Porsche célèbre sa neuvième victoire aux 24 Heures de Spa-Francorchamps
Porsche a remporté la 78e édition de la classique belge des 24 Heures. L'équipe cliente Lionspeed GP, composée de l'Autrichien Thomas Preining, du Suisse Ricardo Feller et du Danois Bastian Buus, s'est imposée après avoir bouclé 541 tours, franchissant la ligne d'arrivée avec 12,3 secondes d'avance sur le reste du peloton.
Le trio de pilotes Porsche DTM a dû s'élancer des stands – et donc du fond de la grille – pour la quatrième manche de la GT World Challenge Europe Endurance Cup, suite à un changement de moteur imprévu. Grâce à des chronos rapides et réguliers et une stratégie d'arrêts aux stands optimale, la Porsche 911 GT3 R n° 80 a progressivement remonté le peloton tout au long de la course d'endurance. Dimanche matin, vers 8h30, l'équipe a pris la tête de la course. Les 24 Heures de Spa-Francorchamps font également partie de l'Intercontinental GT Challenge.
Robert de Haan remporte la troisième manche de la saison de la Porsche Supercup
Robert de Haan s'est imposé après une bataille acharnée contre son coéquipier du BWT Lechner Racing, Marcus Amand. Avec des températures de l'air dépassant les 30 degrés Celsius et des températures de piste approchant les 50 degrés au Red Bull Ring, la troisième manche de la Porsche Mobil 1 Supercup s'est transformée en une bataille contre la chaleur. La deuxième place revient au Néerlandais Flynt Schuring (Schumacher CLRT). La Porsche Junior a bénéficié d'une casse pneumatique sur la Porsche 911 Cup pilotée par Amand, qui avait mené une grande partie de la course. La troisième place est revenue au sud-africain Keagan Masters of Team Proton Competition.
Stuttgart. Après un départ parfait, les deux voitures 911 Cup de l'équipe BWT Lechner Racing se sont retrouvées en tête du peloton des 30 voitures. Prenant les devants, Amand fait immédiatement face aux attaques de De Haan mais parvient dans un premier temps à les repousser. A quatre tours de l'arrivée, le pilote néerlandais capitalisait sur une erreur du junior Porsche dans le virage 1 et prenait la tête. Dans l'avant-dernier tour, Amand est ensuite victime d'une crevaison lente. Le Finlandais a réussi à terminer à la douzième place.
Flynt Schuring en a profité. Au volant de la Schumacher CLRT 911 Cup, le vainqueur de la deuxième course de la saison à Barcelone était resté à distance de frappe du duo de tête Lechner tout au long de la course. Theo Oeverhaus est désormais deuxième au classement. Le pilote allemand du Team Martinet by Alméras a terminé sixième à Spielberg. Au classement du championnat, il traîne Schuring de cinq points.
Andrea Bristot termine troisième, le meilleur résultat parmi les onze pilotes rookies. Après le départ, il y a eu un contact entre la voiture de l'Italien et celle du poleman Paul Cauhaupé (FRA, Martinet by Alméras). En conséquence, Cauhaupé perd de nombreuses positions et termine finalement neuvième. Après la course, Bristot a reçu une pénalité de 5 secondes pour avoir franchi à plusieurs reprises les limites de la piste. Cela l'a fait reculer de deux positions.
Jacques Villeneuve a ramené le VIP 911 à la 25e place. Le champion du monde de Formule 1 1997 était parti de la dernière ligne. Le Canadien a mieux pris le rythme à chaque tour et a pu remonter de cinq positions à l'arrivée.
Albrecht Reimold, membre du directoire de la production et de la logistique de Porsche AG, a apprécié l'action en Styrie malgré la chaleur étouffante : "Les courses clients ont toujours été une priorité absolue chez Porsche, et la Supercup est une pierre angulaire des courses clients Porsche depuis 33 ans. C'est pourquoi j'aime toujours prendre le temps d'assister à une course, de parler aux pilotes et aux chefs d'équipe et d'avoir une première impression de l'action. Cette année encore, nous avons un solide peloton de concurrents dans la Porsche Mobil 1 Supercup. Trente pilotes venus de 16 pays ont livré une course passionnante, notamment les onze rookies, qui sont un vrai plaisir à regarder. La compétition a été féroce mais juste du début à la fin.
La Porsche Mobil 1 Supercup organisera sa quatrième course de la saison en trois semaines sur le Circuit de Spa-Francorchamps en Belgique (17-19 juillet 2026).
Citations des pilotes après la course
Robert de Haan (NLD/BWT Lechner Racing), 1ère place : "Marcus et moi avons été très rapides et avons pu nous éloigner facilement. J'aurais pu rouler un peu plus vite et essayer de le mettre sous pression. Je suis vraiment désolé pour sa malchance. Tout s'est parfaitement passé pour moi. Après mon début d'année malheureux, j'ai besoin de tous les points que je peux obtenir. Cela me rend d'autant plus heureux de ma première victoire de la saison. J'espère que cela continuera ainsi dans les courses à venir."
