastien Ogier (Toyota) a triomphé au Rallye du Japon, 13e et avant-dernière épreuve du championnat du monde WRC, ce dimanche, préservant ainsi ses chances de décrocher un 9e titre mondial. La saison s’achèvera en Arabie saoudite du 26 au 29 novembre.
Le pilote français a devancé le Gallois Elfyn Evans (Toyota) de 11,6 secondes au classement général final. Ogier a également raflé les 5 points attribués aux spéciales dominicales ainsi que les 5 unités de la Power Stage, la dernière section du rallye.
Grâce à cette performance exceptionnelle, Ogier réduit l’écart à seulement trois points derrière Evans (272 points contre 269). Avant le Japon, il accusait un retard de 13 points. Le Finlandais Kalle Rovanperä (Toyota) conserve la 3e place avec 248 points, tandis que l’Estonien Ott Tänak (Hyundai) suit en 4e position avec 213 points. Thierry Neuville (Hyundai), 5e avec 166 unités, n’a pas marqué de points ce week-end.
Des soucis techniques pour Neuville
Thierry Neuville repart du Japon sans aucun point après deux abandons successifs, vendredi et samedi, causés par des problèmes de transmission et de boîte de vitesses. Bien qu’il espérait reprendre la course dimanche, un souci d’essuie-glace dû à une panne électrique l’a contraint à renoncer avant même la première spéciale, sous une pluie battante.
« Ce n’est définitivement pas notre week-end. Nous avons dû abandonner à cause d’un problème d’essuie-glace. Avec les fortes pluies, il était tout simplement impossible de continuer », a-t-il expliqué sur ses réseaux sociaux.
Ce Rallye du Japon a confirmé la domination de Toyota, qui signe un triplé historique sur ses terres. Ogier et Evans ont pris les deux premières places, suivis par le jeune espoir finlandais Sami Pajari, qui décroche son tout premier podium en catégorie reine.
La pluie a fait en effet son apparition dimanche après trois journées de beau temps automnal transformant le bitume japonais en patinoire. La principale victime en a été le Français Adrien Fourmaux, sorti de la route dans la 15e spéciale. Il a effectué malgré lui une traversée éclair dans un bosquet avant de revenir sur la route mais il a laissé dans la manoeuvre tout le côté droit de sa Hyundai, y compris sa portière.
Le rallye d’Arabie saoudite à la fin du mois
Son abandon a permis à Pajari, 23 ans, de s’emparer de la 3e place et de monter pour la première fois sur le podium en WRC1, discipline où il effectue sa première saison complète.
Les concurrents du WRC se retrouveront fin novembre en Arabie saoudite qui accueille pour la première fois une épreuve du championnat du monde WRC. Outre Ogier et Evans, le Finlandais Kalle Rovanperä, qui va quitter l’an prochain le rallye pour s’orienter vers la monoplace, garde une chance mathématique de remporter un 3e titre avec 24 points de retard sur Evans.
Toyota remporte les 8H de Bahreïn, les titres pour Ferrari, Manthey sacré en LMGT3
La saison 2025 du WEC a livré son verdict aux 8 Heures de Bahreïn : Toyota ne termine pas la saison fanny, Ferrari empoche les titres Pilotes et Constructeurs en Hypercar, tandis que Manthey est sacré en LMGT3.
Les batailles pour les titres ont finalement toutes accouché d’une souris à Bahreïn. En Hypercar, ni les Porsche ni les Cadillac n’ont été en mesure de contester le couronnement attendu de Ferrari. Sans être impérial en piste, le constructeur italien a validé ses titres. Une intervention de la Voiture de Sécurité consécutive à un tête-à-queue de la BMW nº15 dans la dernière heure n’a pas suffit à relancer les débats. Quatrième, le trio formé par Alessandro Pier Guidi, Antonio Giovinazzi et James Calado décroche ainsi son premier mondial en Hypercar. Avec ses trois voitures dans le top 5 de l’épreuve, le Cheval cabré s’adjuge aussi son premier titre Constructeurs dans la catégorie. Si la firme de Maranello a obtenu des titres mondiaux en GTE (le dernier en 2022), son dernier titre mondial dans une catégorie reine remontait à 2008 en Formule 1. En dehors des points, les Porsche 963 n’ont jamais été dans le match pour la dernière de l’effort usine dans le championnat.
Concernant la course,Toyota a globalement dominé l’épreuve de bout en bout. Après être parties depuis la première ligne, les deux GR010 Hybrid ont signé doublé au drapeau à damier avec la victoire de la nº7 de Kamui Kobayashi, Nyck De Vries et Mike Conwaydevant la nº8 de Sébastien Buemi, Ryō Hirakawa et Brendon Hartley. Aston Martin a contesté pendant un temps la domination des Japonais avec une relance de course supersonique d’Alex Riberas. L’Espagnol, sur une stratégie pneumatique différente, a profité d’une relance de course pour passer de la cinquième à la première place, mais sa course folle a été interrompue par un drive through pour non-respect des drapeaux jaunes. Reléguée dans le peloton, la Valkyrie n’est jamais revenue dams les premières positions.
WEC Bahreïn : Aston Martin en pointe aux premiers essais libres
Une BMW WRT en tête puis déclassée, la Porsche de Vanthoor et la Corvette de Van Rompuy en retrait.
C'est sur le coup de 10h15, heure belge, que le feu est passé pour la première fois au vert à Sakhir qui accueille ce week-end la finale du FIA WEC. Le tracé bahreïni baignait déjà sous le soleil du Moyen-Orient, avec un thermomètre atteignant les 30 degrés et une température de piste à 41 degrés !
La première séance d'essais libres a vu l'Aston Martin Valkyrie N°009 de Riberas-De Angelis-Sorensen signer le premier chrono de référence en 1:49.697. Une performance bien entendu à prendre à sa simple mesure. La belle verte a devancé de 1,4 seconde la Ferrari 499P N°83 de Kubica-Yé-Hanson. À près de 2 secondes, l'autre Aston Martin Valkyrie N°007 de Gunn-Gamble-Tincknell complète le Top 3.
L'après-midi, les Aston étaient relayées au sommet de la hiérarchie par la BMW M Hybrid V8 N°20 du Team WRT. Mais cette dernière perdait la plupart de ses chronos pour non-respect des limites de la piste et pour un excès de vitesse dans la pitlane causé par Sheldon Van der Linde, de quoi la renvoyer au 17e rang.
C'est donc la Valkyrie N°009 qui était finalement créditée du meilleur temps des EL2 en 1:49.042, devançant pour 0.159 la Peugeot 9X8 N°93 de Vergne-Jensen-di Resta et pour 0.300 la Toyota GR010 N°7 de Kobayashi-Conway-de Vries.
Les frères Vanthoor ont fait profil bas dans la catégorie Hypercar ce jeudi. Laurens a conclu la journée au 14e et 15e places de la classe. Son frère Dries, engagé sur la BMW N°15 du Team WRT, est 18e et 14e des deux séances.
LMGT3 : Double Top 5 pour WRT
Ford et Lexus se sont partagé le leadership en LMGT3. La Mustang N°77 de Sousa-Tuck-Barker fut la plus véloce lors des Essais Libres 1 avec un chrono en 2:02.681 avant d'être relayée plus tard par la RCF GT3 N°78 de Robin-Gehrsitz-Barnicoat en 2:02.613, devant la Porsche des Iron Dames.
Chez Corvette, on se plaignait d'un manque de motricité et la N°81 de Tom Van Rompuy ne pouvait faire mieux que les 10e et 17e temps des deux séances. La Mercedes-AMG N°61 de Maxime Martin réalisait quant à elle les 11e et 14e chronos.
Beaucoup mieux en revanche pour les BMW M4 du Team WRT qui complétaient le Top 5 lors des EL1 avec la N°46 devant la N°31. La monture de Farfus-Bogulavskiy-Shahin réalisait ensuite le 7e temps en EL2 quand celle de Van der Linde-Rossi-Al Harthy se classait 11e.
WRC:Rallye du Japon
Après avoir remporté les spéciales 2, 5 et 6, Sébastien Ogier s’est classé quatrième lors de la septième spéciale, ultime épreuve de cette journée au Rallye du Japon WRC. Dominateur et capable d’accélérer au moment opportun, même lorsque ses adversaires géraient davantage leur effort, le pilote français a cependant vu Elfyn Evans s’imposer dans cette dernière manche de la boucle. Derrière le Gallois, quatre pilotes étaient regroupés en seulement trois dixièmes de seconde, témoignant d’une incroyable intensité.
Grâce à sa performance de pointe dans cette dernière spéciale, Elfyn Evans reste directement au contact de Sébastien Ogier, avec un écart d’à peine un dixième de seconde. Takamoto Katsuta, quant à lui, a réalisé le même chrono que le Français Adrien Fourmaux, les deux se montrant particulièrement rapides sur cette étape. Du côté des Hyundai, malgré un début d’épreuve difficile, les efforts du constructeur commencent à porter leurs fruits. Le Français ne cachait pas sa satisfaction : « Pour être honnête, j’ai vraiment tout donné. Nous avons vraiment fait un pas en avant aujourd’hui », se réjouissait-il après avoir marqué les esprits.
