Une fuite d’huile et un carter fissuré ont failli interrompre la course d’Antonelli au Mexique. Mercedes révèle les coulisses d’un sacre sous tension.
Les images du sacre de Kimi Antonelli au Mexique auraient pu être bien différentes. Derrière l’émotion du nouveau champion du monde, Mercedes cachait une inquiétude mécanique : sa monoplace a terminé la course avec une fuite d’huile qui l’a placée tout près de l’abandon.
Une découverte après l’arrivée
Bradley Lord, directeur adjoint de Mercedes, a révélé cet épisode dans le podcast High Performance Racing. Lorsque les mécaniciens ont démonté le fond plat après le Grand Prix, ils l’ont découvert couvert d’huile.
Un carter fissuré était à l’origine du problème. Selon le récit de Lord, Antonelli avait commencé à sentir son moteur peiner à environ quatre tours de l’arrivée. La Mercedes a finalement tenu jusqu’au drapeau à damier, permettant à l’Italien de vivre pleinement son couronnement.
Un week-end déjà éprouvant
Cette alerte venait conclure un rendez-vous difficile sur le plan physique. Touché par une infection virale, Antonelli avait dû manquer les activités médiatiques du jeudi pour récupérer.
Son week-end avait également été compliqué par une séance de qualifications dont il n’était pas satisfait. Entre fatigue, pression du titre et difficultés mécaniques, le pilote Mercedes a donc dû composer avec plusieurs obstacles avant de pouvoir relâcher la tension.
Le titre, mais une célébration menacée
Avec le résultat final de ses adversaires, un abandon n’aurait pas empêché Antonelli d’être sacré. Il aurait toutefois changé la scène : pas de célébration sur le podium pour accompagner ce premier titre.
Cette révélation rappelle combien une arrivée peut tenir à peu de chose, même lorsque le championnat semble déjà promis.
Antonelli avait fait le nécessaire. Sa Mercedes devait encore tenir quatre tours de plus.
FT — Freinage Tardif