Porsche Junior Flynt Schuring (NLD/Schumacher CLRT), 2e place : "Remonter de la cinquième à la deuxième place, c'était plus que ce que nous aurions pu espérer. J'ai réussi à éviter tous les ennuis. Maintenant que je suis en tête du classement général, tout ce que je peux dire, c'est : je suis content !"
Keagan Masters (ZAF/Proton Competition), 3ème place : "Je suis très satisfait de ce résultat, même si, contrairement à Barcelone, je n'ai pas pu suivre le rythme des leaders. Pourtant, nous en avons tiré le meilleur parti. Le départ s'est très bien passé et le rythme s'est encore amélioré vers la fin de la course. Grâce à la pénalité de Bristot, je suis quand même monté sur le podium."
Porsche Junior Marcus Amand (FIN/BWT Lechner Racing), 12e : "Quand j'ai traversé le virage 1 et que j'ai perdu la tête au profit de Robert, le témoin de pression des pneus s'est allumé dans le cockpit. C'est à ce moment-là que j'ai su que j'étais en difficulté. J'ai juste essayé d'amener la voiture jusqu'à la ligne d'arrivée. C'est dommage, car mon rythme était bon. Maintenant, je vais essayer de gagner à Spa."
Jacques Villeneuve (CDN/Porsche AG), 25ème place : "Je n'ai tout simplement pas encore assez de kilomètres à mon actif avec cette voiture. Après la chute au départ de Barcelone, je suis volontairement resté en dehors de tout ici. Une fois que j'ai trouvé mon rythme, j'ai pu rattraper les voitures devant moi et gagner quelques positions. Je commence à comprendre le comportement de la Porsche 911 Cup. Le rythme de course était vraiment bon, surtout avec les pneus usés. Maintenant, je dois trouver comment mieux faire. exploitez les performances maximales des nouveaux pneus en qualifications.
Keagan Masters remporte sa manche qualificative sur le Lausitzring.
La neuvième manche de la Porsche Sixt Carrera Cup Deutschland a offert un spectacle captivant sous une chaleur accablante. Sous un soleil radieux et des températures atteignant 31 degrés Celsius, le Sud-Africain Keagan Masters (Proton Competition) s'est imposé samedi sur le circuit Dekra Lausitzring, devançant les pilotes Porsche Juniors Marcus Amand (FIN/Proton Competition) et Flynt Schuring (NL/Schumacher CLRT). Après neuf courses, cinq pilotes différents se sont déjà hissés sur la plus haute marche du podium de la Porsche Sixt Carrera Cup Deutschland.
Sur le circuit de 3,478 kilomètres, situé à environ 60 kilomètres de Dresde, Theo Oeverhaus (D/ID Racing) a terminé quatrième. Alexander Tauscher (D/Target) a franchi la ligne d'arrivée en cinquième position, récoltant suffisamment de points pour conserver la tête du classement général. Tauscher compte désormais 150 points, tandis que Schuring est deuxième avec 142 points. Oeverhaus le suit de près en troisième position avec 138 points. Masters, vainqueur sur le Lausitzring, occupe la quatrième place avec 132 points.
Sam Jongejan (NL/Team75 Bernhard) a terminé sixième, meilleur rookie et pilote du Talent Pool. Chester Kieffer (L/Schumacher CLRT), leader du championnat des rookies, occupait la troisième place au départ, mais a écopé d'un tour de pénalité pour faux départ. Combiné à un arrêt au stand tardif dû à une crevaison lente, le Luxembourgeois s'est retrouvé en fond de grille. Malgré cela, Kieffer n'a pas baissé les bras et a signé le meilleur tour en course au volant de sa Porsche 911 Cup de 520 ch, en 1 min 22 s 857. Le pilote qui réalisera le plus grand nombre de meilleurs tours au cours de la saison recevra le prix du « Meilleur tour » en fin d'année.
Résultat course 9, Porsche Sixt Carrera Cup Deutschland
2. Marcus Amand (FIN/Proton Competition)
3. Flynt Schuring (NL/Schumacher CLRT)
4. Theo Oeverhaus (D/ID Racing)
5. Alexander Tauscher (D/Target)
6. Sam Jongejan (NL/Team75 Bernhard)
7. Matheus Ferreira (BR/Team GP Elite)
8. Joseph Warhurst (UK/Target)
9. Dirk Schouten (NL/Looping by CarTech)
10. Caleb Sumich (AUS/Target)
Points standings after 9 of 16 races
Drivers’ classification
1. Alexander Tauscher (D/Target), 150 points
2. Flynt Schuring (NL/Schumacher CLRT), 142 points
3. Theo Oeverhaus (D/ID Racing), 138 points
Rookie classification
1. Chester Kieffer (L/Schumacher CLRT), 158 points
2. Sam Jongejan (NL/Team75 Bernhard), 151 points
3. Caleb Sumich (AUS/Target), 122 points
ProAm classification
1. Michael Essmann (D/Team75 Bernhard), 177 points
2. Sören Spreng (D/GP Elite), 171 points
3. Samer Shahin (AUS/GP Elite), 137 points
Teams’ classification
1. Proton Competition, 237 points
2. Target, 209 points
3. Schumacher CLRT, 194 points
Les équipes clientes sur le podium pour les débuts de Porsche à Sanya
Les deux équipes clientes de Porsche sont montées sur le podium lors de l'E-Prix de Sanya, comptant pour le Championnat du Monde ABB FIA de Formule E, samedi. L'ancien champion du monde Jake Dennis, de l'écurie Andretti Formula E, a décroché sa deuxième victoire de la saison après celle remportée lors de la manche d'ouverture à São Paulo en décembre. Pepe Martí, de l'écurie Cupra Kiro, a terminé deuxième, signant ainsi son deuxième podium en Formule E après sa troisième place à l'E-Prix de Monaco en mai dernier. Le pilote d'usine Porsche, Nico Müller, a fini septième, tandis que son coéquipier Pascal Wehrlein a terminé quatorzième.
