Kimi Antonelli n'a jamais été aussi proche de réaliser son rêve. Après avoir dominé le Grand Prix des États-Unis, le pilote Mercedes se retrouve à seulement deux points de son premier titre mondial. À 20 ans, l'Italien pourrait entrer dans l'histoire dès le Grand Prix du Mexique, le 1er novembre prochain. Et visiblement, il n'a aucune intention de faire durer le suspense !
Austin, la victoire de toute une équipe
Parti de la pole position, Kimi Antonelli a livré une course presque parfaite sur le Circuit des Amériques.
Dès les premiers tours, le pilote Mercedes a pris ses distances avec ses adversaires, profitant notamment d'un départ compliqué des Red Bull.
Mais sa victoire ne doit rien au hasard.
L'écurie allemande avait apporté de nouvelles évolutions techniques, dont l'efficacité s'est pleinement révélée au Texas.
À l'arrivée, Antonelli a tenu à remercier les membres de son équipe pour leurs efforts.
« Toute l'équipe le mérite tellement », a-t-il notamment déclaré.
Une reconnaissance importante après plusieurs semaines de développement et de travail dans les ateliers de Brackley.
Une stratégie qui a fait la différence
Au-delà de la vitesse pure, Mercedes a parfaitement maîtrisé son Grand Prix.
Antonelli a prolongé son premier relais en pneus médiums jusqu'au 24e tour, avant de chausser les gommes dures pour rejoindre l'arrivée.
Pendant ce temps, ses principaux adversaires, Charles Leclerc, Max Verstappen et Lewis Hamilton, ont dû effectuer deux passages par les stands.
Résultat : une stratégie à un seul arrêt parfaitement exécutée, et plus de treize secondes d'avance à l'arrivée sur la Ferrari de Leclerc.
Un succès qui récompense autant le pilotage de l'Italien que les choix stratégiques de son écurie.
Deux points pour entrer dans l'histoire
Avec neuf victoires cette saison, Antonelli domine désormais largement le championnat.
Son coéquipier George Russell ayant terminé huitième à Austin, l'Italien se retrouve dans une position particulièrement confortable.
Il ne lui manque que deux points pour être officiellement sacré champion du monde.
Une neuvième place au Grand Prix du Mexique lui suffirait donc, quel que soit le résultat de Russell.
Mais Antonelli ne semble pas vouloir se contenter de calculer.
« Je suis très proche du titre, on va essayer de l'obtenir rapidement », a-t-il prévenu après la course.
Une déclaration simple, mais qui en dit long sur son état d'esprit.
Si le sacre intervient à Mexico, Antonelli deviendra le premier Italien champion du monde de Formule 1 depuis Alberto Ascari en 1953.
Soit 73 années d'attente pour le sport automobile italien.
Le regard Freinage Tardif : le plus difficile commence maintenant ?
À deux points du titre, la tentation pourrait être grande de gérer.
Mais Antonelli semble vouloir aborder le Mexique avec la même ambition que les précédents Grands Prix.
Et c'est peut-être ce qui impressionne le plus chez le jeune pilote Mercedes.
Il possède une avance confortable, une monoplace particulièrement compétitive et une équipe capable de prendre les bonnes décisions au bon moment.
Reste un dernier adversaire : la pression du sacre.
Car même lorsqu'il ne manque que deux points, il faut encore les inscrire.
Chez Freinage Tardif, nous avons surtout envie de voir comment Antonelli négociera ce rendez-vous historique.
Notre verdict ? L'Italien a déjà les performances d'un champion du monde. Au Mexique, il pourrait enfin en obtenir officiellement le titre.
Et après 73 ans d'attente, l'Italie n'a probablement jamais été aussi proche de ressortir les drapeaux !
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