Ogier maintient son avance, duel serré entre Fourmaux et Pajari
Alors que la première moitié du Rallye du Japon n’est pas encore achevée, les enjeux ne se limitent pas à la lutte pour la victoire. Une intense bataille pour la quatrième position fait également rage. Adrien Fourmaux, avec un chrono cumulé de 1:12:12.2 au terme des sept premières spéciales, voit Sami Pajari rester en embuscade, à seulement trois dixièmes de seconde. Longtemps devant au cours de cette journée, le Finlandais a subi le retour du pilote tricolore, particulièrement incisif dans la dernière spéciale.
Au classement général, Sébastien Ogier conserve la tête du Rallye du Japon avec 7,9 secondes d’avance. Bien qu’il ne soit pas encore à l’abri, le Français a affiché un rythme prometteur et rassurant. À domicile, Takamoto Katsuta reste dans le peloton de tête, tandis que Elfyn Evans, engagé dans une bataille à trois, devra hausser son niveau pour tenter de combler son retard. Par ailleurs, il convient de souligner que l’erreur de Kalle Rovanperä lors de l’ES3 a grandement compromis les chances de titre du Finlandais.
En WRC2, Oliver Solberg, déjà sacré champion, continue d’impressionner. Avec plus de 35 secondes d’avance sur Nikolay Gryazin, le Suédois domine largement sa catégorie et semble être l’un des rares à pleinement tirer parti du potentiel de sa voiture.
Le classement provisoire
1. Sébastien OGIER 🇫🇷 – Toyota GR Yaris Rally1 — 01:11:48.2 — Leader
2. Takamoto KATSUTA 🇯🇵 – Toyota GR Yaris Rally1 — 01:11:56.1 — +07.9
3. Elfyn EVANS 🇬🇧 – Toyota GR Yaris Rally1 — 01:11:58.4 — +10.2
4. Adrien FOURMAUX 🇫🇷 – Hyundai i20 N Rally1 — 01:12:12.2 — +24.0
5. Sami PAJARI 🇫🇮 – Toyota GR Yaris Rally1 — 01:12:12.5 — +24.3
6. Ott TÄNAK 🇪🇪 – Hyundai i20 N Rally1 — 01:13:00.5 — +01:12.3
7. Thierry NEUVILLE 🇧🇪 – Hyundai i20 N Rally1 — 01:13:21.7 — +01:33.5
8. Grégoire MUNSTER 🇱🇺 – Ford Puma Rally1 — 01:14:24.1 — +02:35.9
9. Oliver SOLBERG 🇸🇪 – Toyota GR Yaris — 01:15:10.5 — +03:22.3
10. Alejandro CACHÓN 🇪🇸 – Toyota GR Yaris — 01:15:33.7 — +03:45.5
WRC Japon : Elfyn Evans domine le shakedown, Toyota en force, Neuville 8ème
À domicile, au Japon, Toyota a directement mis la main sur la 13ème manche du championnat du monde des rallyes WRC. Après le shakedown d’ouverture, on retrouve trois voitures nippones aux trois premières places.
En ouverture du WRC au Japon, Toyota n’a pas fait dans le détail. Sur les 2.75 km du shakedown à Kuragaike Park, la marque japonaise a placé trois voitures en tête. Elfyn Evans s’est montré le plus rapide devant Takamoto Katsuta et Kalle Rovanperä.
La domination Toyota s’étend même aux six premières places puisque Sébastien Ogier et Sami Pajari sont respectivement 5ème et 6ème. Seul Adrien Fourmaux, 4ème, a réussi à placer sa Hyundai au milieu des Toyota.
Thierry Neuville pointe, lui, à la 8ème place. Le pilote belge de Hyundai est derrière son coéquipier, Ott Tänak.
Alors qu’il ne reste que deux rallyes à disputer (le Japon cette semaine et l’Arabie saoudite fin novembre), quatre pilotes peuvent encore, mathématiquement, remporter le titre WRC : Elfyn Evans, Sébastien Ogier, Kalle Rovanperä et Ott Tänak. Thierry Neuville est, lui, hors course et ne pourra pas reconduire son titre.
Rallye du Japon WRC 2025 : le programme complet du jeudi
Découvrez les horaires des spéciales du jeudi, le programme TV et la liste des engagés au Rallye du Japon, treizième manche de la saison 2025 du WRC.
Elfyn Evans leader du WRC et double vainqueur du Rallye du Japon, ainsi est planté le décor du 13e rendez-vous de la saison. Sans gagner, le Gallois est parvenu à reprendre la tête du championnat à l’issue du Rallye d’Europe Centrale, profitant notamment de la sortie de route de Sebastien Ogier. Relégué à la deuxième place, à égalité avec Kalle Rovanperä, le Français va devoir rebondir au Japon, tandis que le meneur du général devra quant à lui faire la preuve qu’il est capable de maintenir son niveau de forme dans la peau du chassé.
En termes d’horaires, cette nouvelle édition du Rallye du Japon impose à nouveau aux spectateurs français et européens des latitudes pour le moins singulières. Tôt le matin, tard le soir, ou même en plein milieu de la nuit, il faudra vous adapter si vous souhaitez suivre le déroulé des événements en direct. Notez bien d’ailleurs qu’après la deuxième spéciale, une troisième débutera à 00h20 (heure française) vendredi.
Horaires et chaînes TV des spéciales – Rallye du Japon WRC
Jeudi 6 novembre
23h00 – ES2 (Canal+ Sport 360)
Vendredi 7 novembre
00h20 – ES3 (Canal+ Sport 360)
1h55 – ES4 (Canal+ Sport 360)
5h40 – ES5 (Canal+ Sport 360)
7h – ES6 (Canal+ Sport 360)
8h15 – ES7 (Canal+ Sport 360)
23h20 – ES8 (Canal+ Sport 360
Rallye d’Europe Centrale WRC 2025 : le programme complet du vendredi
Découvrez les horaires des spéciales du vendredi, le programme TV et la liste des engagés au Rallye d'Europe Centrale, douzième manche de la saison 2025 du WRC.
En tête de la toute première spéciale de la semaine dès jeudi après-midi, Sébastien Ogier a terminé la première journée de ce Rallye d’Europe Centrale dans la peau du leader provisoire. Ne concédant qu’un dixième au Finlandais Kalle Rovanperä à l’issue de l’ES2, le pilote français s’est placé idéalement en vue de creuser son écart après le Rallye du Chili.
Ce vendredi, six spéciales sont au programme, et permettront de clarifier quelque peu un classement encore très resserré. Fort logiquement, juste derrière un Sébastien Ogier ayant idéalement débuté, Kalle Rovanperä semble vouloir finir son aventure en Rallye avec la manière, lui qui avait déjà montré de grandes qualités avant de commettre une erreur au Chili. Le double champion du monde ayant fait le choix de se tourner vers le circuit d’ici la fin de la saison pourrait en effet devenir l’un des animateurs de ce rendez-vous. De la même manière, comme en Amérique du Sud, Adrien Fournaux occupe la troisième place, et espère bien conserver sa place sur ce podium provisoire.
Horaires et chaînes TV des spéciales – Rallye d’Europe Centrale WRC
Vendredi 17 octobre
8h30 – ES3 (Canal+ Sport 360) – Granit und Wald 1 – 10.86 km
9h20 – ES4 (Canal+ Sport 360) – Böhmerwald 1 – 15.27 km
11h20 – ES5 (Canal+ Sport 360) – Col de Jan 1 – 23.37 km
14h45 – ES6 (Canal+ Sport 360) – Col de Jan 2 – 23.37 km
17h20 – ES7 (Canal+ Sport 360) – Böhmerwald 2 – 15.27 km
18h15 – ES8 (Canal+ Sport 360) – Granit und Wald 2 – 10.86 km
Rovanperä quitte le WRC pour relever le défi ultime en F1
Kalle Rovanperä a surpris le monde du rallye et du WRC en annonçant ce mercredi qu’il quitterait le championnat du monde des rallyes au terme de la saison 2025. Double champion du monde des rallyes en 2022 et 2023, il avait déjà pris ses distances en 2024 avec une saison partielle.
De retour cette année au sommet du rallye mondial, il est actuellement en lutte pour le titre mondial, notamment face à Sébastien Ogier. Mais il a décidé de quitter le plus haut niveau de la discipline pour s’engager en monoplace.
Et c’est un grand défi qu’il s’apprête à réaliser, car il se lancera directement en Super Formula, le championnat de monoplaces très sélectifs au Pays du Soleil Levant. C’est la discipline qui a vu plusieurs pilotes de F2 faire un détour avant la Formule 1, à l’image de Stoffel Vandoorne ou Pierre Gasly.
"Cette décision n’a pas été facile à prendre, mais c’est une décision à laquelle je réfléchissais depuis un certain temps. Ayant déjà accompli tant de choses en rallye à mon âge, j’ai commencé à me demander quelles autres opportunités s’offraient à moi et quels nouveaux défis j’aimerais relever" a déclaré Rovanperä.