Avant le redémarrage, Wehrlein, parti sixième, s'était hissé à la troisième place, tandis que Müller passait de la quatorzième à la quatrième. Le champion du monde 2023/2024, Wehrlein, a écopé d'une pénalité de 5 secondes pour avoir provoqué une collision, ce qui l'a relégué hors des points, alors qu'il avait terminé juste devant Müller.
Florian Modlinger, Directeur de l'équipe d'usine Formule E : « Un excellent résultat pour Porsche et ses équipes clientes, avec trois voitures dans le top quatre et une nouvelle victoire pour Andretti. Félicitations à Andretti et Cupra Kiro. Dès les qualifications, nos monoplaces se sont montrées performantes, avec trois Porsche en demi-finales. Pour l'équipe d'usine, la journée a été décevante. Un drapeau jaune a interrompu un tour de Nico en qualifications, tandis que Pascal a rencontré un problème au freinage. En course, Pascal et Nico étaient performants, occupant les 3e et 4e places juste avant le drapeau rouge. Pascal disposait de six minutes de mode Attaque, contre seulement quatre pour ses concurrents, ce qui lui offrait une belle opportunité de se battre pour la victoire. Malheureusement, lors d'un dépassement, il est entré en contact avec un autre concurrent. Marquer seulement quelques points avec Nico n'était pas l'objectif que nous nous étions fixé, mais nous reviendrons plus forts à Shanghai. Le point positif est le rythme affiché par notre 99X Electric dans ces conditions, que nous nous attendons à retrouver à Shanghai et à Tokyo. »
Drivers’ classification
1. Mitch Evans (NZL), 128 Points – Jaguar I-Type 7
2. Oliver Rowland (GBR), 109 points – Nissan e-4ORCE 05
3. Edoardo Mortara (SUI), 103 Points – Mahindra M12Electro
4. Pascal Wehrlein (GER), 101 Points – Porsche 99X Electric
5. Jake Dennis (GBR), 94 Points – Porsche 99X Electric
7. Nico Müller (SUI), 89 Points – Porsche 99X Electric
10. Pepe Martí (ESP), 58 Points – Porsche 99X Electric WCG3
12. Felipe Drugovich (BRA), 44 Points – Porsche 99X Electric
14. Dan Ticktum (GBR), 28 Points – Porsche 99X Electric WCG3
Teams’ classification
1. Jaguar TCS Racing (GBR), 223 points
2. Porsche Formula E Team (GER), 190 points
3. Mahindra Racing (IND), 155 points
4. Andretti Formula E (USA), 138 points
8. CUPRA KIRO (USA), 86 points
L’Audi RS 5 choisit le Maroc pour tester ses 639 chevaux électrifiés
L’Audi RS 5, le tout premier hybride rechargeable de la gamme Audi Sport, a brillamment réussi son premier test dynamique au Maroc. Entre le circuit de Marrakech et les routes sinueuses de l’Atlas, ce modèle de 639 chevaux a révélé ses performances électrisantes.
Sur l’asphalte du circuit de Marrakech, la nouvelle RS 5 a démontré son agilité à travers des slaloms serrés et des zones de drift. Équipée d’un V6 biturbo associé à un moteur électrique, cette sportive génère un couple impressionnant de 825 Nm. Cette puissance est orchestrée par une transmission quattro innovante, permettant une précision de trajectoire chirurgicale même lors des changements de charge les plus rapides.
Rolf Michl, directeur général d’Audi Sport, met en avant l’avancée technologique de ce modèle : « La nouvelle RS 5 établit de nouveaux standards et révèle le potentiel de sa motorisation hybride rechargeable. Le résultat est une voiture qui offre une conduite d’une précision inégalée et d’une stabilité exceptionnelle, tout en conservant une agilité et une légèreté indéniables. »
L’essai s’est ensuite poursuivi sur les lacets escarpés de l’Atlas, où la suspension sport RS a brillamment absorbé les irrégularités des surfaces rocailleuses. Les amortisseurs à double valve réduisent considérablement le roulis, garantissant un contrôle total dans les virages serrés. En mode électrique, le véhicule traverse les villages de montagne en silence, avant de libérer toute son énergie dans les montées les plus ardues.
