Quatrième des qualifications mais sanctionné de dix places, Charles Leclerc retient surtout les enseignements du samedi brésilien. Ferrari espère avoir trouvé des réponses à ses difficultés sous la pluie.
Charles Leclerc ne se satisfait pas du quatrième temps des qualifications à Interlagos. Pourtant, le Monégasque tire un bilan encourageant de son samedi. Condamné à reculer de dix places pour des changements de composants moteur, il a utilisé cette séance humide pour explorer plusieurs pistes avec Ferrari.
Des essais malgré les contraintes
La pénalité connue à l’avance a permis à Leclerc de prendre davantage de risques dans ses essais. Les règles du parc fermé limitaient les modifications possibles, mais certaines adaptations ont apporté des enseignements.
Le pilote décrit une performance irrégulière, notamment moins convaincante en intermédiaires dans la dernière partie de séance. Il estime néanmoins avoir progressé dans la compréhension d’une voiture habituellement difficile à exploiter sous la pluie.
Frédéric Vasseur partage ce constat. Le directeur de Ferrari souligne le peu de roulage effectué dans ces conditions avec les monoplaces actuelles, les nouveaux pneus et une gestion de l’énergie délicate. L’équipe a également veillé à préserver ses gommes pour dimanche.
Le dialogue avec Hamilton a eu lieu
Leclerc est aussi revenu sur les échanges avec Lewis Hamilton après leur accrochage au Mexique. Les deux pilotes ont discuté au Brésil et exposé leurs points de vue. Selon le Monégasque, cette conversation a permis d’apaiser les choses.
Le regard Freinage Tardif
Ferrari avait besoin de réponses, autant dans le fonctionnement de sa voiture que dans celui de son duo de pilotes.
Le samedi semble avoir apporté des éléments utiles. Reste à vérifier leur valeur en course : comprendre ses difficultés constitue une étape, les résoudre sur la durée en est une autre.
La pluie a servi de laboratoire. Dimanche, il faudra présenter les résultats.
FT — Freinage Tardif