F1 Austin 2026 : Leclerc confirme sa domination, Antonelli et Verstappen à l'affût !

Publié le 24 octobre 2026 à 00:04

Charles Leclerc serait-il en train de préparer un grand coup au Texas ? Après avoir dominé la première séance d'essais libres du Grand Prix des États-Unis, le pilote Ferrari a récidivé vendredi soir lors des EL2. Avec un chrono de 1'35"291, le Monégasque termine une nouvelle fois en tête. Mais cette fois, Kimi Antonelli s'est invité à seulement 42 millièmes, tandis que Max Verstappen complète le trio de tête. De quoi annoncer une bataille particulièrement disputée pour la suite du week-end.

Leclerc réalise le vendredi parfait

Deux séances, deux meilleurs chronos.

Charles Leclerc ne pouvait difficilement rêver meilleur début de week-end sur le Circuit des Amériques.

Déjà le plus rapide lors des EL1, le pilote Ferrari a confirmé ses bonnes sensations au cours de la deuxième séance d'essais libres, disputée vendredi 23 octobre.

Au volant de sa monoplace, le Monégasque a fixé la référence en 1'35"291, améliorant de plus de sept dixièmes son chrono de la première séance.

Sur un circuit aussi exigeant qu'Austin, cette performance constitue un signal encourageant.

Les enchaînements rapides du premier secteur, les gros freinages et les virages plus techniques de la dernière partie du tracé sollicitent toutes les qualités d'une monoplace.

Et pour l'instant, Ferrari semble avoir trouvé un compromis particulièrement intéressant.

Mais attention : les essais libres servent avant tout à préparer la suite du week-end.

Le meilleur chrono du vendredi ne garantit jamais la pole position du samedi.

Antonelli : 42 millièmes qui changent la perspective

Voilà probablement l'information la plus intéressante de cette deuxième séance.

Si Leclerc termine encore en tête, Kimi Antonelli n'accuse que 42 millièmes de retard.

Le pilote Mercedes réalise un tour en 1'35"333, suffisamment rapide pour prendre la deuxième place devant Max Verstappen.

Un résultat qui confirme que le jeune Italien ne compte pas simplement jouer les figurants au Texas.

Leader du championnat du monde, Antonelli arrive à Austin avec la possibilité de franchir une étape majeure dans sa quête du titre.

Et même si son vendredi n'a pas été aussi spectaculaire que celui de Leclerc sur le plan des résultats bruts, sa proximité avec la Ferrari démontre que Mercedes possède des arguments.

Quarante-deux millièmes sur un tour de plus de cinq kilomètres, c'est presque rien.

Un freinage légèrement retardé, une meilleure sortie de virage ou quelques centimètres gagnés sur une trajectoire peuvent suffire à inverser les positions.

Leclerc domine les feuilles de temps. Mais Antonelli est suffisamment proche pour lui contester la première place.

Verstappen : discret, mais toujours dangereux

Troisième de la séance, Max Verstappen termine à 189 millièmes du meilleur chrono.

Un écart légèrement supérieur à celui d'Antonelli, mais qui maintient le pilote Red Bull dans la bataille.

Le Néerlandais a d'ailleurs brièvement occupé la première position grâce à un tour en 1'35"480.

Sa performance reposait notamment sur un deuxième secteur particulièrement efficace.

Leclerc a ensuite repris l'avantage, sans que Verstappen puisse améliorer suffisamment pour reprendre les commandes.

Mais chez Red Bull, tout l'enjeu ne se limite pas à la recherche du tour parfait.

Il faut également préparer le comportement de la voiture sur les relais plus longs, surveiller la dégradation des pneumatiques et trouver une configuration suffisamment polyvalente pour les qualifications et la course.

Et dans ce domaine, Verstappen possède une expérience considérable.

À moins de deux dixièmes du meilleur temps, le Néerlandais reste une menace très sérieuse.

Hamilton quatrième : Ferrari place ses deux voitures dans le top 4

L'autre satisfaction de la Scuderia vient de Lewis Hamilton.

Le Britannique termine quatrième avec un chrono de 1'35"906, à 615 millièmes de son coéquipier.

Une position intéressante pour Ferrari, qui place ainsi ses deux monoplaces parmi les quatre premières.

Mais l'écart entre Leclerc et Hamilton reste significatif.

Il faudra comprendre si cette différence provient du programme de travail, des réglages ou simplement de l'exécution du tour rapide.

Hamilton a notamment rencontré des difficultés pour maintenir sa Ferrari sur la trajectoire, dans une séance où plusieurs pilotes se sont plaints d'un manque d'adhérence.