Avec son design musclé et ses ailes élargies ainsi qu’une signature LED en drapeau à damier, la RS 5 mise sur la polyvalence. Pour Gernot Döllner, PDG d’Audi, « la véritable innovation ne se prouve pas sur un banc d’essai, mais sur les routes du monde entier », soulignant ainsi la fiabilité du modèle face à la poussière et aux terrains variés du Maroc.
Cette ancienne 911 est en réalité ultra-moderne
L'entreprise américaine Singer dévoile l'une des Porsche les plus sexy de ce début d'année. Une mécanique de puriste, un look surprenant mais terriblement réussi rappelant les 911 des années 80 et des technologies modernes, le tout limité à seulement 75 unités : voici la 911 à posséder !
Cette 911 est ce qu'on appelle un "restomod" dont Singer a fait sa spécialité. Il s'agit d'un mouvement qui consiste à prendre un modèle ancien et à le modifier en profondeur, aussi bien sur le plan esthétique que technique, afin de le remettre au goût du jour. L'objectif : créer le mélange parfait entre modernité et héritage. Notre exemple du jour est la Porsche 911 Carrera Cabriolet Reimagined by Singer. Un nom un peu long, qui reflète un travail colossal.
La base repose sur une 911 Type 964 des années 80, entièrement modernisée et renforcée pour offrir des performances dignes d'une sportive actuelle. Amortisseurs réglables, relevage de la suspension avant pour monter les bordures - comme sur une Porsche moderne -, freins carbone-céramique et pneus haute performance permettent d'utiliser cette Singer au quotidien… ou sur circuit, plutôt que de simplement l'admirer dans un garage.
Moteur "flat-six" et boite manuelle !
Côté motorisation, qui dit Porsche 911 dit "flat-six", et ici, la tradition est respectée. En porte-à-faux arrière prend place un six-cylindres à plat développé par Cosworth, motoriste de génie à l'origine de nombreux moteurs légendaires. Ce moteur développe 460 ch et grimpe jusqu'à 8 000 tr/min, offrant une sonorité somptueuse grâce à son architecture atmosphérique et à sa ligne d'échappement en titane. Bien entendu, ce moteur est très éloigné de celui d'origine de la 964. Il est plus performant, plus expressif et surtout résolument moderne. La puissance est transmise aux roues arrière via une boîte manuelle, disponible avec un mécanisme apparent, à la manière des supercars Pagani. Une configuration qui résume à elle seule la recette du plaisir automobile : un flat-six atmosphérique, une boîte manuelle et un design irrésistible.
À l'intérieur, on retrouve soit des sièges typés piste, soit des sièges sport, toujours habillés de cuir aux coutures brodées et patinées. Les compteurs sont fabriqués à la main, le volant trois branches reprend le design d'époque, et l'ensemble est complété par Apple CarPlay et une climatisation dernière génération, mêlant harmonieusement artisanat et technologie.
Les tarifs de cette sublime 911 restent confidentiels, mais puisque seuls 75 chanceux auront la chance d'en posséder une, ils devront sans doute payer le prix fort. Un prix qui reflète le travail artisanal, l'exclusivité, et peut-être l'une des meilleures Porsche au monde… qui, paradoxalement, n'est pas produite par Porsche !
Si les année 80 et 2026 avais un enfant
La base technique de cette 911 by Singer est déjà extrêmement intéressante et suffirait, à elle seule, à justifier un bon de commande. Mais le design reste sans doute l'élément le plus séduisant de cette auto. Proposée ici en version cabriolet, elle adopte une carrosserie entièrement en fibre de carbone, avec des ailes largement élargies par rapport au modèle d'origine. La Singer se distingue par un style profondément revisité : pare-chocs plus agressifs, grandes prises d'air et, surtout, un aileron fixe inspiré des premières 911 Turbo pour la version rouge, tandis que la bleue reçoit un aileron actif. Les jantes spécifiques et les phares escamotables intégrés dans le capot renforcent encore ce look néo-rétro particulièrement réussi. L'objectif des designers était clair : rappeler les sportives des années 1980 tout en y intégrant le meilleur des technologies modernes.
RACB Driver of the Year 2025 : Laurens Vanthoor élu pilote belge de l’année pour la première fois
Vanthoor avait terminé deuxième l’an passé, derrière Thierry Neuville, champion du monde WRC, alors qu’il avait remporté le titre mondial dans le championnat d’endurance (FIA WEC).
Cette année, Laurens Vanthoor a notamment gagné, au volant d’une Porsche de l’équipe Penske Motorsport, les 24 Heures de Daytona, les 12 Heures de Sebring et la manche FIA WEC au Texas. Il s’est aussi classé deuxième des 24 Heures du Mans. Juste avant la dernière manche de la saison, au Bahreïn, Porsche a annoncé son retrait du WEC.
En 2026, Vanthoor disputera le championnat nord-américain d’endurance avec son équipe actuelle.
