F1 Mexique 2026 : Norris arrache les EL3 pour un millième, Antonelli battu sur le fil !

Publié le 31 octobre 2026 à 20:33

Les derniers essais libres du Grand Prix du Mexique ont offert un suspense exceptionnel ! McLaren, Mercedes et Ferrari se disputent les premières positions dans des écarts infimes.

À quelques heures des qualifications, qui possède réellement les meilleures cartes pour décrocher la pole ?

Norris et Antonelli, un duel au millième !

Alors que Ferrari avait dominé les deux séances de vendredi, les EL3 ont offert un scénario bien différent.

Kimi Antonelli s'est rapidement montré compétitif, notamment avec les pneumatiques médiums, avant de hausser le rythme lorsque les pilotes ont chaussé les gommes tendres.

L'Italien a alors signé un impressionnant 1'17''601, une référence qui semblait difficile à battre.

Mais Lando Norris n'avait pas dit son dernier mot.

Dans les dernières minutes, le Britannique a réussi à extraire quelques fractions de seconde supplémentaires de sa McLaren pour boucler son meilleur tour en 1'17''600.

Un seul millième !

Sur un circuit de plus de quatre kilomètres, une différence aussi minuscule illustre à quel point la lutte pour les premières positions pourrait être serrée.

Ferrari toujours présente, mais plus intouchable

Après les deux premières séances dominées par Charles Leclerc, la Scuderia semblait disposer d'une longueur d'avance.

Pourtant, le passage aux pneus tendres a redistribué les cartes.

Leclerc termine finalement troisième, à 117 millièmes de Norris, confirmant néanmoins la compétitivité de sa SF-26.

Lewis Hamilton prend la sixième position, à 469 millièmes du meilleur chrono.

Après ses difficultés mécaniques de vendredi, cette séance lui permet de retrouver du temps de piste et de poursuivre sa préparation.

Ferrari reste donc parmi les prétendantes à la pole, mais devra désormais compter avec une McLaren particulièrement rapide et une Mercedes très convaincante.

McLaren retrouve des couleurs

Au-delà du meilleur temps de Lando Norris, McLaren peut également se satisfaire de la quatrième place d'Oscar Piastri.

L'Australien termine à 195 millièmes de son équipier, plaçant les deux monoplaces de Woking dans le Top 4.

Une performance encourageante après un vendredi où Ferrari semblait dicter le rythme.

Mais les essais libres ne constituent qu'une indication.

Il faudra confirmer cette vitesse en qualifications, lorsque les conditions de piste, la préparation des pneumatiques et la gestion de l'énergie deviendront déterminantes.

Verstappen toujours à la recherche du bon équilibre

Cinquième à 351 millièmes de Norris, Max Verstappen reste dans le groupe des pilotes susceptibles de jouer les premiers rôles.

Mais le Néerlandais n'a pas caché son mécontentement concernant le comportement de sa Red Bull, notamment au freinage.

Un problème particulièrement pénalisant à Mexico, où les grosses décélérations nécessitent une voiture stable et prévisible.

Son équipier Isack Hadjar a lui aussi connu des difficultés techniques, mais termine à une encourageante huitième position.

Red Bull dispose encore de vitesse, même si plusieurs interrogations subsistent avant les qualifications.

Haas surprend avec un changement de pilote

Autre événement marquant du samedi : le remplacement d'Esteban Ocon par Ryō Hirakawa pour le reste du week-end.

Le Français a été écarté par Haas sans explication détaillée de l'écurie.

Le Japonais, déjà présent en EL1 vendredi, se retrouve ainsi propulsé dans le rôle de titulaire à quelques heures des qualifications.

Il termine cette séance au dix-neuvième rang.

Un changement inattendu qui ajoute une nouvelle dose d'incertitude dans le paddock mexicain.

Une séance compliquée pour Audi et Cadillac

Gabriel Bortoleto n'a pas pu enregistrer de tour chronométré, victime d'un problème mécanique sur son Audi.

Sergio Pérez a également terminé sans temps, sa Cadillac nécessitant un changement de moteur.

Des difficultés qui compromettent leur préparation avant les qualifications.

Dans un peloton aussi serré, perdre une séance complète représente un handicap important, particulièrement lorsque les équipes doivent encore affiner leurs réglages.

Le regard de Freinage Tardif 🏁

Un millième de seconde. À Mexico, c'est presque le temps qu'il faut pour cligner des yeux... en beaucoup, beaucoup plus court !

Cette troisième séance nous rappelle pourquoi la Formule 1 reste une discipline aussi fascinante.

Norris a été le plus rapide, Antonelli a échoué à une fraction infinitésimale, et Leclerc demeure suffisamment proche pour espérer inverser la hiérarchie.

Mais au-delà du classement, une question se pose : quelle équipe saura reproduire cette performance lorsque la pression des qualifications sera à son maximum ?

Car entre les pneus, les températures, la gestion de l'énergie et la précision du pilote, les marges de progression sont désormais minuscules.

Chez Freinage Tardif, on aime retarder le freinage pour gagner du temps. Mais quand la différence se joue à un millième, même le chronomètre doit regarder la photo-finish !

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