F1 Mexique 2026 : Hamilton inquiet pour sa Ferrari, la mécanique joue les trouble-fête !

Publié le 31 octobre 2026 à 13:47

Ferrari avait toutes les raisons de sourire après les premiers essais libres du Grand Prix du Mexique. Charles Leclerc a dominé les deux séances du vendredi et Lewis Hamilton semblait enfin disposer d'une SF-26 particulièrement compétitive. Mais pour le Britannique, la journée a pris une tournure inattendue : un problème moteur en EL2 est venu interrompre son programme, laissant planer quelques inquiétudes avant les qualifications.

Ferrari affiche ses ambitions à Mexico

Sur le circuit des frères Rodríguez, la Scuderia a démarré son week-end de manière convaincante.

Charles Leclerc s'est montré le plus rapide lors des deux premières séances d'essais libres, confirmant le potentiel de la monoplace italienne sur un tracé particulièrement exigeant.

Lewis Hamilton partageait cet optimisme.

Le septuple champion du monde s'est déclaré satisfait du comportement de sa voiture et des progrès réalisés dans les réglages.

Mais alors que Ferrari semblait disposer d'une base solide pour préparer les qualifications, le programme du Britannique a brutalement été perturbé.

Un problème moteur qui tombe au mauvais moment

En milieu de deuxième séance, Hamilton a dû interrompre prématurément son roulage après avoir constaté une perte de puissance.

Un incident qui a coûté au Britannique une trentaine de minutes de piste, mais surtout une partie essentielle de sa préparation.

À l'issue de la séance, Hamilton ne cachait pas son inquiétude, tout en conservant une certaine confiance dans les performances de sa Ferrari.

« Je prie pour que tout soit ok avec la voiture. »

Une déclaration révélatrice : Hamilton sait que sa monoplace possède du potentiel, mais il ignore encore si le problème rencontré aura des conséquences sur la suite du week-end.

Ferrari poursuit ses investigations afin de déterminer l'origine exacte de cette défaillance.

À ce stade, impossible de conclure qu'un remplacement de moteur sera nécessaire.

Une journée amputée de précieuses données

Le problème est d'autant plus frustrant que Hamilton avait déjà perdu du temps lors de la première séance.

Contrairement à plusieurs équipes qui avaient choisi de confier leur monoplace à un jeune pilote, Ferrari avait conservé le Britannique au volant.

Mais sa SF-26 était équipée de nombreux capteurs destinés à recueillir des données techniques, ce qui a limité son programme habituel.

Entre ces essais spécifiques en EL1 et l'interruption mécanique en EL2, Hamilton estime avoir perdu l'équivalent d'une séance complète de travail.

Conséquence : il n'a pas pu effectuer les longs relais initialement prévus.

Une situation délicate pour évaluer précisément la dégradation des pneumatiques, le comportement de la voiture avec davantage de carburant et son potentiel sur la distance d'un Grand Prix.

Une Ferrari rapide, mais encore des inconnues

Malgré les difficultés rencontrées, Hamilton conserve un motif d'espoir.

Il estime que la voiture était suffisamment performante pour aborder la suite du week-end sans bouleverser les réglages.

C'est un élément important.

À Mexico, l'altitude supérieure à 2 000 mètres modifie sensiblement les conditions de fonctionnement des monoplaces, notamment en matière de refroidissement et d'aérodynamique.

Trouver le bon compromis technique reste donc essentiel.

Ferrari semble avoir découvert une direction prometteuse. Reste à savoir si Hamilton pourra en exploiter pleinement le potentiel.

Et sur un circuit où les dépassements ne sont pas toujours faciles, une bonne qualification peut devenir déterminante.

Le regard de Freinage Tardif 🏁

Ce qui nous interpelle dans la journée de Lewis Hamilton, c'est ce paradoxe : une Ferrari qui paraît enfin répondre à ses attentes, mais une mécanique qui vient freiner son élan.

Il y a quelques semaines encore, la question portait principalement sur les performances de la SF-26.

Cette fois, le Britannique semble convaincu de posséder une voiture compétitive.

C'est une différence importante.

Mais en Formule 1, la performance ne se résume jamais à la vitesse pure. Elle exige aussi de la fiabilité, une préparation méthodique et suffisamment de données pour construire une stratégie efficace.

Ferrari dispose peut-être d'une belle occasion au Mexique, à condition de résoudre rapidement les interrogations autour de la monoplace numéro 44.

Chez Freinage Tardif, on aime les pilotes qui repoussent les limites au freinage. Mais quand c'est le moteur qui décide de lever le pied, même un septuple champion du monde ne peut pas faire grand-chose !

Freinage Tardif | L'actu sport-moteur sans filtre