Ean Eyckmans, 17 ans, a lui été désigné 'Rookie of the Year'. Lauréat de la prestigieuse Richard Mille Driver Academy en 2024, il a pu participer au championnat espagnol de Formule 4 cette année. Eyckmans l’a fait avec brio, avec deux succès, une deuxième place au classement final du championnat (derrière Thomas Strauven) et le titre de meilleur 'rookie'.
VDK Racing a remporté le trophée d’Equipe de l’année. L’année 2025 a été excellente avec plusieurs titres nationaux et, surtout, le titre mondial dans la catégorie OK de Thibaut Ramaekers. Ce dernier a reçu une Mention d’Honneur. Ramaekers, 15 ans, fait partie depuis quelques années du RACB National Team.
Classement Driver of the Year : 1. Laurens Vanthoor 2. Charles Weerts 3. Alessio Picariello 4. Thierry Neuville 5. Thibaut Ramaekers 6. Tom Heindrichs 7. Thomas Strauven 8. Ugo De Wilde 9. Dries Vanthoor 10. Cédric Cherain
Renault Twingo E-Tech Electric
Posche 944 : une passion familiale depuis 1985
Vowles, Sainz et le trophée qui a tout changé
Il y a parfois des moments qui dépassent les chiffres, les podiums ou les tableaux Excel.
Des moments simples, mais lourds de sens.
À Bakou, Williams a renoué avec la lumière.
Un podium. Un vrai. Le premier depuis Spa 2021.
Et à travers le sourire discret de Carlos Sainz, on a vu quelque chose de plus profond : le signe d’un retour, d’une fierté retrouvée, d’une équipe qui redevient vivante.
Mais pour James Vowles, ce podium signifiait bien plus qu’une simple troisième place.
Et c’est dans une scène, loin des caméras, qu’il a trouvé le symbole de ce que ce résultat représentait vraiment.
🏆 Le trophée de Bakou : plus qu’un symbole
Quelques jours après la course, le trophée est revenu à l’usine de Grove.
Pas dans une vitrine, pas dans le bureau du patron.
Non.
Dans le hall, à la portée de tous.
Vowles raconte :
“Il y avait des files de gens qui voulaient simplement toucher le trophée, prendre une photo avec. C’est ce moment-là qui a compté le plus pour moi.”
Et il ajoute :
“Ce sont ces gens-là qui ont donné leur vie pour Williams. Ce podium, c’est le leur.”
C’est un détail, mais dans un sport où tout est calibré, où chaque victoire devient instantanément une opération marketing, ce geste a du sens.
C’est une manière de rappeler d’où vient Williams, et pourquoi cette équipe compte encore.
Le projet Vowles : reconstruire avec du sens
Depuis son arrivée, James Vowles n’a jamais vendu du rêve.
Il a parlé de reconstruction, de culture, de patience.
Et ce podium, aussi émouvant soit-il, ne change pas son approche :
“Je veux que ça devienne normal. Je veux qu’un podium soit ennuyeux, parce qu’on en fait souvent.”
Cette phrase résume tout le mindset Williams 2.0.
Pas de miracle, pas de storytelling gratuit.
Juste un projet qui avance, un pas à la fois.
Mais derrière cette vision froide, il y a une dimension profondément humaine.
Vowles le dit lui-même : le moment du trophée à l’usine a “remis du sens” dans ce qu’ils font.
Et quand on voit le sourire des ingénieurs, des mécaniciens, des cuisiniers ou du staff administratif autour de ce trophée, on comprend pourquoi ce podium valait plus que 15 points.
🔧 Sainz, le catalyseur
Et puis il y a Carlos Sainz.
Le pilote qui, en quelques mois, a fait de Williams une équipe crédible à nouveau.
Ce podium, c’est aussi le sien.
Calme, concentré, solide — “business as usual”, comme l’a décrit Vowles.
Aucun excès, aucune euphorie : juste un sentiment de mission accomplie.
Et c’est peut-être ce que Williams avait besoin de retrouver : cette normalité de la performance, cette idée que la réussite n’est pas un miracle, mais le résultat d’un travail méthodique.
Pour Vowles, c’est la confirmation que Sainz a apporté plus qu’un volant : il a apporté une mentalité.
Une exigence.
Un repère.
💡 Le message au paddock
Ce podium ne change pas le classement général, mais il change la perception.
Williams n’est plus une équipe “sympathique” en fond de grille.
Elle redevient un acteur crédible, capable de frapper fort quand les opportunités se présentent.
Et dans un paddock où tout est politique, où chaque geste compte, ce podium est aussi une carte de visite.
Un message adressé à tout le monde :
“Williams revient. Doucement, mais sûrement.”
❤️ Ce que ça dit, au fond
Au-delà des chiffres, au-delà de la stratégie, c’est un moment humain.
Celui d’une équipe qui touche enfin le fruit de sa résilience.
Et d’un patron qui choisit de célébrer non pas le résultat, mais les gens derrière.
Vowles a voulu que le trophée circule, qu’il soit touché, photographié, partagé.
C’est un geste simple, mais puissant.