"Cela a été une décision difficile, mais elle me semble juste pour poursuivre mes prochains rêves et relever de nouveaux défis. C’est quelque chose de spécial d’avoir le soutien de Toyota Gazoo Racing dès le début de cette nouvelle aventure et de pouvoir courir en Super Formula."
"Je sais que c’est un grand saut dans l’inconnu, en venant du rallye, mais j’ai vraiment hâte de commencer. Avec TGR, nous avons un bon plan pour nous préparer de la meilleure manière possible et essayer d’en tirer le maximum."
"Depuis que j’ai commencé à piloter tout petit, mon rêve était de devenir pilote WRC, de gagner un rallye et de devenir champion du monde. Avoir réalisé tout cela à un si jeune âge est un sentiment incroyable, et je tiens à adresser un grand merci à TGR-WRT."
ALPINE SIGNE UNE VICTOIRE SURPRISE AUX 6 HEURES DE FUJI !
Dans des 6 Heures de Fuji marquées par plusieurs neutralisations qui ont régulièrement rebattu les cartes, c'est finalement Alpine qui a tiré son épingle du jeu en s'imposant avec la n°35 du trio Charles Milesi, Ferdinand Habsburg et Paul Loup Chatin devant la Peugeot n°93 et la Porsche n°6.
Le premier moment décisif dans ce succès de la marque tricolore est intervenu lors de la quatrième heure de course où, suite un incident entre deux Aston Martin – l'Hypercar n°007 et la LMGT3 n°27 –, Alpine a bénéficié grâce à un Full Course Yellow d'un arrêt quasiment gratuit qui a replacé l'A424, pilotée par Charles Milesi, en lutte pour la victoire.
Encore fallait-il se jouer d'une Peugeot indépassable en ligne droite et d'une Porsche redoutable dans les sections sinueuses. C'est alors que, lors de leur dernier passage au stand, Alpine – alors troisième juste derrière la n°93 et la n°6 – a fait le choix lui aussi déterminant, contrairement à la plupart de ses rivaux, de ne changer que deux pneus (les pneus droits effectuant un double relais) au lieu de quatre, pour réduire le temps passé dans le box et profiter de la position de piste.
Un choix payant puisque non seulement l'Alpine s'est donc emparée des commandes avec une dizaine de secondes d'avance, mais en plus Milesi a conservé peu ou prou cet avantage jusqu'au drapeau à damier alors que derrière, la Peugeot et la Porsche se livraient un duel acharné qui leur faisait perdre du temps.
Une course à rebondissements en Hypercar
Avant cela, la course avait déjà connu plusieurs rebondissements, à commencer par l'accident de la BMW M Hybrid V8 n°15 au moment des deux heures de course qui a fait perdre les commandes de l'épreuve à Cadillac, qui menait depuis le départ avec la n°12, au profit de la Porsche n°99 de Proton Competition
Après trois heures de course, c'est Peugeot qui prenait l'avantage grâce à la n°93 pilotée par Jean-Eric Vergne, dépassant sur la piste la Porsche. À ce stade, la Toyota n°7 était également dans le mix, avant d'être également piégée par une voiture de sécurité dans un mauvais timing, alors que les Cadillac perdaient progressivement pied.
La n°93 aux mains de Mikkel Jensen a longtemps mené la course ensuite, résistant notamment à la Porsche n°6 pilotée par Kevin Estre pendant que l'Alpine restait sur leurs talons à mesure que le relais s'allongeait dans la cinquième heure de course.
La grille de départ des 6 Heures de Fuji 2025
Cap sur le Japon ce week-end pour le FIA WEC qui fête par la même occasion un anniversaire, puisque les 6 Heures de Fuji sont la centième course du championnat depuis ses débuts en 2012. Comme lors des manches du Mans et d’Interlagos, c’est le Britannique Alex Lynn qui s’est offert la pole position au volant de la Cadillac n°12, tandis que la voiture-sœur, la n°38, s’élancera de la deuxième position sur la grille de départ. Aston Martinet Peugeotse partagent la deuxième ligne, tandis que les Ferrari partiront des sixième, dixième et dix-septième positions. La marque italienne peut remporter le titre mondial des constructeurs ce week-end au pays du Soleil Levant.
En LMGT3, c’est Aston Martin qui s’est offert la pole position avec la n°10 du Racing Spirit of Léman, devant la McLaren n°95 de United Autosports, dernière machine victorieuse dans la catégorie en WEC. Les 6 Heures de Fuji démarrent à 4h du matin cette nuit.
La grille de départ
Hypercar
1) Cadillac V-Series.R n°12 (Lynn / Nato / Stevens)
2) Cadillac V-Series.R n°38 (Bamber /Bourdais / Button)
3) Aston Martin Valkyrie n°9 (Riberas / Sørensen)
4) Peugeot 9X8 n°93 (Di Resta / Jensen / Vergne)
5) BMW M Hybrid V8 n°20 (Rast / Frijns / S. van der Linde)
6) Ferrari 499P n°51 (Pier Guidi / Calado / Giovinazzi)
7) Porsche 963 n°5 (Andlauer / Jaminet)
8) Toyota GR010 – Hybrid n°8 (Buemi/ Hartley / Hirakawa)
9) Alpine A424 n°35 (Chatin / Habsburg / Milesi)
10) Ferrari 499P n°83 (Kubica / Ye / Hanson)
11) Aston Martin Valkyrie n°7 (Tincknell / Gamble)
12) Peugeot 9X8 n°94 (Duval/ Jakobsen / Vandoorne)
13) BMW M Hybrid V8 n°15 (Vanthoor / Marciello /Magnussen)
14) Toyota GR010 – Hybrid n°7 (Conway/ Kobayashi /De Vries)
15) Ferrari 499P n°50 (Fuoco / Molina / Nielsen)
16) Alpine A424 n°36 (Gounon / Makowiecki /Schumacher)
17) Porsche 963 n°6 (Estre / Vanthoor)
18) Porsche 963 n°99 (Jani / Pino / Varrone)
LMGT3
19) Aston Martin Vantage AMR LMGT3 n°10 (Mcintosh / Barrichello / Hasse Clot)
20) McLaren 720S LMGT3 Evo n°95 (Leung / Gelael / Sato)
21) McLaren 720S LMGT3 Evo n°59 (Cottingham / Baud / Saucy)
22) Aston Martin Vantage AMR LMGT3 n°27 (James / Robichon / Drudi)
23) Porsche 911 GT3 R LMGT3 n°92 (Hardwick / Pera / Lietz)
24) Corvette Z06 LMGT3.R n°33 (Keating / Edgar / Juncadella)
25) Corvette Z06 LMGT3.R n°81 (Van Rompuy / Andrade / Eastwood)
26) Ferrari 296 LMGT3 n°54 (Flohr / Castellacci / Rigon)
27) Ford Mustang LMGT3 n°88 (Gattuso / Levorato / Olsen)
28) Ferrari 296 LMGT3 n°21 (Heriau / Mann / Rovera)
29) BMW M4 LMGT3 n°46 (Al Harthy /Rossi / K. van der Linde)
30)Mercedes-AMG LMGT3 n°61 (Berry / Hodenius / Martin)
31) Lexus RC F LMGT3 n°78 (Robin / Gehrsitz / Barnicoat)
32) BMW M4 LMGT3 n°31 (Shahin / Boguslavskiy / Farfus)
33) Lexus RC F LMGT3 n°87 (Umbrarescu / Schmid / Lopez)
34) Mercedes-AMG LMGT3 n°60 (Gilbert / Hanafin / Rueda)
35) Porsche 911 GT3 R LMGT3 n°85 (Martin / Frey / Gatting)
36) Ford Mustang LMGT3 n°77 (Sousa / Tuck / Barker)
Dans quel état d'esprit sont les concurrents Hypercar avant les 6H de Fuji 2025 ?
A Austin, l'équipe française a profité des conditions précaires pour prouver une fois de plus que sur le plan de l'exécution elle n'a rien à envier aux meilleures, bien au contraire. Le trio Duval / Jakobsen / Vandoorne a offert à la 9X8 son troisième podium. Bis repetita sur un Fuji Speedway l'ayant vu terminer au pied de la boîte l'an passé ?
« Autant de bonnes raisons pour performer à nouveau," confirme Jean-Marc Finot, Senior VP de Stellantis Motorsport. Ce sera notre quatrième participation au pied du Mont Sacré et Fuji-san nous a toujours apporté sa bienveillance. Si la relance en début de ligne droite était difficile avec la première 9X8, le circuit sied mieux à notre 9X8 2024. L’an passé, nous avions fini 4e après une course d’Austin très difficile. Les espoirs de renouveler un podium sont donc permis. »
Pour rappel, notre compatriote Stoffel Vandoorne, qui avait débuté en course sur la Peugeot 9X8 aux 6 Heures de Fuji 2023, vivra sa dernière course avec la formation tricolore. Il sera remplacé à Bahreïn par Théo Pourchaire, qui sera titularisé l'an prochain au même titre que le Néo-Zélandais Nick Cassidy.