George Russell complète le top 5 à 744 millièmes.

Mercedes place donc également ses deux pilotes aux avant-postes, même si Antonelli semble actuellement disposer de l'avantage sur un tour.

Lawson surprend, McLaren reste en retrait

Derrière les trois grandes équipes de tête, une performance mérite d'être soulignée.

Liam Lawson termine sixième au volant de sa Racing Bulls.

Le Néo-Zélandais réalise un tour en 1'36"331, soit 1"040 de retard sur Leclerc.

Il devance surtout les deux McLaren.

Lando Norris termine septième, juste devant Oscar Piastri.

Les deux pilotes de Woking accusent respectivement 1"082 et 1"096 de retard.

Un résultat qui peut surprendre compte tenu du potentiel habituel de McLaren.

Mais avant de parler de contre-performance, il faut rappeler que toutes les équipes n'utilisent pas nécessairement les mêmes pneus ou les mêmes quantités de carburant au même moment.

Les McLaren ont également consacré une partie de leur séance au travail sur les relais longs.

Il serait donc prématuré de conclure qu'elles ont définitivement perdu du terrain.

Néanmoins, une chose est certaine : sur la feuille des temps, Ferrari, Mercedes et Red Bull ont pris l'avantage.

Hadjar neuvième, Bearman complète le top 10

Isack Hadjar termine à la neuvième place.

Le pilote Red Bull enregistre un meilleur chrono de 1'36"411, à 1"120 de Leclerc.

Un résultat plus modeste que celui de son coéquipier Verstappen, mais qui doit être replacé dans le contexte des programmes d'essais.

Oliver Bearman complète le top 10 au volant de sa Haas, à 1"245.

Derrière lui, Gabriel Bortoleto prend la onzième place pour Audi.

Pierre Gasly termine douzième avec Alpine, tandis qu'Esteban Ocon se classe quatorzième sur sa Haas.

Franco Colapinto se retrouve quinzième avec la seconde Alpine.

Le milieu de tableau reste donc particulièrement compact, avec plusieurs pilotes séparés par seulement quelques dixièmes.

Et sur un circuit où les limites de piste peuvent rapidement provoquer l'annulation d'un tour, la qualification pourrait réserver quelques surprises.

Williams souffre, Albon très loin du compte

En fond de classement, la situation est nettement plus compliquée pour Williams.

Carlos Sainz ne termine que vingtième, tandis qu'Alexander Albon ferme la marche en vingt-deuxième position.

Le Thaïlandais accuse plus de huit secondes de retard sur Leclerc, avec un meilleur chrono de 1'43"426.

Un écart qui ne reflète évidemment pas une différence normale de performance entre les monoplaces.

Albon a notamment rencontré d'importantes difficultés de freinage, compromettant sa séance.

Pour Williams, il faudra donc comprendre l'origine de ces problèmes avant les prochaines sessions.

Cadillac occupe également le bas du classement, avec Valtteri Bottas dix-neuvième et Sergio Pérez vingt et unième.

Les relais longs : l'autre bataille des EL2

Si les chronos attirent immédiatement l'attention, les essais libres ne se résument pas à un classement.

Dans la dernière partie de la séance, plusieurs équipes ont concentré leur travail sur les relais plus longs.

L'objectif est simple : comprendre comment les pneus évoluent lorsque les tours s'enchaînent.

À Austin, cette question est particulièrement importante.

Les contraintes latérales dans les virages rapides, les freinages appuyés et les accélérations répétées peuvent rapidement mettre les gommes à rude épreuve.

Verstappen a notamment effectué un relais en pneus tendres, tandis que Hadjar travaillait avec les médiums.

McLaren a également réparti ses programmes, Norris utilisant des pneus durs pendant que Piastri roulait en tendres.

Ces différences compliquent toute comparaison directe.

Un pilote particulièrement rapide sur un tour peut se retrouver moins performant après plusieurs passages.

À l'inverse, une monoplace plus discrète dans le classement des essais peut révéler un excellent potentiel en configuration de course.

Et c'est précisément pour cela que les résultats du vendredi doivent être interprétés avec prudence.

Le regard Freinage Tardif : Ferrari favorite ou simple illusion du vendredi ?

À première vue, le verdict semble évident.

Charles Leclerc a dominé les deux séances d'essais libres et Ferrari paraît particulièrement à l'aise sur le Circuit des Amériques.

Mais chez Freinage Tardif, nous nous méfions toujours des conclusions trop rapides.

Car derrière la première place du Monégasque, plusieurs signa