Parce que dans une F1 obsédée par la perfection, Williams a célébré l’effort.
Et quelque part, c’est peut-être ça le vrai retour de Williams :
retrouver la fierté d’être là, ensemble, dans la lumière.
🗣️ À vous de jouer :
Ce podium, vous le voyez comme une parenthèse enchantée ou le début d’un vrai retour pour Williams ?
Et Sainz, est-il en train d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire de Grove ?
Publié par Mando
Enrico Cardile promet la renaissance d’Aston Martin en 2026 : “Nous allons le faire correctement cette fois”
« Nous allons le faire correctement l’année prochaine. Nous avons tout ce qu’il faut pour y arriver. L’échec n’est pas une option. »
Les mots sont forts, presque martiaux. Et ils ne viennent pas de n’importe qui : Enrico Cardile, l’ancien cerveau technique de Ferrari, désormais Chief Technical Officer d’Aston Martin.
Fraîchement arrivé à Silverstone, Cardile incarne la nouvelle ère d’une équipe qui refuse de rester dans le ventre mou. Et à l’horizon 2026, la révolution technique qui s’annonce pourrait bien être le tremplin rêvé pour le retour d’Aston Martin aux avant-postes.
Un virage stratégique majeur
Il y a deux ans à peine, Aston Martin faisait rêver : podiums, ambitions démesurées, Fernando Alonso en mission quasi messianique.
Mais la réalité est vite revenue : un développement mal maîtrisé, une voiture inconstante, et une hiérarchie technique qui semblait chercher sa voie.
C’est là qu’intervient Lawrence Stroll, décidé à restructurer en profondeur. Et au cœur de cette transformation, un nom : Enrico Cardile.
L’Italien n’arrive pas pour bricoler. Il arrive avec une feuille blanche, une culture d’ingénierie Ferrari, et surtout une conviction : Aston doit construire sa propre identité, pas copier les autres.
“On ne peut pas simplement reproduire les processus d’autres équipes. Nous devons créer notre propre ADN technique.”
Un message clair, presque un coup de semonce à ceux qui voient encore Aston comme une simple écurie d’imitateurs.
⚙️ 2026 : la grande bascule
L’année 2026 sera une rupture.
Nouvelle réglementation aérodynamique, nouvelle architecture moteur, et une redistribution complète des cartes.
Pour Cardile, c’est la meilleure opportunité possible :
“C’est une page blanche. Tout le monde repart de zéro. Et nous, on va s’assurer de bien écrire notre chapitre.”
Les ingénieurs de Silverstone travaillent déjà en étroite collaboration avec Honda, futur fournisseur moteur officiel.
Un mariage technique ambitieux : le savoir-faire aérodynamique d’Aston Martin combiné à la puissance et la fiabilité japonaise.
Et avec Adrian Newey en conseil technique externe, et Andy Cowell (ex-Mercedes HPP) à la direction, la dream team prend forme.
🔍 Les défis à relever
Mais attention : la promesse est belle, la route l’est moins.
Le chantier est titanesque.
Cardile le sait : il ne suffira pas de bien faire, il faudra faire mieux que tout le monde.
Les points clés :
• L’aérodynamique active et les nouvelles contraintes d’efficacité énergétique seront un terrain miné.
• Le packaging moteur avec Honda devra être ultra-compact sans compromettre la fiabilité.
• Et surtout, le développement en soufflerie et CFD devra être synchronisé à la perfection pour éviter les dérives de concept qui ont plombé l’AMR24.
Aston Martin dispose désormais d’une infrastructure flambant neuve à Silverstone, un outil digne des top teams.
Mais la vraie bataille se joue ailleurs : la cohérence technique et le rythme d’évolution.
Ferrari, Mercedes, McLaren, Red Bull… tous préparent déjà 2026 depuis des mois. Le temps presse.
🏁 Freinage Tardif – Analyse
Ce recrutement, c’est un signal fort.
Aston Martin ne veut plus être “l’équipe sympa du milieu de grille”.
Avec Cardile, Cowell et Newey dans le même organigramme, l’ambition est claire : gagner.
Mais l’histoire récente nous a appris qu’en F1, la structure ne suffit pas — il faut de la stabilité, de la mémoire technique, et une vision claire du concept de voiture.
Si Aston réussit ce pari, 2026 pourrait marquer le retour du vert sur les podiums, voire la première victoire de l’ère moderne de l’équipe.
Mais si le soufflé retombe, les fans pourraient assister à une redite du projet Alpine : beaucoup d’espoirs, peu de résultats.
🎙️ En conclusion
Aston Martin a maintenant tout : les infrastructures, le moteur, les ingénieurs, et une direction affamée de résultats.
Mais la F1 ne récompense pas les promesses : elle récompense la précision, la constance et la cohérence.
Enrico Cardile veut “le faire correctement” — il sait que le monde entier l’attend au tournant.
Et si ses mots trouvent un écho en piste, le vert pourrait redevenir une couleur de victoire.
Les affaires reprennent pour Vanina Ickx à Francorchamps : "Enfin concrétiser avec un podium"
La Genvaloise, écartée des circuits pendant deux mois, retrouve le cockpit de sa Porsche 911 en Ardenne.