Totalement à côté de la plaque à Austin, avec une A424 plus que délicate à contrôler sous la pluie, le Alpine Endurance Team vient d'enchaîner trois courses décevantes de rang. En retrouvant le tracé sur lequel sa LMDh a décroché son premier podium, les hommes du duo Philippe Sinault / Bruno Famin ont pour objectif d'endiguer cette spirale négative.
« C'est toujours un plaisir de se rendre sur ce circuit où nous avons déjà vécu de beaux moments, notamment notre premier podium avec l'A424 l'an passé, se réjouit le team principal Philippe Sinault. Ce tracé est très exigeant, avec l'une des plus longues lignes droites de la saison, suivie d'une portion mettant l'accent sur l'appui aérodynamique et un dernier secteur très sinueux où le grip mécanique et la motricité sont cruciales. »
« La météo sera également un facteur déterminant, comme souvent ici. Après Austin, l'objectif est de tirer tous les enseignements possibles, encore plus dans des conditions qui risquent une nouvelle fois d'être piégeuses. Nous abordons ce rendez-vous avec humilité, mais aussi avec l'envie de réaliser une course propre et de montrer un niveau de performance plus conforme à notre potentiel. »
Peu à son aise dans le troisième secteur sinueux du Fuji Speedway, la 499P n'a encore jamais réussi à s'imposer au Japon et son meilleur résultat demeure une quatrième place, décrochée en 2023, pour la première venue de la LMH italienne sur ce terrain réputé hostile.
« Nous savons que ce circuit pourrait s'avérer l'un des plus difficiles pour la 499P, comme nous l'avons vu ces dernières années. » reconnaît Antonio Fuoco, qui partage le volant de la n°50 avec Miguel Molina et Nicklas Nielsen.
« Nous savons que nous ne serons pas favoris sur ce circuit, en raison de ses caractéristiques techniques, comme nous l'avons déjà constaté ces dernières années, confirme Alessandro Pier Guidi. Je m'attends donc à une course difficile. »
Si on va mal comment la couronne Constructeurs pourrait échapper à Ferrari, la lutte pour le titre Pilotes, qui oppose l'équipage de la 499P n°51 à celui de la n°83, s'annonce fort intéressante à suivre. Les premiers cités débarquent dans la préfecture de Shizuoka forts d'une avance de 15 unités.
PEUGEOT
Alpine
Ferrari
WRC Chili : Ogier décroche sa 5e victoire de la saison et prend la tête du championnat
Sébastien Ogier a remporté ce dimanche le rallye du Chili, onzième manche du championnat du monde des rallyes. Le Français prend par la même occasion la tête du championnat à son coéquipier Elfyn Evans à trois manches de la fin de la saison. Impuissant tout au long du week-end face aux Toyota, Thierry Neuville termine quatrième du rallye.
Et de cinq ! Cinquième victoire de la saison pour Sébastien Ogier (Toyota), qui s’impose ce week-end au Chili dans le cadre de la onzième manche du championnat du monde des rallyes (WRC). Après une montée en puissance tout au long du week-end, le Français remporte la 4e édition de l’épreuve chilienne avec 11 secondes d’avance sur son coéquipier Elfyn Evans, à qui il chipe la tête du championnat.
Adrien Fourmaux (Hyundai) complète le podium du rallye. Le pilote français devance son équipier Thierry Neuville, qui a (encore) vécu un week-end compliqué au volant de sa Hyundai.
Mauvaise opération pour Rovanpera, catastrophe pour Tanak
Les deux grands perdants du rallye se nomment Kalle Rovanpera (Toyota) et Ott Tanak (Hyundai). Le premier a crevé vendredi à la suite d’une petite erreur. Il termine sixième du rallye et laisse filer des points importants au championnat. Tanak a quant à lui été contraint à l’abandon samedi, lâché par le moteur de sa Hyundai, alors qu’il occupait la tête du rallye. Avec seulement un petit point marqué ce dimanche, l’Estonien voit probablement ses chances de titre partir en fumée.
Ogier en route vers un 9e titre ?
Au championnat, Ogier prend donc la tête à Evans pour deux points. Rovanpera passe troisième avec un retard de 21 points sur Ogier. Ott Tanak se retrouve désormais à 43 unités du Français, un gouffre. Notre compatriote, Thierry Neuville (Hyundai) reste quant à lui cinquième du championnat, à 58 points de la tête.
Il reste trois manches à disputer cette saison : l’Europe centrale mi-octobre, le Japon début novembre et l’Arabie saoudite, fin novembre.
RALLYE – WRC – CHILI : EVANS AUX COMMANDES, FOURMAUX SUR LE PODIUM DEVANT OGIER
Evans (Toyota), l’actuel leader du championnat du monde WRC, mène la danse sur le rallye du Chili, 11e manche de la saison. Le Gallois, aucunement freiné par sa position d’ouvreur, devance Ott Tänak (Hyundai), qui s’était montré le plus rapide jeudi lors du shakedown. Sébastien Ogier (Toyota), en difficulté depuis la première spéciale, occupe la 4e place avant l’ES4. Adrien Fourmaux (Hyundai), sur le podium provisoire pour le moment, le devance d’un rang (3e).
Elfyn Evans (Toyota) leader au championnat du monde comme à mi-parcours sur la première journée du rallye du Chili. Le Gallois et actuel premier du classement général après dix épreuves a signé son premier temps scratch du jour, en fin de matinée lors de l’ES3, et pris du même coup les commandes avant de retourner au parc assistance. Une promotion que le quadruple vice-champion du monde doit avant tout aux malheurs de Kalle Rovanperä (Toyota). Le Finlandais, parti pied au plancher, occupait en effet la tête du classement à l’issue des deux premières spéciales (avec à chaque fois le temps scratch) avant d’être victime d’une crevaison dans l’ES3 pour avoir mal négocié un long virage à gauche. Le plus jeune champion du monde (il l’a été à deux reprises) de l’histoire de la catégorie a malgré tout tenu à poursuivre la spéciale, qu’il a terminé loin des meilleurs, abandonnant plus d’une minute dans sa mésaventure. Evans en a donc profité pour déloger son concurrent de la première place, tandis qu’Ott Tänak (Hyundai), qui s’était montré le plus rapide jeudi lors du shakedown ,s’est installé à la deuxième place provisoire devant Adrien Fourmaux (Hyundai).
FOURMAUX SUR LE PODIUM PROVISOIRE, OGIER JUSTE DERRIÈRE
Car pour l’instant, après les trois premières spéciales, le mieux classé des Français n’est pas Sébastien Ogier (Toyota) mais son jeune compatriote Nordiste, présent sur le podium provisoire en 3e position même s’il semble surtout inquiet par les réglages de sa voiture, au même titre que le champion du monde sortant Thierry Neuville (Hyundai), 5e. Ogier, lui, s’intercale entre les deux hommes, à la 4e place. Pressé de pouvoir « faire des changements » sur sa monture, l’octuple champion du monde, qui pourrait prendre la tête du classement en cas de nouveau succès ce week-end, a estimé avant la pause déjeuner qu’il ne « pouvait pas faire plus » dans ces conditions, sans cacher qu’il avait été « à la limite » pendant toute cette dernière spéciale de la matinée.
RALLYE – WRC – CHILI : TÄNAK OUVRE LE BAL, OGIER AU PIED DU PODIUM
Ott Tänak (Hyundai) s’est montré le plus rapide ce jeudi lors du shakedown du rallye du Chili, 11e manche de la saison du championnat du monde WRC. L’Estonien a devancé les Toyota de Kalle Rovanperä et Elfyn Evans. Sébastien Ogier, lui aussi au volant d’une Toyota, termine 4e à l’aube de la première journée.
Vainqueur au Paraguay fin août, Sébastien Ogier (Toyota), toujours troisième au classement provisoire, est néanmoins revenu à neuf points du leader Elfyn Evans. Ce week-end, l’octuple champion du monde de la catégorie, qui n’a finalement manqué que trois étapes de la saison depuis son coup d’envoi, n’aura donc qu’une seul objectif au Chili lors de la 11e manche du championnat du monde WRC : l’emporter de nouveau et confirmer sa démonstration d’il y a deux semaines pour tenter de reprendre les commandes. En attendant de voir comment évoluera la suite du week-end pour le Gapençais, le premier à avoir marqué les esprits sur les routes de gravier chiliennes se nomme Ott Tänak (Hyundai). L’Estonien qui occupe la quatrième place derrière Ogier et continue de talonner le Français (neuf points séparent les deux hommes) s’est montré le plus rapide jeudi soir du traditionnel shakedown.
OGIER AU PIED DU PODIUM, FOURMAUX JUSTE DERRIÈRE
Sur les près de 7 kilomètres (6,79km très précisément) proposés aux pilotes sur ce premier tracé de ce rendez-vous chilien, le champion du monde 2018 a signé le meilleur temps, avec un chrono de 3’21″5 qui lui a permis de terminer devant tous ses concurrents lors de ce tour de chauffe permettant avant tout aux concurrents de prendre la température et de peaufiner les derniers réglages avant la première journée, programmée le vendredi, et dans l’optique des seize spéciales au total programmées jusqu’à dimanche. Alors que la plupart des pilotes ont surtout cherché à ménager leurs pneus sur ce premier parcours certes peu représentatif de la suite, Tänak a devancé le Finlandais Kalle Rovanperä (3’21″6) et Evans (3’21″8), tous deux au volant d’une Toyota. Juste derrière au pied du podium, Ogier, lui aussi sur une Toyota Yaris, signe le quatrième temps de ce shakedown, en 3’22″9 (3’32″0 à son premier passage), tandis qu’Adrien Fourmaux, l’autre Français en lice, se classe en cinquième position, avec un second passage en 3’23″1 (contre 3’27″8 au premier). Place vendredi aux choses sérieuses.