Plus d'un se réjouissait de voir Vanina Ickx en action lors du prélude des 24 heures du Mans. Hélas, quelques jours avant la semaine sarthoise, on apprenait le forfait brutal de la pilote belge pour raisons de santé. Un crève-cœur pour ceux qui avaient applaudi le retour de la grande fille de Jacky sur les circuits professionnels après un hiatus de 14 ans.
Heureusement, la Genvaloise a été déclarée apte pour le service et a pu retrouver le volant de sa Porsche 911 ce mercredi à Spa-Francorchamps. "Je me sens bien", nous a précisé Vanina. "Pendant ma convalescence, je ne suis néanmoins pas restée inactive et j'ai continué les entraînements physiques, comme avant. Pendant l'été, j'ai participé à un camp à Evian où j'ai pu me rassurer. Plein d'émotions se sont bousculées parce que je n'avais plus roulé depuis le mois de mai. Le simulateur ne remplacera jamais les vrais tours de piste, et je dois encore retrouver mes marques. C'est chouette d'être de retour au sein de l'équipe, qui plus est à Spa-Francorchamps."
Malgré ce manque d'heure "de vol", Vanina et sa jeune équipière espagnole Marta Garcia entendent bien briller lors de la course de Michelin Le Mans Cup prévue samedi de 16 à 18 heures. Les épreuves du début d'année furent en tout cas prometteuses.
"Avant le début de la saison, nous étions dans l'inconnu. Marta découvrait le GT et je n'avais plus couru à un tel niveau depuis longtemps. À Barcelone, nous nous sommes d'emblée battues pour le podium, mais Marta a eu un gros accident. Nous avons donc revu nos objectifs à la hausse pour le Castellet, mais j'ai écopé d'une pénalité qui n'était pas justifiée, selon moi. À Francorchamps, nous espérons enfin concrétiser en montant sur le podium. Vu que nous n'avons pas été épargnées par les coups durs depuis le début de l'année, ça serait une belle revanche."
À condition de survivre aux premiers tours avec un peloton particulièrement remuant où les accrochages sont légion. Une vive agitation que Vanina n'avait jamais connue pendant sa pourtant longue carrière.
La moto de Michael Schumacher est à vendre !
RM Sotheby’s organise une vente aux enchères d’objets ayant appartenus à Michael Schumacher, dont la Honda Fireblade avec laquelle il roulait sur circuit !
Légende de la Formule 1, Michael Schumacher était aussiun grand fan de deux rioues. L’Allemand avait d’ailleurs un sérieux coup de guidon et s’était fait préparer une Honda Fireblade par le team Holzhauer Racing Performance pour ses journées piste. Une moto avec laquelle il a même participé à quelques manches du championnat de Superbike allemand IDM en 2008. Une moto copieusement préparée donc avec une électronique de pointe, une boite à air de course, un radiateur d’huile plus performant, des demi-guidons, un shifter ou encore une ligne Akrapovic en titane. Une moto proposée sans prix de réserve et estimée entre 25 000 et 35 000 €. Elle a 3 752 km au compteur et est accompagnée d’un casque Schuberth et d’une paire de gants signés.
Interview – John Elkann : « Une saison difficile, mais Vasseur est l’homme de la situation »
Par Armando Rainha – Freinage Tardif
La Scuderia Ferrari traverse un moment délicat. Avec une voiture en retrait face à McLaren, un duo de pilotes solide mais frustré, et une pression toujours plus forte dans les médias italiens, la saison 2025 n’offre que peu de satisfactions sportives. Et pourtant, dans une interview exclusive publiée cette semaine sur Formula1.com, le président John Elkann assume tout.
🗣️ « C’est une saison difficile… mais nécessaire »
Elkann ne se cache pas derrière des formules creuses : 2025 est une saison “rough”, selon ses propres termes. Une saison où les ambitions sont revues à la baisse, les podiums sont rares, et les écarts avec la concurrence criants.
Mais c’est aussi — et surtout — une saison de transition, pensée pour reconstruire en profondeur. Elkann le dit :
« Nous voulons bâtir une culture durable, et cela demande de la stabilité. »
🔁 Vasseur confirmé pour incarner la stabilité
Dans la foulée de cette interview, Ferrari a officialisé la prolongation du contrat de Frédéric Vasseur, entamé en janvier 2023. Une décision stratégique qui valide le travail du Français, malgré des résultats mitigés sur la piste.
Elkann insiste sur un point : Vasseur apporte une approche structurée, directe, et surtout, une capacité à responsabiliser les hommes autour de lui. Il est vu comme un pivot de la transformation interne qui doit permettre à Ferrari de jouer le titre… à partir de 2026.
🏎️ Objectif : 2026, pas avant
Le message est clair : Ferrari prépare l’avenir. Le nouveau moteur, les nouvelles règles aérodynamiques, la redistribution des cartes techniques… 2026 est vu comme la meilleure opportunité depuis longtemps de revenir au sommet.
Elkann évoque une mobilisation totale de l’usine autour de ce cap, avec Vasseur en chef de file. La saison 2025 ? Un banc d’essai. Un laboratoire. Les vrais objectifs sont fixés pour l’après-reset.
🧱 Une vision long terme… à contre-courant de l’histoire récente
Ce qui frappe dans cette interview, c’est le ton posé, assumé, à rebours de la culture Ferrari des quinze dernières années. Finies les décisions précipitées, les changements tous les deux ans. Elkann veut une continuité managériale, une clarté stratégique, et un renouveau culturel.
Et cette fois, la patience semble réelle. Il sait que reconstruire Ferrari demande plus qu’un bon concept aérodynamique : il faut changer la structure même de l’équipe.
🏁 Conclusion – Ferrari avance, en silence
John Elkann ne vend pas du rêve. Il ne promet pas la victoire dès Monza, ni un renversement de situation miracle. Mais il propose un cap, une méthode, une constance.
Et dans une Formule 1 toujours plus rapide, parfois trop instable, c’est peut-être exactement ce dont Ferrari avait besoin.
🖊️ Par Armando Rainha – Freinage Tardif
SPA-FRANCORCHAMPS — L’ENFER VERT NOUS ATTEND
Ça y est. On y est.
Le train de la F1 débarque en Belgique, et pas n’importe où : Spa-Francorchamps. Le vrai. Le seul. L’épreuve ultime.
Tu veux tester ta voiture ? Va à Barcelone.
Tu veux tester ton pilote ? Envoie-le dans l’Eau Rouge.
Ce week-end, tout peut basculer. Le titre. Les transferts. Les réputations. Voici les 5 bombes qu’on surveille de très près chez Freinage Tardif.
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🌧️ #1 — La météo ? Une roulette russe
Tu veux du chaos ? Tu vas être servi.
Spa, c’est un microclimat. Il peut pleuvoir dans le deuxième secteur et faire grand soleil sur la ligne droite de Kemmel.
Et cette année, c’est la totale : orages vendredi, bruine samedi, flotte probable dimanche.
Tu veux faire un pari ? Bonne chance. Les stratèges vont transpirer. Les pilotes vont prier.
Et toi, t’as intérêt à pas cligner des yeux.
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🛠️ #2 — Red Bull joue sa saison
Deux victoires en douze courses.
Verstappen n’est pas en crise, mais il n’est clairement pas en contrôle. Et à Spa, Red Bull arrive avec une grosse mise à jour. Le genre de truc qui passe ou qui casse.
Si ça ne fonctionne pas… attention. Les rumeurs sur un départ de Max vers Mercedes en 2026 vont se transformer en feu de forêt.
Marko l’a dit : “C’est crucial.”
Ce week-end, Red Bull joue plus qu’un Grand Prix. Ils jouent leur crédibilité.
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⚡ #3 — Format Sprint : double dose de tension
Vendredi, c’est les qualifs.
Samedi, c’est une course Sprint avec des points au bout.
Et dimanche… c’est Spa. L’arène. Le jugement final.
Pas le droit à l’erreur. Pas le temps de tester, de corriger, de réfléchir.
Un seul bloc de pneus mal géré, et tu passes du top 5 à l’anonymat.
Ce week-end, il faut performer deux fois. Et bien plus vite que d’habitude.
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🏎️ #4 — Ferrari contre McLaren : c’est pas un duel, c’est une guerre
Silverstone a réveillé la bête.
McLaren a claqué un doublé historique. Ferrari a ruminé tout le dimanche.
Mais Spa, c’est une autre histoire. Longs virages, appui aérodynamique, vitesse de pointe : c’est l’heure du crash-test.
Hamilton veut marquer son territoire. Leclerc doit répondre. Norris a la dalle. Piastri est en embuscade.
Bref : accroche ta ceinture, parce que ce duel-là pourrait faire des étincelles.
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🧠 #5 — Spa révèle les vrais
Pas de raccourci ici. Pas de DRS chanceux. Pas de stratégie miracle.
À Spa, c’est le pilote qui parle.
Si t’as peur, tu lèves. Si t’es prêt, tu t’élances à fond dans l’Eau Rouge sans respirer.
Les rookies ? Ils n’ont jamais vu un monstre pareil. Antonelli, Hadjar, Colapinto… bienvenue dans l’arène.
Les anciens ? Hülkenberg, Alonso, Stroll — ils sentent qu’il y a une ouverture.
Et ceux entre les deux ? Ce week-end, c’est l’heure de vérité.
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🎙️ LA CONCLUSION ? TU L’AS DÉJÀ ENTENDUE
Spa ne pardonne pas. Spa ne prévient pas. Spa juge.
Et toi, t’es avec nous pour vivre ça de l’intérieur.
Les batailles, les erreurs, les dépassements suicidaires et les coups de poker… tout ça, tu le retrouveras ici, dans Freinage Tardif.
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💬 Dis-nous ton prono.
🔥 Et prépare-toi. Parce qu’on entre dans le virage le plus dangereux de la saison.

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