WRC Paraguay : Ogier s’impose au terme d’un rallye chaotique, 3e place inespérée pour Neuville
Pour sa toute première édition intégrée au Championnat du Monde des Rallyes (WRC), le Rallye du Paraguay a offert aux passionnés un week-end riche en rebondissements et en émotions. Sur un tracé inédit, de nombreux pilotes ont subi des crevaisons, rendant la compétition particulièrement imprévisible.
Le vendredi, Sébastien Ogier (Toyota) a été la première grande victime, perdant près de 40 secondes dès la deuxième spéciale. Dans la spéciale suivante, son compatriote Adrien Fourmaux (Hyundai) a pris les commandes, mais a dû céder la tête en fin de journée… à cause d’une crevaison.
Kalle Rovanperä (Toyota) s’est ensuite emparé de la première place, qu’il a conservée une journée entière avant d’être lui aussi ralenti par une crevaison lors de l’avant-dernière spéciale du samedi.
Finalement, Sébastien Ogier (Toyota) a repris la tête du rallye et ne l’a plus lâchée. Le Français a décroché sa quatrième victoire de la saison, devançant Elfyn Evans (Toyota) et Thierry Neuville (Hyundai). Peu à l’aise ce week-end, le Belge a tout de même obtenu la troisième place du podium, en partie grâce à la pluie qui a compliqué la tâche des derniers pilotes à s’élancer dans la Power Stage.
Adrien Fourmaux et Ott Tänak (Hyundai), tous deux frappés par la malchance tout au long du week-end, ont terminé respectivement quatrième et cinquième du rallye.
Evans conserve la tête du championnat
Malgré un week-end impressionnant, Ogier n’a pas pu signer une performance parfaite, la pluie ayant perturbé la Power Stage. Désavantagé par son ordre de départ, le Français n’a pas engrangé autant de points qu’espéré lors de cette dernière épreuve et du Super Sunday.
Cependant, Ogier grimpe à la deuxième place du championnat, à seulement 9 points du leader Elfyn Evans. Kalle Rovanperä occupe désormais la troisième position, à égalité de points avec Ogier. Ott Tänak reste quatrième, à 20 points d’Evans, tandis que Thierry Neuville complète le top cinq, à 48 points du leader.
Dans le championnat des constructeurs, Toyota creuse davantage l’écart avec Hyundai. L’écurie japonaise compte désormais une avance de 100 points, affirmant sa domination cette saison.
WRC Paraguay : Tanak et Rovanpera piégés, Ogier en profite et prend la tête
Après les crevaisons de Sébastien Ogier, Adrien Fourmaux et Sami Pajari vendredi, ce samedi, c’est au tour de Ott Tänak et Kalle Rovanperä de subir le même sort. Si Tänak perd une trentaine de secondes et quelques positions, le Finlandais, lui, paie un prix bien plus lourd.
Ogier prend la tête, Neuville en cinquième position
Épargné par les incidents ce samedi, Sébastien Ogier termine la journée en tête grâce à une remontée méthodique, dépassant ses adversaires un à un. Avec huit temps scratch depuis le début du week-end, le Français dispose d’une avance de 10.3 secondes sur Adrien Fourmaux et de 36.6 secondes sur Elfyn Evans avant l’ultime journée de course.
De son côté, notre compatriote Thierry Neuville, jamais vraiment dans le rythme ce samedi, occupe la cinquième place, à 46.8 secondes de la tête du classement.
La pluie en embuscade
Le rallye du Paraguay se conclura dimanche avec quatre spéciales au programme, dont deux seront diffusées en direct vidéo par nos confrères sur Auvio. Cependant, la pluie pourrait s’inviter et compliquer encore davantage une course déjà éprouvante depuis le départ.
WRC Paraguay : Rovanpera en tête au terme d’une première journée pleine de rebondissements, Neuville 6e
La première journée du Rallye du Paraguay a été un véritable test d'endurance pour les pilotes et leurs voitures, marquée par de nombreuses crevaisons tout au long de la journée. Kalle Rovanperä (Toyota) s'est installé en tête du classement vendredi soir, suivi par Adrien Fourmaux (Hyundai) et Ott Tänak (Hyundai). De son côté, Thierry Neuville (Hyundai) termine la journée à la sixième place après une performance mitigée.
"C’est inconduisible." Ces mots forts de Thierry Neuville (Hyundai), prononcés à l’arrivée de la deuxième spéciale, résument parfaitement le défi qu'a représenté cette première journée. Pour la toute première édition du Rallye du Paraguay en tant qu'étape officielle du championnat du monde des rallyes (WRC), les équipages s'attendaient à un parcours extrêmement exigeant. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils n'ont pas été déçus.
Les incidents n'ont pas tardé à se multiplier, avec de nombreux pilotes victimes d'erreurs ou de crevaisons. Parmi les premiers touchés, Takamoto Katsuta (Toyota) et son coéquipier Sébastien Ogier ont subi chacun une crevaison, respectivement dans la première et la deuxième spéciale.
Rallye de Finlande – Kalle Rovanperä mène un quintuplé Toyota
Un scénario rêvé que Toyota aurait signé les yeux fermés avant le début du week-end. Pourtant, ce rêve est devenu réalité à la veille de l’arrivée. À domicile, ce week-end en Finlande, le TGR-WRT est en bonne voie pour réaliser un quintuplé historique. Certes, ce résultat a été facilité par les crevaisons des malheureux Thierry Neuville et Adrien Fourmaux, survenues dans la même spéciale, l’ES16, alors qu’ils étaient solidement installés sur le podium.
Ces incidents ont profité à Takamoto Katsuta etSébastien Ogier, désormais deuxièmes et troisièmes provisoires, derrière un Kalle Rovanperä en mode attaque depuis vendredi matin, confortablement installé dans son fauteuil de leader. Le Finlandais, lui aussi chez lui ce week-end, s’apprête, sauf catastrophe, à inscrire son nom pour la première fois au palmarès de son rallye national.
Aux quatrième et cinquième rangs, on retrouve Elfyn Evans, bien placé pour reprendre la tête du championnat aux dépens d’Ott Tänak, ainsi que Sami Pajari, auteur de trois temps scratch ce samedi, une performance qui mérite d’être soulignée. Ce résultat exceptionnel pour l’équipe nippone pourrait bien marquer un tournant décisif dans cette campagne 2025. Déjà, au classement Constructeurs, Hyundai repartira de Finlande avec un retard presque irrémédiable.
Dans le championnat Pilotes, seul Ott Tänak semble encore en mesure de rivaliser avec Elfyn Evans et Kalle Rovanperä, voire avec Sébastien Ogier, si ce dernier décide de revoir son programme pour la fin de saison.
Un Rallye de Finlande à oublier pour Tänak et Hyundai
Revenons à Ott Tänak. Le champion du monde 2019, qui avait abandonné lors des deux dernières éditions, abordait le Rallye de Finlande en leader du championnat et en ouvreur pour la première journée, vendredi. Ce rôle ne lui a pas souri, car, au-delà de l’inconvénient du balayage, les conditions météo humides et instables ont annihilé ses chances de briller. Ajoutez à cela une sortie de route dans l’ES7 qui a scellé un week-end difficile.
Ce samedi, seul Grégoire Munster ouvrait la route devant lui. Même s’il a attaqué toute la journée, Tänak a traversé les huit spéciales dans l’ombre des meilleurs. Pour limiter les dégâts ce week-end, il devra maximiser ses points lors du Super Sunday. Cependant, il devra encore ouvrir la route sur de très longues spéciales, ce qui s’annonce particulièrement compliqué.
En sixième et septième positions provisoires, Thierry Neuville et Adrien Fourmaux auront sans doute le même objectif que leur coéquipier. Au vu de leur rythme avant leurs crevaisons samedi, il ne fait aucun doute qu’ils mettront tout leur cœur à l’ouvrage. Mais pour l’écurie sud-coréenne, ce weekend s’annonce déjà comme un nouvel épisode à oublier, tant individuellement que collectivement. Un véritable coup de massue.
En WRC2, à la veille de l’arrivée, rien n’est joué pour la victoire ! Le Finlandais Roope Korhonen ne compte plus que 1’8 d’avance sur son compatriote Jari-Matti Latvala. À noter que le patron du TGR-WRT profite de l’occasion pour participer chez lui avec une Toyota GR Yaris Rally2. Le troisième, l’Estonien Robert Virves, est relégué à près de 23 secondes. Côté français, Yohan Rossel, qui n’est pas inscrit pour marquer des points ce week-end, occupe provisoirement la 8e place, à 1’57 du leader.
Finlande – ES1 : Premier scratch pour Ott Tänak, Sébastien Ogier 3e
Voici un départ idéal pour un pilote en pleine confiance. Leader du championnat avec un point d’avance sur Elfyn Evans depuis le Rallye d’Estonie, Ott Tänak a brillamment maîtrisé la première spéciale du Rallye de Finlande, s’emparant déjà de la tête de l’épreuve. Il s’élancera en tête lors des neuf spéciales prévues ce vendredi. L’Estonien a signé un chrono impressionnant de 2:05.1 sur les 2,58 kilomètres de Harju 1, la super spéciale inaugurale en Finlande.
Hyundai réalise un doublé grâce à Tänak, qui devance son coéquipier Thierry Neuville de 1,3 seconde, un écart significatif sur une distance aussi courte. Sébastien Ogier complète le podium avec un chrono tout juste 0,2 seconde plus lent que celui de Neuville. De retour après son absence au Rallye d’Estonie, le Français se positionne déjà comme un sérieux prétendant à la victoire en Finlande, un rallye qu’il avait remporté l’an dernier avec une pointe de chance, profitant de l’abandon de Kalle Rovanperä, alors largement en tête avant l’avant-dernière spéciale.
Le double champion du monde, Tänak, n’a encore jamais remporté son épreuve nationale. Il vise un triomphe sur ses terres pour relancer une saison en demi-teinte depuis sa domination écrasante aux Canaries, où il avait remporté 15 spéciales sur 18. Plus bas dans le classement, Adrien Fourmaux hisse sa Hyundai i20 à une solide 5e place, devançant les Toyota Yaris de Takamoto Katsuta et Elfyn Evans, classés 6es ex æquo. En difficulté ces dernières semaines, le Gallois Evans doit impérativement retrouver son rythme pour empêcher Ott Tänak de creuser l’écart au championnat.
WRC Estonie : succès fou pour Oliver Solberg, Thierry Neuville 3e, Ott Tanak mène le championnat
Oliver Solberg (Toyota) a remporté ce dimanche le Rallye d’Estonie, huitième rendez-vous de la saison 2025 du championnat du monde des rallyes (WRC).
Engagé habituellement en WRC2 après un échec dans la catégorie reine avec Hyundai en 2022, le Suédois Oliver Solberg (Toyota) a été impressionnant, enchainant les excellents chronos, dont pratiquement la moitié des scratches. Il a devancé deux pilotes Hyundai : Ott Tanak et Thierry Neuville.
Kalle Rovanpera (Toyota) a, pour sa part, récolté la quatrième place, devançant Adrien Fourmaux (Hyundai) et Elfyn Evans (Toyota). Grégoire Munster (Ford) a terminé au dixième rang.
Au championnat, Tanak prend la tête avec 162 points. Evans en compte 161, Sébastien Ogier (Toyota) 141, Rovanpera 138 et Neuville 114. Chez les constructeurs, Toyota totalise 399 unités contre 347 pour Hyundai.
La prochaine manche se déroulera en Finlande, sur un parcours fort proche du tracé estonien, dans deux semaines seulement.
Le classement général final
WRC 2025 – Classement Pilotes
1) Ott Tänak (Hyundai) – 162 points (17+3+4)
2)Elfyn Evans (Toyota) – 161 points (12+3+2)
3) Sébastien Ogier (Toyota) – 141 points
4) Kalle Rovanperä (Toyota) – 138 points (12+4+5)
5) Thierry Neuville (Hyundai) – 114 points (15+1+2)
6) Adrien Fournaux (Hyundai) – 71 points (10)
7) Takamoto Katsuta (Toyota) – 63 points (0+0)
8) Oliver Solberg (Toyota) – 52 points (25+5+3)
9) Sami Pajari (Toyota) – 38 points (6+0)
10) Grégoire Munster (M-Sport Ford) – 19 points (4+0)
11) Josh McErlean (M-Sport Ford) – 14 points (2+0)
12) Martins Sesks (M-Sport Ford) – 12 points (0)
Classement Constructeurs
1) Toyota – 399 points
2) Hyundai – 347 points
3) M-Sport Ford WRT – 111 points
WRC2 2025 – Classement Pilotes
1) Oliver Solberg (Toyota) – 85 points
2) Yohan Rossel (Citroën) – 82 points
3) Gus Greensmith (Skoda) – 57 points
4) Roberto Dapra (Skoda) – 49 points
5) Roope Korhonen (Toyota) – 44 points
6) Jan Solans (Toyota) – 39 points
7) Kajetan Kajetanowicz (Toyota) – 38 points
8) Robert Virves (Skoda) – 35 points
9) Mikko Heikkilä (Skoda) – 31 points
10) Lauri Joona (Skoda) – 29 points
WRC : Thierry Neuville brille avec un départ exceptionnel au Rallye d'Estonie
Après une première partie de saison compliquée, Thierry Neuville espère renverser la vapeur. Ce jeudi en fin d'après-midi, le pilote belge de 37 ans a pris un bon départ en signant le meilleur temps lors de la super spéciale d'ouverture du rallye d'Estonie, 8e manche sur les 14 que compte le Championnat du monde WRC.
À bord de sa Hyundai, Neuville a devancé le Britannique Elfyn Evans (Toyota) ainsi que l'Estonien Ott Tänak, son coéquipier chez Hyundai et grand favori devant son public. « Le vrai départ, c'est demain (vendredi). L'objectif est de prendre du plaisir au volant tout en étant rapide. On vise le podium, même si ce n'est pas l'épreuve où je me sens le plus à l'aise. Il faudra donc trouver le juste équilibre et éviter les erreurs », a partagé Neuville sur ses réseaux sociaux.
De son côté, Sébastien Ogier, absent en Estonie, poursuit sa saison au gré de ses envies avec Toyota. L'octuple champion du monde fera son retour fin juillet pour le rallye de Finlande. Malgré ses apparitions en pointillés, le Français reste solidement ancré à la 2e place du classement général, à seulement neuf points de Evans, l'actuel leader. Tänak suit à 13 points, tandis que Neuville, champion du monde en titre, accuse un retard plus conséquent de 54 unités.
Wehrlein décroche la pole et monte sur le podium avec l'équipe cliente Porsche Andretti
Le pilote de Formule E Andretti, Jake Dennis, a brillamment terminé à la deuxième place de l'E-Prix de Berlin du Championnat du Monde ABB FIA de Formule E ce dimanche. Aux commandes de la Porsche 99X Electric, une voiture performante des équipes clientes Porsche, il a décroché un précieux podium. Pendant ce temps, le pilote officiel Porsche, António Félix da Costa, a terminé en huitième position, tandis que le favori local, Pascal Wehrlein, a terminé hors des points en se classant 15e.
Florian Modlinger, Directeur Factory Motorsport Formula E, a déclaré : « C'était un week-end de course particulièrement difficile. Félicitations à Ollie Rowland pour son titre de Champion du Monde des Pilotes cette année ! Nous avons cependant montré une grande performance en qualifications, avec Pascal décrochant la pole position et quatre Porsche dans le top 5 sur la grille de départ. Nous savions que la course serait exigeante et très gourmande en énergie. Nous avons tenté notre chance en prenant la tête, mais notre consommation d'énergie plus élevée par rapport à d'autres pilotes nous a coûté cher. En fin de course, les pilotes de l'arrière sont revenus sur nous et nous avons reculé."
« Malgré tout, António a marqué des points précieux. Ce n'est pas le résultat que nous espérions, mais nous ne nous attarderons pas dessus. Globalement, ce week-end à Berlin représente une progression importante vers notre objectif principal. Nous sommes passés d'un retard de trois points à une avance de sept points au Championnat des Constructeurs. En ce qui concerne les équipes, nous sommes arrivés ici avec une avance de dix points et repartons avec 23 points d'avance, abordant les deux dernières courses à Londres en position de force. Bien sûr, beaucoup de choses peuvent encore se produire dans ces dernières étapes, mais nous sommes prêts à nous battre pour décrocher les deux titres de champion du monde, et c'est ce qui nous motive. »
Pascal Wehrlein, pilote d'usine Porsche (n°1) : « Une course décevante pour nous. Ce n'était vraiment pas ce que nous souhaitions. Partis de la première place, je pense que le rythme était correct, mais les pneus ont aussi beaucoup dégradé. Il faut revoir notre stratégie. Nous avons fait quelque chose de différent des autres et avons utilisé un premier mode attaque très court, mais nous avons ensuite perdu beaucoup de places. Je n'ai pas marqué de points aujourd'hui, ce qui signifie que le titre des pilotes est officiellement attribué à Oliver Rowland. Félicitations à lui, il le mérite ! Nous allons nous battre à Londres pour les titres des équipes et des constructeurs, puis nous rebondirons pour l'année prochaine. »
António Félix da Costa, pilote d'usine Porsche (n° 13) : « Franchement, ce n'était pas une course formidable. Nous avions de grands espoirs au départ, mais nous avons finalement terminé 9e. Avec nos deux voitures, nous sommes restés en tête pendant la majeure partie de la course, mais avec deux voitures de sécurité au milieu, tout le monde s'est regroupé et quelques pilotes derrière avaient plus d'énergie, ce qui les a vraiment aidés. Je suis sûr que nous n'avons pas tout fait correctement. Nous allons faire le point avec l'équipe et en tirer les leçons. Le point positif, c'est que nous sommes toujours en tête du classement par équipes et que nous avons creusé l'écart avec les constructeurs avant Londres. »
1. Oliver Rowland (GBR), 184 points
2. Pascal Wehrlein (GER), 125 points
3. Taylor Barnard (GBR), 112 points
4. António Félix da Costa (POR), 103 points
7. Dan Ticktum (GBR), 82 points
10. Jake Dennis (GBR), 77 points
15. Nico Müller (SUI), 48 points
24. David Beckmann (GER), 0 points
Teams’ classification
1. TAG Heuer Porsche Formula E Team (GER), 228 points
2. Nissan Formula E Team (JPN), 205 points
3. DS Penske (USA), 168 points
7. Andretti Formula E (USA), 125 points
10. CUPRA KIRO (USA), 82 points
Manufacturers’ classification
1. Porsche, 342 points
2. Nissan, 335 points
3. Jaguar, 279 points
Porsche monte à nouveau sur le podium du WEC au Brésil
Après une impressionnante deuxième place au Mans, l'équipe Porsche Penske Motorsport a de nouveau brillé en montant sur le podium lors de la course de 6 heures de São Paulo. Julien Andlauer et Michael Christensen ont ainsi obtenu leur meilleur résultat de la saison. De leur côté, Laurens Vanthoor et Kévin Estre ont terminé à une solide quatrième place sur le légendaire circuit du Grand Prix du Brésil. Pour la première fois cette saison, Proton Competition s'est hissée dans le top 10 grâce à la performance de la troisième Porsche 963 engagée. L'équipe cliente Porsche Iron Dames, elle aussi, s'est distinguée : Célia Martin, Rahel Frey et Michelle Gatting ont frôlé le podium au volant de leur Porsche 911 GT3 R. L'autre voiture de Manthey 1st Phorm a réalisé une belle remontée, passant de la 13e à la 6e place sur la grille. Ryan Hardwick, Riccardo Pera et le pilote d'usine Richard Lietz ont, quant à eux, conforté leur avance au classement LMGT3.
Laurens Vanthoor a pris un départ déterminé au volant de la voiture sœur numéro 6. Bien que le Belge ait momentanément perdu une position, il a rapidement inversé la tendance en regagnant deux places. Après avoir passé le relais à son coéquipier français, Kévin Estre, la Porsche de 501 kW (681 ch) conçue à Weissach s'est installée en sixième position. À mi-course, les deux champions du monde d'endurance FIA en titre avaient atteint la quatrième place, qu'ils ont défendue avec brio jusqu'à la ligne d'arrivée.
Résultats de la course Catégorie Hypercar :
1. Lynn/Nato/Stevens (GBR/FRA/GBR), Cadillac n° 12, 242 tours
2. Bamber/Bourdais/Button (NZL/FRA/GBR), Cadillac n° 38, +57,016 secondes
3. Andlauer/Christensen (FRA/DNK), Porsche 963 n° 5, +58,882 secondes
4. Estre/Vanthoor (FRA/BEL), Porsche 963 n° 6, -1 tour
10. Jani/Pino/Varrone (CHE/CHL/ARG), Porsche 963 n° 99, -2 tours
« Ces troisième et quatrième places constituent un très bon résultat pour nous au championnat », a souligné Urs Kuratle, directeur du sport automobile d'usine LMDh. « Nous n'avons pas réussi à battre Cadillac aujourd'hui, mais nous avions tout le monde à nos côtés. Notre Porsche 963 a parfaitement fonctionné, et l'équipe et les pilotes ont également réalisé un travail impeccable tout au long du week-end. C'est sur la bonne voie, et nous sommes maintenant impatients d'aborder la suite de la saison. »
Podium à domicile pour Wehrlein et progrès dans tous les classements pour Porsche
Le champion du monde Pascal Wehrlein a terminé deuxième samedi de l'E-Prix de Berlin du Championnat du monde ABB FIA de Formule E. Il s'agit du premier podium à domicile de l'Allemand et de son cinquième de la saison. Le pilote d'usine Porsche a également récolté un point supplémentaire pour avoir signé le meilleur tour en course au volant de la Porsche 99X Electric, une voiture très performante.
2. Pascal Wehrlein (GER), 122 points
3. Taylor Barnard (GBR), 104 points
4. António Félix da Costa (POR), 99 points
5. Dan Ticktum (GBR), 82 points
11. Jake Dennis (GBR), 59 points
15. Nico Müller (SUI), 48 points
22. David Beckmann (GER), 0 points
Teams’ classification
1. TAG Heuer Porsche Formula E Team (GER), 221 points
2. Nissan Formula E Team (JPN), 191 points
3. DS Penske (USA), 153 points
7. Andretti Formula E (USA), 107 points
10. CUPRA KIRO (USA), 82 points
Manufacturers’ classification
1. Porsche, 320 points
2. Nissan, 315 points
3. Jaguar, 244 points
Livrée spéciale pour Mārtiņš Sesks au Rallye d’Estonie
Ce vendredi 11 juillet, Mārtiņš Sesks a dévoilé une livrée spéciale, à dominante rouge, pour le Rallye d'Estonie disputé dans une semaine.
Cette saison, en WRC, Mārtiņš Sesks dispute un programme partiel de six rallyes avec M-Sport (+ option sur l’Arabie Saoudite). Déjà présent au Portugal, en Sardaigne et en Grèce, il va enchaîner une quatrième manche consécutive, une nouvelle fois sur terre, la semaine prochaine en Estonie.
À cette occasion, le jeune pilote de 25 ans a dévoilé une livrée spéciale pour sa Ford Puma Rally1, à dominante rouge. Ainsi, celle-ci met plus en valeur son drapeau national et des « symboles traditionnels lettons de force », comme il l’écrit sur son compte X.
Pour Ott Tänak, vainqueur du Rallye de l’Acropole, contrôler le rythme « était la clé »
Week-end quasi parfait pour Hyundai en Grèce. L’écurie sud-coréenne a mis fin à l’hégémonie de Toyota cette saison grâce à Ott Tanak vainqueur pour la première fois, dimanche, du Rallye de l’Acropole. Malgré une frayeur concernant sa boîte de vitesses dans la Power Stage, l’Estonien a dominé l’épreuve d’une main de maître et n’a laissé que peu d’espoirs à ses rivaux. À commencer par Sébastien Ogier relégué à une trentaine de secondes à l’arrivée.
Surtout, le champion du monde 2019 a été accompagné sur le podium par son coéquipier Adrien Fourneau. Le Français, malchanceux lors des manches précédentes sur terre au Portugal et en Sardaigne, y monte ainsi pour la deuxième fois en 2025 après le Monte-Carlo.
Alors que l’Estonien de Hyundai remonte à la troisième place du classement pilotes, les motifs de satisfaction sont forcément nombreux. « Ce fut un excellent week-end, mais aussi extrêmement exigeant. Les températures et la longueur du rallye ont été des obstacles majeurs, mais nous étions très heureux d’avoir réussi à mettre en place un ensemble gagnant, à préserver les pneus et à démontrer notre performance », assure Tänak.
Tänak a parfaitement géré son rythme tout le week-end
Tout au long des 17 spéciales de l’épreuve grecque, l’expérimenté Estonien a creusé peu à peu l’écart sur ses adversaires grâce à une parfaite gestion des éléments et de son rythme.
« Depuis samedi matin, nous avons pu contrôler le rythme, je me sentais bien dans la voiture et elle fonctionnait très bien dans ces conditions. Nous avons évité les crevaisons tout le week-end en attaquant dans les sections à risque minimal et en levant le pied dans les endroits plus accidentés, et c’était la clé », admet Ott Tänak.
Avant de conclure : « Dans l’ensemble, nous sommes très heureux de décrocher notre première victoire à l’Acropole dans ces conditions. » Celles-ci ont une nouvelle fois été piégeuses. Mais cette fois-ci, il a su parfaitement en profiter.
WRC: Tänak aux commandes du Rallye de l'Acropole, devant les Français Fourmaux et Ogier
L'Estonien Ott Tänak était en tête vendredi soir du Rallye de l'Acropole (Grèce), 7e manche sur 14 du championnat du monde des rallyes WRC, talonné par le Français Adrien Fourmaux.
A l'issue de cette deuxième journée de compétition en Grèce - et sous une chaleur écrasante - le pilote Hyundai comptait seulement 3 sec d'avance sur son premier poursuivant, son coéquipier Adrien Fourmaux.
L'octuple champion du monde des rallyes Sébastien Ogier (Toyota), que l'on n'attendait pas aussi performant vendredi compte tenu de sa position sur les exigeantes routes grecques, était troisième, à 16 sec 9/10e de Tänak.
"J'ai fait le maximum de ce que je pouvais faire, l'écart est beaucoup plus faible qu'il ne devrait l'être", s'est félicité le Français à l'issue de la dernière spéciale du jour.
Du fait de sa deuxième position au championnat, Ogier s'est élancé de cette place lors des six spéciales du jour, derrière son coéquipier chez Toyota Elfyn Evans, leader du général et donc "balayeur en chef" de routes très rocailleuses. Le Britannique était quatrième vendredi soir, à plus d'une minute de Tänak.
"C'est une journée typique de l'Acropole, très difficile", a déploré Evans. "Seb (Ogier, NDLR) a fait des temps incroyables alors qu'il était deuxième sur la route, mais nous, nous n'avons rien pu faire", a-t-il déploré.
Le tenant du titre Thierry Neuville (Hyundai), vainqueur de l'édition 2024 du Rallye de l'Acropole, pointait à plus de deux minutes des hommes de tête.
Notre compatriote a perdu plus d'une trentaine de secondes dans la matinée, la faute à une crevaison, alors qu'il était provisoirement premier. En début d'après-midi, nouvelle mésaventure pour l'équipage Hyundai qui a encore crevé.
Le double champion du monde 2022-2023 Kalle Rovanperä (Toyota) a aussi subi une crevaison dans l'après-midi. Comme Neuville, le Finlandais était à plus de deux minutes de Tänak.
Samedi, les pilotes reprendront la route avec, au programme, deux boucles de trois spéciales (sur 17 au total). L'arrivée sera jugée dimanche après les quatre dernières spéciales du week-end.
Au général, Evans compte pour l'instant 19 points d'avance sur son dauphin Ogier (qui ne participe qu'à quelques épreuves du calendrier avec Toyota) et 20 sur Rovanperä, troisième au championnat.
Classement provisoire du Rallye de l'Acropole, 7e manche sur 14 du Championnat du monde des rallyes (WRC), à l'issue de la journée de vendredi:
1. Ott Tänak/Martin Järveoja (EST/Hyundai) en 01:25:07.4
2. Adrien Fourmaux/Alexandre Coria (FRA/Hyundai) à 3.0
3. Sébastien Ogier/Vincent Landais (FRA/Toyota) à 16.9
4. Elfyn Evans/Scott Martin (GBR/Toyota) à 01:21.5
5. Grégoire Munster/Louis Louka (LUX-BEL/M-Sport-Ford) à 01:43.3
6. Takamoto Katsuta/Aaron Johnston (JPN-IRL/Toyota) à 02:34.3
7. Kalle Rovanperä/Jonne Halttunen (FIN/Toyota) à 02:38.1
8. Thierry Neuville/Martijn Wydaeghe (BEL/Hyundai) à 02:38.3
Thierry Neuville frappé par une nouvelle crevaison au Rallye de Grèce : "Une véritable catastrophe"
Thierry Neuville (Hyundai i20 N) continue de jouer de malchance au rallye de Grèce. Après une première crevaison vendredi matin, alors qu'il était en tête, le Saint-Vithois a de nouveau crevé dans l'ES 5, la première spéciale de l'après-midi.
A la moitié de la spéciale de Thiva (19,58 km), Neuville a reçu un signal d'alarme annonçant une crevaison à sa roue avant droite. Le champion du monde a poursuivi sa route avant de s'arrêter pour changer son pneu crevé. Au final, Neuville a perdu deux minutes dans l'aventure.
A l'arrivée, Neuville n'a pas caché sa frustration au moment de répondre à l'interview réalisée après la spéciale. "J'ai crevé", a-t-il répété plusieurs fois. "C'est un désastre. Je vais continuer à rouler et on verra ce qui se passera après."
RÈGLEMENT WRC 2027 : LA FIA APPROUVE LES NOUVEAUX CRITÈRES POUR LES CARROSSERIES
Le règlement technique 2027 du WRC a été l'un des points majeurs discutés ce mardi lors de la réunion du Conseil mondial du sport automobile à Macao. Le mois dernier, la Commission WRC avait déclaré son intention de proposer plusieurs ajustements au règlement initial, présenté en décembre dernier.
Parmi les sujets prioritaires figurent les carrosseries, avec des initiatives visant à intégrer des matériaux durables et à redéfinir les critères d'homologation. Ces critères incluent notamment la flexibilité dans la conception des volumes intérieurs. Cette approche permettra aux constructeurs et préparateurs d'adapter différents types de carrosseries à un châssis pré-défini, un aspect jugé essentiel pour attirer de nouveaux acteurs dans le championnat.
La FIA a annoncé avoir validé les "ajustements" discutés par la Commission WRC, en publiant un rendu 3D d'un châssis 2027. Elle y voit "l'engagement pris par la FIA que la flexibilité soit au cœur de ces règlements", qui devrait permettre de voir des voitures très différentes.
"Le règlement définit une zone dans laquelle tous les panneaux de carrosserie doivent être placés, mais au sein de ce volume, les préparateurs et constructeurs auront la liberté d'adapter ou intégrer presque tous les concepts", ajoute la fédération. "Cet élément essentiel du règlement signifie que, sans influer sur les performances, des voitures allant des berlines aux modèles à hayons, en passant par les crossovers ou des solutions dédiées, pourront être homologuées pour un cycle règlementaire de dix ans, allant jusqu'en 2027."
RALLYE D'ITALIE - SÉBASTIEN OGIER (TOYOTA) VAINQUEUR POUR 8 SECONDES DEVANT OTT TÄNAK (HYUNDAI)
Le Français Sébastien Ogier (Toyota) a remporté dimanche le Rallye d'Italie , sixième manche sur 14 du championnat du monde des rallyes. Le podium est exactement le même que lors de la manche précédente au Portugal mi-mai : l'octuple champion du monde s'impose devant l'Estonien de Hyundai Ott Tänak, à 8 secondes, et un autre pilote Toyota, le Finlandais Kalle Rovanperä (50 sec). Il s'agit de la sixième victoire en six rallyes cette saison pour Toyota.
Le Top 5 est complété par deux autres pilotes de la marque japonaise : le leader du championnat du monde, le Britannique Elfyn Evans, qui a concédé plus de cinq minutes à Ogier, et le Japonais Takamoto Katsuta, à près de 7 min 30 sec.
Ogier, qui remporte son troisième rallye en quatre courses disputées cette saison, avait entamé la dernière spéciale avec 17 secondes d'avance et a pu gérer sans prendre de risques inconsidérés. Sur les chemins de terre de l'île italienne, il a cependant commis une erreur et tiré tout droit dans un virage. Il a pu repartir sans conséquences après une marche arrière et franchir la ligne en vainqueur quelques instants plus tard.

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WRC Sardaigne : opération remontada pour Neuville et Hyundai, Evans va encore souffrir
La sixième manche du Championnat du Monde des Rallyes (WRC) se déroule ce week-end en Sardaigne, sur des terrains en terre. Une belle opportunité pour Thierry Neuville et ses coéquipiers de tirer parti de leur position avantageuse sur la route afin de récupérer des points précieux face à leurs rivaux de Toyota.
Quand on ambitionne de décrocher le titre mondial, se retrouver à la cinquième place du championnat après cinq manches peut sembler problématique. Pourtant, pour Thierry Neuville (Hyundai), la situation n’est pas aussi préoccupante qu’elle en a l’air. Le pilote belge accuse seulement 10 points de retard sur le deuxième du classement, Kalle Rovanperä (Toyota). De plus, sa position au championnat lui offre un avantage stratégique : il partira derrière l’ensemble de ses principaux adversaires lors de la première journée du rallye de Sardaigne. Une vraie aubaine sur ce type de terrain, où les premiers pilotes doivent souvent nettoyer la surface, un handicap non négligeable.
Neuville ne sera pas le seul pilote Hyundai à bénéficier de cette configuration ce week-end. Ott Tänak, actuellement quatrième au championnat, et Adrien Fourmaux, septième, auront eux aussi l’occasion de rattraper des points importants sur Elfyn Evans, Kalle Rovanperä et Sébastien Ogier, qui ouvriront la route vendredi. Ces points seront cruciaux pour Hyundai, qui n’a pas encore décroché la moindre victoire cette saison et accuse un retard de 51 points sur Toyota au classement des constructeurs.
Longtemps deuxième de la course, Sébastien Ogier n’a rien lâché et a profité des ennuis mécaniques d’Ott Tanak pour prendre la tête samedi soir. Il ne l’a plus quittée jusqu'à la fin du rallye."C’était un week-end éprouvant. Là, j’ai quand même un petit peu accusé le coup physiquement après l’arrivée. Mais bon, ça valait le coup de se battre pour aller chercher une septième victoire ici. Je pense qu’on peut la savourer. Ça n’a pas été de tout repos. Tanak a été extrêmement rapide tout le week-end. Et sans son problème d’hier, c’est sûr qu’il aurait remporté le rallye. Maintenant le rallye c’est comme ça, il faut aller vite, mais il faut aller au bout sans erreur. Et je pense qu’on prouve une fois de plus notre capacité à gérer la prise de risque. Mais après il faut quand même être réaliste. Autant sur asphalte, la Toyota allait plus vite. Là ce week-end c’était un peu la tendance inverse. Donc il va falloir continuer à travailler", a-t-il raconté.